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Sep 15, 2015

Onu: l'Inde pourrait devenir membre permanent du Conseil de sécurité

L'Inde espère intégrer prochainement le club des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu.

L'Assemblée générale de l'Onu, qui vient de prendre fin lundi, a adopté une résolution prévoyant une réforme et un élargissement du Conseil de sécurité.

Cette question sera débattue lors de la 70e session de l'Assemblée générale qui s'ouvre mardi 15 septembre. Tout porte à croire que les tentatives de l'Inde de devenir membre permanent du Conseil de sécurité seront bientôt couronnées de succès.

Ashok Sajjanhar, ancien ambassadeur d'Inde au Kazakhstan, en Suède et en Lettonie, estime que New Delhi ne fera que gagner à adhérer à ce club prestigieux.

"L'élargissement du Conseil de sécurité fait l'objet de débats depuis 15 à 20 ans. On se demande si cet élargissement est indispensable, comment l'opérer, combien de nouveaux membres il faut admettre, qui aura le droit de veto, etc.  

Cependant, on en est longtemps resté aux discussions, sans aller plus loin. Il y a deux mois, le 31 juillet 2015, le président de l'Assemblée générale de l'Onu a pour la première fois proposé un projet de résolution", a déclaré le diplomate.

Selon lui, ce document présente l'avis des Etats-Unis, de la Russie et de la Chine selon lequel avant de lancer des pourparlers sur l'élargissement du Conseil de sécurité, il est essentiel de créer un Comité intergouvernemental de négociation afin d'examiner cette question sans toutefois présenter de projets par écrit.

L'Inde et les trois autres pays candidats (Allemagne, Japon et Brésil) insistent cependant sur la nécessité de consigner toutes les négociations dans un document officiel.

"Créée il y a 70 ans, l'Onu n'a pas subi de changements depuis lors, même si cette organisation a besoin d'être démocratisée", a indiqué Ashok Sajjanhar. Il a rappelé  que la 69e Assemblée générale avait adopté une résolution dans laquelle les délégués de 193 pays avaient convenu de débattre de l'élargissement du Conseil de sécurité.

Source : SputnikNews

Sep 5, 2015

Les troupes indiennes et pakistanaises échangent des tirs au Cachemire

Des soldats de l'Inde et du Pakistan ont échangé des coups de feu vendredi dans la région disputée du Cachemire, ont fait savoir des responsables.

Les deux côté ont utilisé des armes légères et ont lancé des obus de mortier sur leur position respective dans le secteur de RS Pora du district de Jammu et dans le secteur de Bhimber Gali (BG) du district de Poonch.

Selon les médias, aucune perte humaine ni matérielle n'a été constatée du côté indien suite à l'échange de tirs.

Un affrontement similaire est survenu mercredi soir entre les deux parties à Poonch.

New Delhi et Islamabad s'accusent mutuellement d'avoir violé les accords de cessez-le-feu en lançant des attaques injustifiées.

Source : CRI

Sep 3, 2015

Alaska: des navires de combat chinois aperçus dans la mer de Béring

La présence de cinq navires militaires chinois dans la mer de Béring près des côtes de l’Alaska a été confirmée, le 2 septembre, par le Pentagone.

Trois navires de combat, un navire de débarquement et un de ravitaillement chinois, surveillés par les militaires américains, circulent librement pour la première fois dans ces eaux, annonce The Wall Street Journal.
 "Nous savons que cinq navires de l'Armée populaire de libération se trouvent actuellement dans la mer de Béring", dans les eaux internationales, a déclaré le commandant Bill Urban, un porte-parole du Pentagone. Les navires militaires peuvent circuler librement dans les eaux internationales, a également souligné le porte-parole.

Il est à noter que la présence de ces bateaux chinois coïncide avec le voyage du président Obama en Alaska.

Une conférence sur le réchauffement climatique s’est tenue en Alaska, elle fait suite à celle de Paris et a pour but de conclure un accord mondial pour tenter de limiter à 2°C la hausse de la température de notre planète. Barack Obama, qui a participé mardi à la conférence, est devenu le premier président américain a voyagé au-delà du cercle polaire arctique.

Source : SputnikNews

Aug 12, 2015

Dégringolade de la monnaie russe après la dévaluation du yuan chinois.

La monnaie russe dégringolait mercredi dans le sillage du marché pétrolier, ébranlé par la dévaluation du yuan, le dollar dépassant le seuil symbolique des 65 roubles pour la première fois depuis près de six mois. A ces niveaux, la monnaie russe a quasi réduit à néant son rebond du printemps et se rapproche de ses plus bas niveaux de l’année.

Cette chute de plus de 20% face au dollar en moins de deux mois fait craindre une nouvelle déstabilisation financière, huit mois après l’effondrement de décembre causé déjà par la baisse des cours du pétrole et les sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne. Elle assombrit les perspectives de reprise économique pour la Russie actuellement en récession.

En début de séance de la Bourse de Moscou, dollar et euro sont montés à leurs plus hauts niveaux depuis février respectivement à 65,25 roubles et 72,48 roubles. Vers 08H50 GMT, le dollar montait à 64,97 roubles contre 64,28 mardi soir et l’euro à 72,35 roubles contre 71,05 la veille.

La monnaie russe a tendance à suivre les mouvements des cours du pétrole, qui constitue avec le gaz sa principale source de revenus. Or le baril a fortement chuté mardi, retombant même à New York à son plus bas niveau en six ans, le marché s’inquiétant de l’évolution de la demande d’énergie de la Chine après la dévaluation surprise du yuan.

Source : Algerie1

Aug 10, 2015

Chine: le rouble russe entre en circulation comme monnaie d'échange

La Banque populaire de Chine a officiellement autorisé la ville de Suifenhe, située à la frontière sino-russe, à utiliser le rouble, a signalé l'agence de presse chinoise Xinhua.
 
Samedi 8 août, le secrétaire général adjoint du comité de la politique monétaire de la banque centrale Jin Mei a fait cette annonce lors de la cérémonie d'ouverture d'un salon commercial à Suifenhe.

Suifenhe est un pôle majeur de commerce entre la province chinoise du Heilongjiang et la Russie et représente 80% des exportations effectuées vers la Russie.

La ville de Suifenhe a enregistré un commerce extérieur de 7,59 milliards de dollars en 2014 et de 1,32 milliard de dollars durant la première moitié de l'année 2015, a précisé M. Mei.

D'après Xinhua, le rouble est déjà largement utilisé à Suifenhe, particulièrement dans les magasins et les hôtels qui visent à attirer une clientèle russe.

"La circulation de la monnaie russe dans cette ville frontalière est le résultat d'un développement sain du commerce bilatéral effectué en yuan et en rouble, à la place de dollars américains", a déclaré Jin Mei.

Les autorités locales sont d'avis que l'utilisation légale du rouble permettra de promouvoir la coopération économique bilatérale, aussi bien que le tourisme. 

Source : SputnikNews

Jul 20, 2015

Le Japon pourrait trahir le pacifisme de sa Constitution pour participer à la prochaine guerre des États-Unis.

Pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, le Japon pourrait trahir le pacifisme de la Constitution et intervenir dans une prochaine « guerre américaine ».

Voté jeudi à la Chambre basse du Parlement, le projet de loi de défense du premier ministre, Shinzo Abe, vise à renforcer le rôle militaire du Japon dans l'arène internationale. Cette réinterprétation de l'article 9 de la Constitution pacifiste rendrait possible l'envoi à l'extérieur des Forces d'autodéfense (FAD) pour venir en aide à un allié, en premier lieu les Etats-Unis. Pour le gouvernement, il s'agit de répondre à « un environnement sécuritaire qui a fondamentalement changé autour du Japon », en raison de « l'évolution de l'équilibre des forces ».

Mais dans les rues de Tokyo et d'autres villes — c'est une petite révolution. Environ 60.000 personnes ont manifesté mercredi devant le siège du Parlement, dans la capitale. « Non à la guerre », peut-on lire sur les pancartes des manifestants qui craignent de voir le pays pris au piège dans un conflit lointain au côté des Etats-Unis. Jean-François Sabouret, directeur de recherche au CNRS, spécialiste du Japon, nous parle du projet de loi de défense, de ses implications et du débat qu'il suscite au sein de la société japonaise.

« De plus en plus de voix s'élèvent contre la politique de Monsieur Abe. Cela a commencé avec le relancement des centrales nucléaires après Fukushima, explique l'expert. Aujourd'hui, la population ne veut pas changer la Constitution de 1947 qui avait été imposée par les Américains et qui dit que le Japon renonce à la guerre. Les Japonais sont très attentifs et très attachés à cette Constitution pacifique grâce à laquelle, disent-ils, le Japon a pu se développer et devenir la seconde puissance économique du monde. Si le pays ou certains hommes politiques retrouvaient leurs vieux démons d'un Japon militarisé avec une armée beaucoup plus forte, il n'est pas certain que l'économie japonaise n'en pâtisse pas. »

Shinzo Abe a beau évoquer le danger provenant de la Chine. Bien que l'armée chinoise soit l'une des plus puissantes du Pacifique, ce sont les Américains qui ont les forces les plus importantes dans la région. « L'armée américaine est présente sur tout l'océan Pacifique, au Japon, à Okinawa et au Yokosuka », précise Jean-François Sabouret. De ce fait, il est peu probable que la Chine passe des paroles aux actes et attaque les îles Senkaku, pierre d'achoppement dans les relations Pékin-Tokyo. « Ils préféreraient développer les BTP en Afrique, dans l'Océanie et le Pacifique que faire la guerre. Cela dit, les résultants économiques de la Chine font que, dans 15-20 ans, ils vont avoir une Marine puissante, ils ont déjà un porte-avions. Est-ce qu'il faut attendre 15-20 ans à la « solution » de Monsieur Abe? »

La réaction du Pékin ne s'est faut pas attendre. C'est un « acte sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. Nous exhortons le Japon à tirer les leçons de l'histoire, à demeurer sur la voie du développement pacifique, à respecter les préoccupations majeures de sécurité de ses voisins asiatiques et à s'abstenir de menacer la souveraineté de la Chine », a déclaré la porte-parole de la diplomatie chinoise, Hua Chunying. Selon elle, l'adoption des projets de loi rapprochait le Japon et ses voisins d'un « scénario cauchemardesque ». « Il est parfaitement légitime de demander si le Japon va renoncer à sa politique exclusivement tournée vers sa défense, et quitter sa trajectoire de développement pacifique », a conclu Mme Hua Chunying.

Jean-François Sabouret pointe du doigt la généalogie de Shinzo Abe, qui est le petit-fils d'un criminel de guerre de catégorie A, Monsieur Nobusuke Kishi, qui devait être pendu, mais libéré par les Etats-Unis, en 1952, et six ans plus tard, devenu premier ministre. « Il y a l'honneur perdu de son grand-père que Shinzo Abe a effacée mais sur le dos du peuple japonais », fustige notre expert réputé.

Bien que le paysage politique soit très « étrange » au Japon, on ne peut pas dire avec certitude si le projet de loi soit adapté. Pour le moment, Shinzo Abe a la majorité presqu'absolue, parce qu'il n'y a pas d'opposition dans le pays, depuis 10-15 ans. Le parti communiste qui critique le premier ministre ne compte que 10 députés.

L'illusion d'une victoire facile du premier ministre est balayée par les récents sondages réalisés par la presse japonaise. Pour la première fois depuis des mois, Shinzo Abe est passé dans le rouge du taux de soutien des Japonais, il est en-dessous de 40%. « Au Japon, les journaux fons régulièrement des enquêtes, met en avant Jean-François Sabouret. A un certain moment, si sa popularité baisse, Shinzo Abe devra remettre son titre. Cela dit, il se fiche de ce que l'on pense. Il pense qu'une fois cette loi passée, les Japonais se tourneront vers le quotidien, vers l'économique, vers les Jeux Olympiques, vers le coût exorbitant de sites sportifs, etc., bref, qu'ils auront oublié de quoi il s'agit. Je n'en suis pas certain », conclut l'expert.

N'oublions pas que, selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm, les dépenses militaires du Japon sont les importantes au monde, en 2014, 45,6 milliards de dollars ont été consacrés à la défense. Qui plus est, la Marine japonaise est la plus puissante dans le Pacifique.

Source : SputnikNews

Jul 19, 2015

Cachemire : Le Pakistan préoccupé par l'"attitude offensive de l'Inde"

Le Pakistan a exprimé dimanche sa profonde inquiétude face aux "violations du cessez-le-feu injustifiées" commises par les forces de sécurité indiennes à la Ligne de contrôle dans la région disputée du Cachemire ainsi qu'à l'attitude offensive adoptée par l'Inde ces derniers jours.

Ces remarques sont intervenues à la suite de l'escalade récente des tensions le long de la Ligne de contrôle et de la Ligne de démarcation provisoire entre ces deux pays dotés de l'arme nucléaire, qui s'accusent mutuellement d'avoir violé l'accord de cessez-le-feu de 2003.

Le ministère des Affaires étrangères a déclaré dimanche à Islamabad que l'armée indienne avait ouvert le feu de manière "injustifiée" samedi, alors que les Pakistanais célébraient la fête de l'Aïd.

"L'armée indienne a violé le cessez-le-feu en ouvrant le feu sur un front d'onze kilomètres dans le secteur de Rawalakot (Nezapir) Poonch à la Ligne de contrôle de manière intermittente jusqu'à 17h45 (samedi). Elle a utilisé des armes de petit calibre, des roquettes, des mortiers et des mitrailleuses lourdes", a déclaré un porte-parole du ministère.

Les tirs n'ont fait aucun blessé.

"Il est profondément regrettable qu'une fois de plus, l'armée indienne viole le cessez-le-feu pendant la fête de l'Aïd, comme elle l'avait déjà fait l'année dernière, tuant de nombreux civils innocents", a déclaré le porte-parole dans un communiqué.

Les tirs de l'armée indienne des 15 et 16 juillet derniers ont "tué quatre civils alors qu'ils s'apprêtaient à célébrer la fête heureuse et sacrée de l'Aïd el-Fitr", a indiqué le porte-parole.

Les deux parties ont échangé des tirs quelques jours après la rencontre des Premiers ministres pakistanais et indien à Oufa, en Russie, en marge du Sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai, durant laquelle les deux dirigeants avaient décidé de demander aux responsables de sécurité de se réunir pour réduire les tensions aux frontières.

"Le Pakistan porte plainte contre cet acte de provocation qui va à l'encontre de l'esprit d'entente de la réunion d'Oufa et souhaite que le gouvernement indien respecte à la lettre et à l'esprit l'accord conclu entre les deux parties en 2003 afin de maintenir la paix et le calme le long de la Ligne de contrôle et de la Ligne de démarcation provisoire", a déclaré le ministère. 

Source : CRI

Jul 11, 2015

La Chine renforce son contrôle de l'Internet

Le gouvernement chinois a l'intention de bloquer l'accès à Internet en cas de grandes manifestations et d'émeutes dans le pays.
 
Il est prévu d'adopter cette mesure dans le cadre de la loi antiterroriste qui servira de base juridique pour assurer à la Chine la souveraineté numérique et aider les opérateurs chinois à combattre les concurrents occidentaux.

Début mars 2015, le gouvernement chinois a publié des projets de loi prévoyant la conservation des données personnelles des citoyens du pays sur le territoire chinois, la délivrance des enregistrements de l'activité des utilisateurs à la demande de la police, la mise à disposition des services chinois d'un accès aux données cryptées, l'exclusion des produits de nombreuses compagnies américaines des listes d'achats publics et la vérification obligatoire des équipements importés pour leur exploitation dans certains domaines, y compris bancaire.  

Cela a suscité la désapprobation du président américain Barack Obama, qui a enjoint son homologue chinois Xi Jinping de renoncer à cette loi si la Chine voulait poursuivre la coopération avec les USA.
 

Mais malgré le risque de détériorer les relations avec son principal partenaire économique et les conséquences négatives éventuelles pour les opérateurs internet chinois, le travail sur ce projet de loi se poursuit.  

Les autorités chinoises cherchent à trouver un certain équilibre entre les tâches politiques et les intérêts du secteur des hautes technologies.

Un point important dans ce projet de loi concerne le droit de bloquer l'accès à l'internet en cas d'émeutes. Les autorités chinoises veulent jouer la même carte que les USA et expliquent la nécessité de bafouer certains droits et libertés de ses citoyens par le besoin d'assurer leur sécurité et de contrer le terrorisme mondial.
 

Les compagnies occidentales critiquent surtout l'exigence du projet de loi de procéder à une vérification de sécurité spéciale des équipements informatiques et des logiciels pouvant potentiellement affecter la sécurité nationale de la Chine.

Un logiciel ne pourra pas être utilisé sans vérification dans des domaines comme l'énergie, le transport, l'approvisionnement en eau, les finances, la médecine et la sécurité sociale. Les sociétés et les gouvernements occidentaux sont persuadés que la Chine veut avantager ses propres producteurs et obtenir l'accès aux technologies nécessaires.

Source: SputnikNews

Jul 9, 2015

Panique boursière en Chine: vers une crise mondiale?

Les bourses chinoises sont en chute libre en dépit des tentatives des autorités visant à contenir la panique.

L'indice de la bourse de Shanghai "Shanghai Composite" a chuté mercredi de 5,9% supplémentaires. Actuellement, les cotations d'environ 1.300 sociétés cotées sur les bourses chinoises ont été suspendues à Shanghai et Shenzhen (près de Hong Kong). 70% du marché financier est paralysé.

Depuis la mi-juin, les actions chinoises ont perdu 30%, ce qui représente près de 3.000 milliards de dollars. La Banque populaire de Chine a promis de prendre des mesures afin de stabiliser le marché boursier. Pourtant, selon un représentant de la Commission chinoise de régulation des marchés (China Securities Regulatory Commission, CSRC), "la situation est alarmante".

En outre, la panique commence à contaminer le marché des biens de consommation, notamment le marché du porc, rapporte Bloomberg.

De l'avis de certains investisseurs mondiaux, une déstabilisation du système financier due à la correction boursière chinoise actuelle constitue aujourd'hui un risque plus important que la crise grecque.

Source : SputnikNews

Jul 6, 2015

Les forces de l'OTSC et les réservistes tadjiks se battront ensemble contre les talibans et l'État Islamique

Les forces de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) et les réservistes des régions australes tadjikes se battront ensemble contre les talibans et les activistes de l'Etat islamique (EI), a annoncé lundi un expert du Tadjikistan.

La situation volatile dans le nord de l'Afghanistan pourrait affecter négativement le Tadjikistan et l'Asie centrale dans son ensemble, a déclaré Hudoberdi Holiqnazarov, directeur du Centre pour les études stratégiques du Tadjikistan, lors d'une conférence de presse.

M. Holiqnazarov a expliqué qu'un certain nombre de communautés dans les provinces afghanes de Badakhshan et de Takhar (nord) sont tombées aux mains des talibans.

"Au début de l'année 2014, il y avait 800 militants talibans dans les provinces du nord de l'Afghanistan, mais maintenant les hommes armés sont au nombre de 8.000", a fait savoir M. Holiqnazarov.

Il a expliqué que l'Afghanistan est infiltré par les militants de l'EI. "L'EI a alloué 700 millions de dollars pour créer sa branche en Afghanistan. Ces facteurs négatifs pourraient changer la situation au Tadjikistan et en Asie centrale", a-t-il relevé.

M. Holiqnazarov a poursuivi en soulignant que la partie positive de ces événements est que les talibans ne reconnaissent pas le groupe de l'EI et que des affrontements se passent entre eux. "Laissons-les se battre, car ils sont nos ennemis".

Fondée en 1992 dans le cadre de la Communauté des Etats Indépendants (CEI), l'OTSC compte actuellement six membres: l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Russie et le Tadjikistan. L'Afghanistan et la Serbie sont des Etats observateurs.

Source : CRI

Jul 4, 2015

Débâcle de la Bourse en Chine: 21 courtiers débloquent 19 mds de dollars

Les 21 principales sociétés de courtage chinoises, réunies en urgence samedi à Pékin, ont annoncé qu'elles allaient investir plus de 19 milliards de dollars sur les marchés boursiers du pays, afin d'enrayer leur chute spectaculaire.

Ce fonds d'au moins 120 milliards de yuans (19,3 milliards de dollars) sera destiné à l'achat de titres vedettes des grosses capitalisations, ont précisé ces 21 courtiers dans un communiqué publié par l'Association chinoise des valeurs boursières.

Promettant d'agir avec fermeté pour stabiliser les marchés boursiers locaux en plein plongeon, ces maisons de courtage se sont par ailleurs engagées à ne vendre aucune des actions qu'elles détenaient au 3 juillet.

Elles ont aussi promis de poursuivre leur intervention de rachat de titres tant que l'indice composite de la Bourse de Shanghai resterait inférieur à 4.500 points.

Cet investissement dépassant 19 milliards de dollars représente 15% des actifs nets combinés de ces courtiers, ont-ils indiqué.

La Bourse de Shanghai s'est effondrée de pratiquement 30% ces trois dernières semaines, dans un climat de panique générale.

Vendredi, elle a clôturé en baisse de 5,77%, l'indice composite terminant à 3.686,92 points.

Cette annonce s'ajoute à une autre mesure qui vise également à enrayer la dégringolade des indices: la Commission chinoise de régulation des marchés financiers (CSRC) a assuré vendredi qu'elle allait espacer le rythme des cotations à venir et en plafonner les montants.

En effet, le processus des introductions boursières en Chine est de nature à déséquilibrer encore davantage les marchés: les titres sont habituellement sous-évalués à leur émission et bondissent d'emblée, mais cela pousse les investisseurs à mobiliser des capitaux considérables lors de la période d'allocation... en retirant des liquidités, ce qui pèse sur la cote.

Même si la crise grecque n'arrange pas les choses, la raison principale de la correction des Bourses continentales chinoises est à chercher localement: la Bourse de Shanghai avait gonflé de 150% en douze mois, se déconnectant de l'économie réelle, et les experts s'attendaient à un retour de bâton.

Source : Romandie

May 22, 2015

Un avion américain ignore les avertissements de la marine chinoise et survole sa base militaire en mer de Chine

D’après la chaîne d’information américaine CNN, la marine chinoise a appelé les Américains à cesser leur vol sur des territoires contestés en mer de Chine méridionale. Lors d’une mission de reconnaissance, le patrouilleur a reçu huit mises en garde de la marine chinoise.  


«Ce sont les forces navales de Chine (…). Veuillez vous éloigner afin qu’il n’y ait pas de malentendus», a déclaré la marine chinoise citée par la CNN.

Selon l’édition chinoise de Sputnik, les Etats-Unis jouent avec le feu. Pour la première fois, les Américains ont embarqué des journalistes à bord d’un avion pendant le survol de cette région. Au moyen de ces actions militaires, Washington fait comprendre au gouvernement chinois son refus d’accepter les prétentions de la Chine sur l’archipel Spratleys et les îles Paracels.

Dmitri Mossiakov, professeur de l’Institut d'études orientales de l'Académie des sciences de Russie, estime que «les Etats-Unis cherchent à pousser la Chine à réaliser des actions de défense de la région qu’elle considère comme sienne».

En effet, une telle approche pourrait déclencher un sérieux conflit entre les deux Etats. 
 
D’après la chaîne, les dirigeants américains et chinois se retrouveront cet été pour poursuivre leurs dialogues stratégique et économique. En outre, le président de la République populaire de Chine Xi Jinping effectuera une visite aux Etats-Unis en automne.  

L’archipel des Spratleys, en mer de Chine méridionale, est revendiqué par six pays: le sultanat de Brunei, la Chine, la Malaisie, les Philippines, Taïwan et le Vietnam. Des images satellites montrent que la Chine a effectué depuis mars 2014 des travaux sur sept sites des Spratleys, où elle construit notamment une piste d’aérodrome.

Le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a récemment demandé à ses collaborateurs d’examiner toutes les options pour "assurer la liberté de navigation", notamment l’envoi de navires militaires dans une zone située à 22 km des Spratleys.

Source : SputnikNews

May 15, 2015

La Chine se prépare à l'effondrement du dollar US

Avec ses réserves de change, Pékin est capable de déstabiliser le dollar américain, déjà instable, et de faire du yuan l’une des principales monnaies du système monétaire mondial.

Possédant d'immenses réserves de change, la Chine est en mesure de faire s'effondrer la monnaie nationale américaine, écrit le journal Want China Times en référence à l'édition chinoise Duowei News.

"Avec ses 30.000 tonnes d'or de réserves de change, la Chine est capable de faire s'effondrer l'instable monnaie américaine", est persuadé l'observateur économique chinois Jin Zihou.

Selon ce dernier, si la Chine entend lancer un défi aux Etats-Unis sur les marchés financier et commercial du monde, elle devra utiliser une quantité très importante d'or.

Duowei News cite à titre de première démarche en ce sens le classement du yuan chinois au panier de monnaies de réserve du Fonds monétaire international (FMI) où se trouvent déjà le dollar américain, l'euro, la livre sterling et le yen japonais.

L'édition signale que Pékin se prépare manifestement à l'effondrement du dollar, en accumulant les lingots d'or.
Et d'ajouter que la Chine n'était pas seule à le faire.

D'après Duowei News, la Russie a doublé ses réserves de change depuis 2005, et le FMI, possédant 2,8 tonnes d'or, augmente aussi ses réserves.

"Si la Chine possède effectivement 30.000 tonnes d'or, le yuan sera bien conforté (…), alors que son influence s'est déjà beaucoup accrue sur les marchés financier du monde", constate Duowei News.

L'économie chinoise devancera celle des Etats-Unis en 2016, ce qui fera du yuan la principale monnaie de réserve dans le monde, conclut l'édition, se référant aux prévisions de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Quoi qu'il en soit, cela ne se produira pas du jour au lendemain, indiquent les experts, rappelant qu'on n'a pas pour le moment de certitude absolue des réserves de change suffisantes de la Chine pour cela. Néanmoins, la chose est sûre: le rôle du dollar dans le système monétaire international aussi bien que dans le commerce international diminue, alors que la Chine possède la plus grosse part d’obligations américaines, tout en préférant l’or aux Treasuries.

Le gouvernement chinois poursuit son objectif de faire du yuan l’une des principales monnaies du système monétaire mondial. Compte tenu de leur dette extérieure très élevée, les Etats-Unis ne seront guère en mesure d’enrayer ce processus et de maintenir la prédominance de leur dollar.

Source : SputnikNews

May 7, 2015

La Chine sauvera-t-elle la multinationale française Areva de la faillite?

Un plan social massif suffira-t-il pour sauver le champion français du nucléaire ? Areva devra sans doute aussi regarder vers l’étranger, et vers la Chine. Quand rien ne va… Déjà aux prises avec des pertes abyssales (4,8 milliards d’euros en 2014), des affaires judiciaires (une information judiciaire vient d’être ouverte pour des soupçons de commissions lors du rachat de la société Uramin) et des déconvenues techniques sur l’EPR de Flamanville, Areva affronte en sus une tempête pour laquelle sa responsabilité n’est, cette fois, pas engagée : la révélation récente de la retraite chapeau de Philippe Varin, président du conseil d’administration d’Areva, qu’il a acquise lorsqu’il dirigeait PSA. Varin, comme les plus hauts dirigeants du groupe, n’a pas digéré la critique de Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, qui a évoqué une situation "inacceptable". Une phrase considérée comme un lâchage du patron d’Areva, entreprise publique. Varin, se sentant désavoué quand il aurait aimé être soutenu, aurait présenté sa démission. Emmanuel Macron a tranché très vite. Ce sera niet. Pas question de lâcher un capitaine en pleine tempête.

Areva est en situation de faillite

Au sommet de la tour Areva, ce dernier épisode est très mal vécu. Nommé en janvier à la suite du décès de Luc Oursel, le nouveau directeur général, Philippe Knoche, se multiplie sur tous les fronts. Jeudi matin, il recevait les syndicats pour présenter les suppressions d’emplois destinées à alléger les charges de l’entreprise. Aucun chiffre n’a été évoqué, mais ce plan devrait concerner près de 10 000 personnes, dont 3 500 en France. Les syndicats sont sur les dents, car que les perspectives sont sombres. Avec près de 5 milliards de pertes pour un chiffre d’affaires de 8,3 milliards en 2014, Areva est en situation de faillite, même si cette hypothèse n’est guère envisageable - qui alimenterait les 58 réacteurs français et retraiterait les déchets, entre autres questions ?

L'aide de l'État, d'EDF... et de la Chine ?

Sous la pression de l’État, EDF devrait être contraint d’épauler sa cousine. Chez Areva, on reconnaît que les deux entreprises pourront collaborer sans difficulté pour répondre à des projets internationaux - une révolution après des années de guerre entre les deux anciens patrons d’EDF et Areva, Henri Proglio et Anne Lauvergeon. Mais EDF sera aussi obligé de reprendre une partie des activités d’Areva, sans doute l’ex-Framatome (Areva NP), spécialisée dans les services (c’est-à-dire la fabrication et la maintenance des réacteurs) et la fabrication du combustible, cette partie d’Areva devenant sans doute filiale d’EDF. Mais cela ne suffira pas à sauver l’entreprise. L’État devra sans doute verser au pot, mais le moins possible. C’est pourquoi Areva regarde aussi vers l’étranger. La Chine fait figure de planche de salut. Plusieurs scénarios sont à l’étude : soit le fonds souverain chinois entre au capital d’Areva et répartit certaines activités entre l’un ou l’autre des deux géants du nucléaire chinois (CNNC ou CGN), soit les deux opérateurs entrent au capital, soit un seul le fait. «Dans tous les cas, ce sera un accord d’État à État», confie-t-on au sommet de l’entreprise. Où l’on regarde avec appétit cet immense marché : la Chine envisage d’ici 2030 d’édifier entre 100 et 200 réacteurs nucléaires. Areva ne les construit pas tous, mais en ces temps où rien ne va, cette ambition dégage un peu l’horizon…

Source : LePoint 



Apr 29, 2015

Népal: la police anti-émeute intervient pour contenir la colère des survivants du séisme

Des rescapés en colère du séisme au Népal se sont heurtés à la police anti-émeute et emparés de réserves d'eau mercredi à Katmandou, quatre jours après le séisme qui a tué plus de 5.000 personnes.

Des milliers de personnes sans logement, épuisées par les répliques et des réserves alimentaires qui baissent, s'étaient rassemblées avant l'aube à la gare routière pour monter à bord d'un des bus spéciaux promis par le gouvernement.

Mais la colère est montée dans la foule devant l'absence de ces bus et des échauffourées ont éclaté avec la police antiémeute envoyée pour tenter de maîtriser la situation.

"On nous laisse mourir de faim dans le froid et tout ce que réussit le gouvernement est de nous faire attendre dans cette queue. Pourquoi est-il si lent?", s'interroge Rajana, qui attend un bus avec ses deux enfants.

Des rescapés ont par ailleurs obligé un camion transportant des bombonnes d'eau à s'arrêter et ont grimpé sur le toit pour s'emparer de bouteilles d'eau et les jeter à la foule.

Les colonnes de la police antiémeute se sont postées derrières des rouleaux de fil barbelé pour riposter à des hommes armés de bâtons s'engouffrant dans une rue pour attaquer des bus et plusieurs autres véhicules.

Une jeune femme a un moment été contrainte de descendre de son scooter et agressée par un homme en colère avant que la foule ne s'oppose à lui et que la police ne l'emmène.

Israël a préconisé à ses ressortissants de quitter le Népal pour des raisons sanitaires mais aussi de sécurité.

- Le gouvernement admet des 'faiblesses' -

Le gouvernement a reconnu être dépassé par l'ampleur de la catastrophe, face au séisme le plus meurtrier depuis plus de 80 ans au Népal.

"Il y a eu des faiblesses dans la gestion des opérations de secours", a reconnu le ministre des Communications, Minendra Rijal à la chaîne népalaise Kantipur Television.

"La catastrophe est tellement énorme et sans précédent que nous n'avons pas été en mesure de répondre aux attentes des personnes. Mais nous sommes prêts à reconnaître nos faiblesses, à apprendre et à aller de l'avant du mieux possible", a-t-il assuré.

Les répliques du séisme ont nettement diminué mais des centaines de milliers de personnes continuent de dormir dans la rue, leur logement ayant été détruit ou fragilisé. Certains revenaient cependant sur les ruines de leur maison pour essayer de retrouver leurs affaires.

Dans les villages de campagne difficilement accessibles, le désespoir est aussi à son comble, les survivants demandant à être évacués quand un hélicoptère de secours parvient jusqu'à eux.

A Dolakha, des habitants en colère ont détruit les vitres d'un bâtiment de l'administration local, a dit un haut responsable de l'administration, Prem Lal Lamichhane.

"Plus de 200.000 personnes sont sans abri. On nous a dit que du matériel allait arriver mais on n'a encore rien reçu", déclare-t-il.

Plus de 5.000 personnes (5.057) ont été tuées au Népal depuis le séisme de magnitude 7,8 survenu samedi et environ 8.000 personnes blessées. Selon l'ONU, huit des 28 millions d'habitants du pays ont été affectés par la catastrophe.

La police a publié une liste de 33 étrangers manquants, dont 15 Israéliens, cinq Canadiens, trois Bangladeshis et trois Français.

- Sauvé après 82 heures -

Des sauveteurs français sont parvenus à extirper des décombres de son hôtel mardi soir un homme qui était coincé sous les gravats depuis 82 heures.

A peine conscient et couvert de poussière, Rishi Khanal, 27 ans, a été emmené en ambulance à l'hôpital après la pose d'une minerve et d'une perfusion à son bras droit.

"Il a dit qu'il a eu tellement soif qu'il a dû boire son urine", a déclaré à l'AFP son beau-frère Purna Ram Bhattarai pendant que M. Khanal était en salle d'opération.

Mais les secours soulignent la difficulté de la tâche.

"C'est un chantier qui est très difficile, très compact, en plus on a eu de la pluie tout à l'heure (...) Les chiens, ça fait 48 heures qu'ils travaillent", explique Pascal Montant, qui conduit une unité de secours avec chiens.

- Suffisamment d'aide étrangère -


Un hélicoptère de l'armée est parvenu à atteindre le site d'une avalanche dans le district de Ghoratabela mardi après-midi, une région réputée parmi les amateurs de trekking.

Le nombre de victimes est inconnu mais 18 survivants ont pu être récupérés et il pourrait y avoir 200 à 250 personnes dans cette zone, selon un responsable local, Gautam Rimal.

Quant à l'unique aéroport international, sa congestion rend difficile l'arrivée des équipes de secours et du matériel. Un avion humanitaire français était bloqué mercredi à Abou Dhabi, faute de pouvoir atterrir à Katmandou.

L'ONU a indiqué que le Népal ne souhaitait plus accueillir d'équipes de secours étrangères, estimant leur nombre suffisant.

Source : AFP


Apr 28, 2015

Népal : Le séisme révèle un trafic d'enfants nés de mères porteuses vers Israël

Après le séisme qui vient de ravager le Népal, les autorités israéliennes ont annoncé vouloir évacuer en priorité 25 bébés nés de mères porteuses et leurs parents adoptifs israéliens. 

C'est l'exemple parfait de l'exploitation à l'échelle mondiale de la misère des unes pour le plaisir des autres, telle que la dénoncent les opposants à la GPA... Le violent séisme qui vient de ravager le Népal a levé le voile sur un trafic de nourrissons... sordide mais légal. Il y a actuellement à Katmandou 25 enfants nés de mères les ayant portés pour le compte d'Israéliens venus les récupérer au Népal, a expliqué le ministère des Affaires étrangères israélien. Ce ne sont pas moins de 52 « clients », tous israéliens, qui attendent en ce moment dans le pays meurtri par le tremblement de terre. Ils seront évacués en priorité avec leur bébé. Toutefois, des considérations médicales ou des raisons légales népalaises seraient susceptibles de retarder leur départ, ont informé les Affaires étrangères. 

Des bébés sur commande

Parmi les 25 enfants concernés, 15 d'entre eux ont vu le jour sur commande de la société israélienne Tammuz. La plupart de ses clients sont des couples d'hommes homosexuels, a expliqué son responsable commercial, Roy Youldous. La loi israélienne stipule en effet que, sur son territoire, seuls les couples hétérosexuels ont le droit d'adopter des enfants nés de mères porteuses. Les homosexuels contournent donc la loi en se tournant vers la gestation pour autrui dans des pays en voie de développement, ajoute le responsable. En Israël, les prix et les procédures découragent même les couples hétérosexuels, pour qui le Népal semble être l'une des destinations privilégiées.

Des mères porteuses indiennes

Quatre des enfants destinés à être vendus sont des prématurés nécessitant des soins médicaux qu'ils risquent de ne pas trouver après le séisme, a informé le ministère des Affaires étrangères israélien. Au Népal, 80 femmes, toutes indiennes, attendent des bébés pour le compte de l'entreprise Tammuz. La loi exige en effet qu'aucune mère porteuse ne soit népalaise. Roy Youldous assure par ailleurs que chacune est suivie par un travailleur social.

Source : Aleteia



Apr 24, 2015

Clôture du Sommet afro-asiatique avec l'adoption d'une déclaration sur la Palestine

Une déclaration sur la Palestine a été adoptée jeudi à la fin du sommet Asie-Afrique 2015 et les participants ont réaffirmé leur plein soutien à la lutte des Palestiniens pour l'indépendance de l'occupation israélienne.

"Nous déplorons le fait que 60 ans après la Conférence de Bandung (premier Sommet Asie-Afrique, ndlr), les Palestiniens restent privés de leurs droits, de leur liberté et de leur indépendance, et que des millions de Palestiniens continuent de vivre sous occupation et comme réfugiés", indique la déclaration finale du sommet.

Les dirigeants des pays asiatiques et africains ont réaffirmé leur "soutien intégral à la lutte juste des Palestiniens pour regagner leur droit inaliénable à l'indépendance, notamment la réalisation de leur souveraineté et l'indépendance de leur Etat de Palestine avec El Qods-est comme capitale".

Source : EnnaharOnline


Apr 21, 2015

En Inde, un parti nationaliste voudrait imposer la stérilisation aux musulmans et aux chrétiens

« La population de musulmans et de chrétiens s’accroît de jour en jour. Pour intervenir face à cette urgence, le gouvernement devrait imposer la stérilisation aux musulmans et aux chrétiens, de manière à ce que leur nombre ne puisse augmenter », a déclaré Deva Sadhvi Thakur, vice-présidente du groupe extrémiste indien « All India Hindu Mahasabha ».


La vice-présidente du  parti nationaliste indien « l’Assemblée hindoue de toute l’Inde » souhaite également que les hindous fassent davantage d’enfants pour augmenter leur population et que dans les églises et les mosquées soient installées des statues de divinités hindoues.

Ces nouvelles attaques qui ont choqué les minorités indiennes confirment le climat d’hostilité grandissant qui entoure les minorités religieuses depuis l’accession au pouvoir du Premier ministre nationaliste Narendra Modi, il y a un an maintenant. Son parti le BJP, grand parti de la droite nationaliste hindoue, entretient des liens historiques avec le RSS, une gigantesque organisation hindouiste, qui refuse l’idée d’un pays multiconfessionnel.

L’Inde compte 138 millions de musulmans (13,4 % de la population) et 24 millions de chrétiens (2,3 %).

Source: AlterInfo


Apr 10, 2015

L'Inde commande 36 avions de chasse Rafale à la France

En visite officielle à Paris, le premier ministre indien, Narendra Modi, a annoncé, vendredi 10 avril, que son pays allait signer plusieurs accords avec des entreprises françaises. Le premier, très attendu, concerne la commande de 36 avions de chasse Rafale, fabriqués par Dassault en France. M. Modi a ajouté que les termes et conditions du contrat n'étaient pas finalisés, « les termes et conditions doivent être négociés ». Le contrat pourrait s'élever à près de 4 milliards d'euros, le prix d'un Rafale à l'export étant estimé à 110 millions d'euros sans les armements.

Le gouvernement indien a expliqué souhaite acquérir « dès que possible » ces 36 Rafale « clé en main » en raison d'un « besoin opérationnel crucial » des forces aériennes indiennes, a souligné le premier ministre indien. Les discussions initiales portaient sur 63 appareils, pour un contrat total de 7,2 milliards d'euros.

Outre cette commande « sur étagère » d'appareils fabriqués en France, Paris et New Delhi se sont « engagés » à poursuivre leurs négociations pour la construction d'avions Rafale en Inde. Ces négociations exclusives ont été engagées il y a trois ans pour la livraison de 126 Rafale à New Delhi, dont 108 qui devaient être fabriqués en Inde, dans le cadre d'un transfert de technologie.

Ces derniers mois, les points d'achoppement se sont multipliés et les négociations entre l'Inde et Dassault s'enlisaient. L'avionneur Français avait été présélectionné en fonction de critères techniques, puis retenu pour son prix, en 2012. Or selon le gouvernement indien, les coûts d'assemblage et du cycle de vie de l'appareil ont depuis été revus à la hausse. La facture pour les 126 avions de combat avoisinerait les 24 milliards de dollars.

Projet de construction d'EPR

Dassault n'est pas la seule entreprise française à se réjouir de la visite du premier ministre indien à Paris. Ce dernier a également annoncé avoir signé deux accords avec le spécialiste du nucléaire Areva, dans le cadre du projet de construction de réacteurs nucléaires pressurisés (EPR) dans le pays. MM. Hollande et Modi ont estimé que ce mémorandum d'entente « élargira le champ de [la] coopération industrielle [entre Paris et New Delhi], ainsi que de la conclusion d'un accord sur les études techniques d'avant-projet ».

En février 2009, Areva et l'entreprise publique indienne NPCIL avaient établi un protocole d'accord en vue de fournir à l'Inde de deux à six EPR, misant sur les besoins énergétiques colossaux de la huitième puissance mondiale en pleine croissance. En décembre 2010, un accord-cadre pour la construction de deux premiers réacteurs a été signé, un contrat d'une valeur alors estimée à 7 milliards d'euros. Mais depuis, les discussions achoppaient, selon la presse, sur le tarif auquel New Delhi achèterait l'électricité produite.

Source : LeMonde


Un superordinateur chinois accusé de menacer la sécurité des Etats-Unis

Selon le journal Wall Street Journal, quatre centres scientifiques chinois gérant le superordinateur Tianhe-2 figurent sur la liste US des entreprises présentant une menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis ou portant préjudice aux intérêts nationaux américains.

Les autorités américaines ont bloqué le transfert de technologies d'Intel et d'autres sociétés américaines à quatre centres scientifiques chinois qui gèrent le supercalculateur Tianhe-2 (Voie lactée-2), a annoncé le quotidien Wall Street Journal.

Les quatre centres figurent sur la liste gouvernementale des entreprises présentant une menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis ou portant préjudice aux intérêts nationaux américains.

Washington soupçonne la Chine d’utiliser Tianhe-2 pour simuler des explosions nucléaires. Selon un rapport du ministère américain du Commerce publié le 18 février dernier, Tienhe-2, tout comme son prédécesseur Tianhe-1A, "serait utilisé pour créer des armes nucléaires".

Les créateurs de l'ordinateur affirment pour leur part que Tianhe-2 est conçu à des fins scientifiques, notamment pour décrypter un génome humain.

Reconnu à plusieurs reprises comme l'ordinateur le plus puissant du monde, Tianhe-2 utilise deux modèles différents de microprocesseurs d'Intel. Il atteint une puissance de calcul de 33,89 pétaflops, soit 33,86 millions de milliards d'opérations à virgule flottante par seconde. La décision du gouvernement américain empêche les Chinois d'utiliser les technologies américaines pour le moderniser. Selon le porte-parole d'Intel Chuck Mulloy, Intel respecterait les lois américaines.

Les supercalculateurs servent souvent à créer des armes, mais les gouvernements interdisent rarement les exportations de technologies appropriées, ajouté le Wall Street Journal. Ces ordinateurs utilisent des composantes électroniques qu'on peut facilement acheter partout dans le monde et dont on ne peut pas bloquer la propagation.

Source : SputnikNews


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