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Nov 1, 2015

Dans le nord de l'Irak, un camp de l'ONU contrôlé par l'État Islamique

Ouvert par l'Onu en juin 2013, le camp d'Al-Obaïdi, dans le nord-ouest de l'Irak, héberge un millier de réfugiés syriens dans un contexte très particulier: il se trouve dans un territoire que contrôlent les jihadistes du groupe Etat islamique (EI). Aucune autre structure d'accueil créée par l'Onu n'est dans une situation comparable. Et ses occupants ont dû s'y adapter: les femmes circulent le visage voilé, toujours accompagnées d'un homme, l'alcool et le tabac y sont prohibés, de même que l'accès à internet. Contrevenir à ces règles peut entraîner de graves conséquences, selon des témoins interrogés par la Fondation Thomson Reuters.

A une trentaine de kilomètres d'Al-Qaïm, du côté irakien de la frontière avec la Syrie, le camp d'Al-Obaïdi, dans la province d'Anbar, est sous le contrôle des jihadistes de l'EI depuis près de seize mois. Mais il reçoit encore des vivres et des médicaments financés par l'Onu, livrés par des groupes locaux partenaires des agences humanitaires des Nations unies.

"La vie dans le camp d'Al-Obaïdi est pourtant meilleure qu'à l'extérieur", confie un employé d'un groupe humanitaire irakien. "Au moins, nous y bénéficions de services de bases, comme l'eau ou l'électricité huit heures par jour."


Des ONG irakiennes en intermédiaires
En juillet 2014, l'arrivée de l'EI, qui venait de s'emparer de Mossoul, plus au nord, a pris de court les réfugiés vivant dans le camp. Pas le temps de fuir l'avancée des jihadistes. Pas moyen de s'enfuir par la suite.

Le Haut Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (HCR) a retiré lui l'ensemble de ses équipes qui travaillaient dans la province d'Anbar et a sous-traité à deux ONG irakiennes la gestion du camp. La Société médicale irakienne de secours et de développement (UIMS) s'occupe de la seule clinique du camp; l'Organisation humanitaire irakienne du salut (ISHO) a la charge de la sécurité. Aucun membre du HCR n'a visité depuis Obaïdi.

Quelques jours après la prise d'Al-Qaïm, des combattants de l'EI se sont rendus dans le camp. Ils ont indiqué que les ONG irakiennes pouvaient y continuer leur travail à condition que les réfugiés respectent la charia et que tous les logos de l'Onu soient retirés. "Il n'y a pas eu de négociations, c'était à prendre ou à laisser", se souvient Ali Kasem, porte-parole de l'UIMS. Une semaine plus tard, de retour dans le camp, les jihadistes ont exécuté trois hommes et deux femmes accusés d'être des espions. En août, un autre travailleur humanitaire a été tué. D'après les témoignages recueillis, des combattants de l'EI inspectent le camp au moins une fois par mois.

Sujet délicat
Dans les premiers temps, l'aide humanitaire était livrée en petites quantités dans des sacs noirs, sans logo, par l'intermédiaire des partenaires irakiens des agences onusiennes. Avec l'intensification des combats, la logistique s'est compliquée: il fallait passer des postes de contrôles tenus par les forces régulières irakiennes puis par l'EI.

En février dernier, le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) a cessé de distribuer de l'aide alimentaire. Le HCR a pris le relais, faisant acheminer pour chaque réfugié deux miches de pain par semaine. "Nous allouons aussi une trentaine de dollars par mois aux réfugiés, même si cette somme peut varier", indique Bruno Geddo, représentant en Irak du HCR. Les médicaments n'arrivent eux que deux fois par an.

Dans la communauté humanitaire, nul ne dément l'existence du camp d'Al-Obaïdi, mais sa situation si particulière gêne un peu aux entournures. L'Unicef et l'International Rescue Committee (IRC), qui y travaillent, refusent de dire comment ils font parvenir leur assistance.

"Discuter publiquement de négociations avec des acteurs non-étatiques est un sujet très délicat", note Eva Svoboda, chercheuse à l'Overseas Development Institute (ODI), un centre d'études et de réflexion britannique spécialisé dans les questions de développement et d'aide humanitaire. La chercheuse souligne que la même question a pu se poser en Afghanistan ou en Somalie.

Le silence est en partie liée à la contradiction entre le droit humanitaire - qui affirme la nécessité de fournir une aide aux civils en temps de conflit - et les règles de lutte contre le terrorisme. Le fait que l'EI soit considéré comme une organisation terroriste peut exposer à des sanctions légales toute organisation fournissant de l'aide en territoire sous son contrôle des jihadistes ou négociant avec eux.

Source : Lorientlejour 

Oct 28, 2015

Turquie: la police prend en direct le contrôle de deux chaînes de télé d'opposition

La police turque a pris mercredi en direct le contrôle de la régie des télévisions Bugün TV et Kanaltürk à Istanbul, dont le groupe proche d'un ennemi du président Recep Tayyip Erdogan fait l'objet d'une mise sous tutelle controversée à la veille des législatives.

Devant les caméras, les forces de l'ordre ont pénétré dans le siège des deux chaînes, propriété du groupe Koza-Ipek, en dispersant les salariés qui le protégeaient avec des gaz lacrymogènes et des canons à eau, selon les images retransmises en direct par Bugün TV sur son site internet. Des policiers et un des nouveaux administrateurs du groupe nommés par la justice ont investi la régie des deux télévisions et en ont pris le contrôle, malgré l'opposition d'un de ses rédacteurs en chef.

La justice turque a décidé lundi de mettre sous tutelle la holding Koza-Ipek, accusée selon un procureur d'Ankara de "financer", "recruter" et "faire de la propagande" pour le compte de l'imam Fethullah Gülen, qui dirige depuis les Etats-Unis un influent réseau d'ONG, médias et entreprises qualifié par les autorités d'"organisation terroriste".

Ancien allié du président Recep Tayyip Erdogan, M. Gülen est devenu son "ennemi public numéro 1" depuis le scandale de corruption qui a visé des proches de l'homme fort du pays et des membres de son gouvernement fin 2013. 

La décision de la justice turque a été violemment dénoncée par l'opposition comme une atteinte à la liberté de la presse, à la veille des élections législatives anticipées qui se déroulent dimanche en Turquie. 
 
Source: Lorientlejour
 

Oct 25, 2015

Des milliers d'Israéliens manifestent pour la paix avec les Palestiniens

Des milliers d'Israéliens ont manifesté samedi à Tel-Aviv pour une reprise des négociations avec les Palestiniens à l'occasion du 20e anniversaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Yitzhak Rabin, grande figure de l'effort de paix, a constaté un journaliste de l'AFP. 

L'organisation la Paix maintenant et d'autres groupes favorables à une solution "à deux Etats" appelaient au rassemblement alors que les perspectives de règlement de l'un des plus vieux conflits de la planète ont rarement paru plus sombres. Une récente vague de violences fait même craindre une nouvelle intifada. 

Les manifestants sont partis de la place portant le nom M. Rabin, devenu Premier ministre en 1992 et tombé le 4 novembre 1995, à 73 ans, sous les balles d'un fanatique juif orthodoxe, Yigal Amir. 

Celui-ci s'opposait aux accords d'Oslo de 1993 qui créaient l'Autorité palestinienne, préfiguration d'un Etat. Ils avaient valu en 1994 le Nobel de la paix à M. Rabin, au président israélien Shimon Peres et au leader palestinien Yasser Arafat. 

Le 20e anniversaire de l'assassinat du Premier ministre travailliste qui provoqua un choc immense en Israël commence samedi soir selon le calendrier juif. 

"La voie qui s'est arrêtée en 1995 (avec l'assassinat de Rabin) reste plus que jamais celle à suivre aujourd'hui", a dit à l'AFP une porte-parole de la Paix maintenant, Anat Ben Nun. Les violences "que nous voyons aujourd'hui sont complètement liées à la voie qui n'a pas été prise après 1995". 

Tova K., 62 ans, dit être venue manifester "contre le gouvernement, la violence, les incitations à la haine, la colonisation et pour le retour aux négociations entre Arabes et Israéliens". Pour elle, "la situation n'a jamais été aussi mauvaise et le principal problème, c'est Netanyahu". 

"Il joue avec la peur des gens", renchérit Sharon, 47 ans. 

"C'est bien plus facile pour les gens de répondre à l'appel de la peur et de la haine. Nous ne haïssons ni ne redoutons personne", estime de son côté Dov Kredo, 60 ans, alors que la foule reprend en choeur "Les juifs et les Arabes ne veulent pas se haïr". 

Jérusalem, les Territoires occupés et Israël sont en proie à un enchaînement de violences qui a fait 53 morts Palestiniens et Arabes israéliens et huit morts israéliens depuis le 1er octobre. 

L'absence de tout horizon politique et la concomitance entre ces violences et la date anniversaire du 4 novembre 1995 ont favorisé en Israël une réflexion historique sur les accords d'Oslo. Elles ont aussi donné lieu aux parallèles entre le climat d'antagonisme politique de l'époque et celui d'aujourd'hui. 

La signature des accords d'Oslo, l'appel à un retrait des soldats israéliens d'une partie des Territoires palestiniens et la poignée de mains historique entre Rabin et Arafat sous le regard du président américain Bill Clinton le 13 septembre 1993 avaient profondément divisé les Israéliens. 

L'actuel Premier ministre de droite Benjamin Netanyahu est accusé par la gauche d'avoir encouragé indirectement la haine en brandissant des images de Rabin dans l'uniforme nazi au cours de discours devant des foules. 

La crainte de nouveaux agissements d'extrémistes de droite a été ravivée ces derniers mois par une série d'attaques qui ont culminé cet été avec la mort d'un bébé palestinien et de ses parents dans un incendie criminel en Cisjordanie.
 
Source : Lorientlejour
 
 

Les États-Unis et l'Arabie Saoudite intensifieront leur soutien à l’opposition syrienne

Les Etats-Unis et l’Arabie saoudite envisagent de renforcer leur soutien à l’opposition syrienne modérée au cours du processus de règlement politique dans le pays, a déclaré le Département d’Etat américain.

Les questions relatives au règlement de la crise syrienne ont été débattues samedi dernier par le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le roi de l'Arabie saoudite Salmane Al Saoud.

Lors de cette rencontre bilatérale, M. Kerry a "confirmé l'objectif commun de faire en sorte que la Syrie soit unie, pluraliste et stable pour tous les Syriens".
 "Les deux parties ont noté l'importance de la mobilisation de la communauté internationale afin de soutenir cet objectif et ont de nouveau souligné la nécessité d'une transition (politique, ndlr) sans la participation du président syrien Bachar el-Assad. Elles se sont engagées à continuer et à intensifier leur soutien à l'opposition syrienne modérée au cours de la mise en place du processus de règlement politique", ont-ils précisé dans un communiqué.

La Russie mène depuis le 30 septembre une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Le 7 octobre, quatre navires de la Flottille russe de la mer Caspienne ont aussi tiré des missiles contre des sites de l'EI.
 Ayant perdu la plupart de leurs armes et matériels sur la ligne de contact avec les troupes syriennes, les terroristes essuient des pertes considérables et changent de tactique en se réfugiant dans les habitations. Plusieurs groupes faisant partie de l'EI sont déjà prêts à quitter la zone des hostilités.

Source : SputnikNews


L’opposition armée syrienne refuse de coopérer avec la Russie

Les groupes armés affilés à l’Armée syrienne libre (ASL) ont refusé de conjuguer leurs efforts avec la Russie dans la lutte contre l’Etat islamique, a déclaré Ahmed Saoud, représentant de l’ASL, cité par la chaîne Al Arabia.

D'après M. Saoud, "la Russie ne parviendra pas à coopérer avec l'opposition et à soutenir en même temps le régime du président syrien Bachar el-Assad". Il a également ajouté que "la Russie était d'abord tenue de cesser les bombardements des positions de l'ASL".

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait auparavant indiqué dans une interview à la télévision nationale que la Russie était prête à coopérer avec l'opposition patriotique en Syrie et à soutenir, depuis les airs, l'Armée syrienne libre. Il avait ajouté que la partie américaine refusait toujours de lui fournir l'information indiquant les endroits où se trouvaient les terroristes et où se trouvaient les "opposants syriens patriotiques".

"Nous n'avons jamais rompu le contact ni avec le gouvernement syrien, ni avec l'opposition. Nous sommes sans doute le seul pays qui a entretenu et entretient toujours des rapports avec toutes les forces politiques syriennes", avait conclu le ministre.
 La Russie mène depuis le 30 septembre une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad.

Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI. Le 7 octobre, quatre navires de la Flottille russe de la mer Caspienne ont aussi tiré des missiles contre des sites de l'EI.
 Ayant perdu la plupart de leurs armes et matériels sur la ligne de contact avec les troupes syriennes, les terroristes essuient des pertes considérables et changent de tactique en se réfugiant dans les habitations. Plusieurs groupes faisant partie de l'EI sont déjà prêts à quitter la zone des hostilités.

Source : SputnikNews

Oct 20, 2015

La Turquie prend position officiellement en faveur de l’État Islamique

Le chef des services secrets turcs et homme de confiance du président Recep Tayyip Erdoğan, Hakan Fidan, a pris la défense de l’Émirat islamique dans un entretien à l’agence de presse officielle Anadoly, le 18 octobre 2015. 

M. Fidan a déclaré : « L’Émirat islamique est une réalité et nous devons accepter ce que nous ne pouvons pas éradiquer une institution bien organisée et populaire telle que l’État islamique ; par conséquent, je demande instamment à mes collègues occidentaux de réviser leur état d’esprit sur les courants politiques islamiques, de mettre de côté leur cynique mentalité et de contrecarrer les plans de Vladimir Poutine pour écraser les révolutionnaires islamistes syriens ». 

Hakan Fidan a ajouté qu’il est indispensable que l’Émirat islamique puisse ouvrir un consulat, ou tout au moins un bureau politique, à Istanbul afin de pouvoir répondre aux nombreux jihadistes qui entrent en Turquie pour rejoindre la « révolution » islamiste en Syrie. Il a souligné que la Turquie offre des soins médicaux à tous les blessés des « impitoyables » bombardements russes, sans s’enquérir de leurs affiliations politiques ou religieuses. 

M. Fidan a accusé la Russie de violer le droit international en Syrie, sans préciser de quoi il parlait précisément. 

Le Conseil de sécurité des Nations unies considère l’Émirat islamique, qui conduit une campagne de nettoyage ethnique en Syrie et en Irak, comme une organisation terroriste et a appelé tous les États membres à le combattre. La Russie mène une campagne de bombardements en Syrie, à la demande du gouvernement légal et légitime et en application des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. La Turquie, qui assure toute la logistique de l’Émirat islamique, n’a jamais accepté de le combattre et appelle au contraire au renversement du président démocratiquement élu Bachar el-Assad et à l’instauration d’un régime islamique.
 
Source : VoltaireNet
 

Oct 19, 2015

Manifestation antigouvernementale au Monténégro: 8 blessés

Des heurts liés à une manifestation antigouvernementale se sont produits dimanche soir dans la capitale monténégrine, devant le Parlement, faisant huit blessés parmi la police et la population civile.

Plusieurs milliers d'opposants ont manifesté, dimanche dernier, devant le siège du Parlement à Podgorica, réclamant la démission du premier ministre Milo Djukanovic, qui gouverne de fait le pays depuis 20 ans.

"Nous réclamons la démission du gouvernement et la formation d'un cabinet de transition", a déclaré Andrija Mandic, un représentant du Front démocratique, principal groupe d'opposition, en promettent d'organiser une nouvelle manifestation massive samedi prochain, si le gouvernement refusait de démissionner.

Les manifestants, qui ont jeté des pierres et des torches contre la police et ont également utilisé du gaz au poivre, ont essayé, sans succès, d'abattre une clôture métallique derrière laquelle étaient alignées des forces antiémeute. Les policiers, à leur tour, ont été forcés d'utiliser des gaz lacrymogènes pour contenir la foule, rapporte l'AFP.

Suite aux affrontements, six policiers et deux civils ont été blessés, plusieurs personnes ont été touchées par des jets de pierre, dont une à la tête.

Samedi soir, la police monténégrine avait déjà fait usage de gaz lacrymogène pour repousser des manifestants qui s'étaient attroupés devant le Parlement afin de se prononcer contre l'adhésion du Monténégro à l'Otan. Onze personnes avaient alors été arrêtées, dont deux élus du Front démocratique, et six policiers avaient été blessés.

L'opposition monténégrine manifeste depuis le 27 septembre afin d'exiger la formation d'un gouvernement de transition qui serait chargé de préparer "des élections honnêtes". Les élections législatives sont prévues au printemps 2016.

Source : SputnikNews


Israël construit un mur temporaire à Jerusalem-Est

La police israélienne a entamé dimanche la construction d'un mur présenté comme temporaire à Jérusalem-Est et censé protéger un quartier de colonisation d'attaques lancées depuis un quartier palestinien voisin, au même moment où une attaque à l'arme à feu a eu lieu dans le sud du pays.

Dimanche soir, la police avait disposé six dalles d'environ deux mètres de long chacune en contrebas du quartier palestinien de Jabal Moukabber, perché à flanc de coteau sur les hauteurs de Jérusalem-Est, la partie palestinienne occupée et annexée par Israël de la Ville sainte. Des inscriptions en hébreu au bas de ces dalles indiquent "barrière de police temporaire et mobile".

Le mur, qui doit atteindre 300 mètres de long selon une porte-parole municipale, doit séparer Jabal Moukabber, d'où sont originaires certains des auteurs des récentes attaques anti-israéliennes, du quartier de colonisation juive d'Armon Hanetsiv. D'après la porte-parole, cette structure temporaire a été placée à un endroit "où il y a des antécédents de jets de pierre et de cocktails Molotov sur des maisons et des voitures de juifs". L'établissement du mur intervient quelques jours après la mise en place de points de contrôle israéliens aux accès de quartiers de Jérusalem-Est, dont Jabal Moukabber, censés endiguer le flot des attaques.

La Cisjordanie et Jérusalem-Est, partie palestinienne de Jérusalem annexée et occupée par Israël, sont en proie depuis deux semaines à une escalade qui fait redouter une nouvelle intifada. Les affrontements sont quotidiens depuis le 1er octobre entre lanceurs de pierres palestiniens et soldats israéliens, les agressions mutuelles entre Palestiniens et colons sont permanentes, et une vague d'attaques à l'arme blanche de jeunes palestiniens contre des soldats ou policiers israéliens ou des juifs a semé l'anxiété et parfois la panique chez les Israéliens. Des lieux publics habituellement fréquentés restaient largement déserts dimanche à Jérusalem et les forces de sécurité ont été déployées en masse.

Sur le plan diplomatique, Israël a rejeté en termes vigoureux l'idée attribuée à la France de déployer des observateurs internationaux sur l'ultra-sensible esplanade des Mosquées à Jérusalem pour aider à enrayer l'escalade des violences en cours. "Israël rejette la proposition française au Conseil de sécurité car elle n'inclut aucun rappel de l'incitation à la violence et au terrorisme des Palestiniens", a dit le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Les Affaires étrangères sont allées jusqu'à accuser Paris de "récompenser le terrorisme" palestinien.
 
 
Source : Lorientlejour
 

Oct 18, 2015

Côte d’Ivoire : Voici pourquoi le gouvernement d'Alassane Ouattara fait la guerre à l’église

L’année 2011 a marqué un moment décisif dans la vie de l’Eglise en Côte d’Ivoire.
 
Les événements malheureux de la crise post-électorale de 2011 dont l’église a été une des grosses victimes avec les massacres  de plusieurs pasteurs, la destructions de plusieurs églises locales sont sous-jacentes de certaines raisons profondes et lointaines dont nous passerons en revu dans cet élément.
 
La persécution actuelle dont l’Église en Côte d’Ivoire et ses dirigeants font l’objet, relève d’une des raisons profondes qui est la floraison du ministère prophétique dans les années 1998 sous la conduite de feu le prophète KACOU Séverin avec des révélations à couper le souffle sur  la vie de certains hommes politiques et sur la vie de la nation.
 
Depuis plusieurs années, avant les années 1990 qui marque le changement de l’ordre politique dans le pays par l’instauration du multipartisme, la configuration de l’église en Côte d’Ivoire était dominée par l’Église Catholique Romaine et l’Église Protestante Méthodiste.  Ainsi la construction de la plus grande basilique en témoigne bien fort.
 
Après cette épopée, nous remarquerons qu’à l’avènement du multipartisme en Côte d’Ivoire, la vie chrétienne dans le pays à connu une grande avancée avec la création et la multiplication de plusieurs petits ministères, d’églises charismatiques et Pentecôtistes partout dans le pays, appelés  à tort “églises boutiques”.
 
C’est après la mort du Président feu Felix Houphouet BOIGNY, que les autorités politiques d’alors à leur tête  le président Henry Konan BEDIE ont favorisé l’ascension des sectes ésotériques dans le pays avec à la tête la Rose-Croix.
 
On remarquera qu’à cette époque au niveau social, près d’un tiers des véhicules avaient un autocollant de la Rose-Croix sur le pare-brise.
 
L’on pensait en ce temps là, que le chemin de la réussite sociale passait nécessairement par ce canal. Tellement d’Ivoiriens ont emprunté cette direction pour avoir du travail et des postes stratégiques dans la société ivoirienne.
 
Mais la montée de la foi évangélique avec la multiplication des églises et ministères évangéliques dans le pays, a contribué à la chute de celle-ci et a produit un grand changement par un réveil spirituel sans précédant.
 
L’influence et l’impact de ces églises sont devenus si forts que les loges de la Rose-Croix ont commencé à se vider de leurs membres.
 
Dès lors une campagne sournoise de diabolisation et de déstabilisation a été lancée contre ses églises devenues très efficaces à travers des veillées de prières qui se faisaient chaque semaine partout à Abidjan ainsi qu’à l’intérieur du pays.
Donc les détracteurs de ces églises vont commencer à les désigner par l’appellation “d’églises boutiques ” avec l’appui de certaines presses.
 
En réalité, on trouvait dans presque chaque maison dans tous quartiers d’Abidjan et partout dans le pays, des cellules de prière à vocation église à l’instar des boutiques des Mauritaniens.
 
Le chef de fil d’alors de ces jeunes églises et ministères était feu le Prophète Kacou Séverin.
 
En 1998, après l’échec de la grande conférence de la Rose-Croix qui était prévue à Yamoussoukro dans le mois de Janvier à Février, du fait de la prière fervente des Chrétiens Évangéliques, les Rosicruciens et leur patron mondial Monsieur Christian Bernard, vont accuser Soumah Yadi (un ancien numéro 2 de ladite société secrète), devenu un fervent chrétien évangélique à la tête d’une cellule d’intercession, feu le Prophète Kacou Sévérin, ex-président de la branche ivoirienne de l’église américaine Foursquare et Dindji Joseph comme étant les causes de cet échec.
 
Ainsi donc pour la première fois dans l’histoire de l’Église en Côte d’Ivoire, la Rose-Croix a intenté un procès en justice contre l’Église à travers ces hommes de Dieu sus-mentionnés.
 
Bien heureusement, l’Église a gagné ce procès et la Rose-Croix est devenue ce qu’elle était supposée être, une société secrète.
 
En 1999, feu le Prophète Kacou Sévérin avait rencontré le Président Bédié pour lui conseiller vivement de ne permettre aux Rosicruciens d’utiliser notre pays comme leur base en Afrique de l’Ouest, après avoir été chassés du Nigeria par l’Archevêque Benson IDAHOSSA.
 
Le Président Bédié lui aurait répondu qu’il n’avait pas l’intention de gouverner le pays avec la Bible. Plus tard, il aurait reçu les Rosicruciens en leur promettant Daoukro (sa ville natale) comme base.
 
En décembre 1999, période de Noël, la Côte d’Ivoire connaîtra malheureusement son premier coup d’état et le régime de BEDIE va ainsi tombé.
Cet triste événement dans le pays va pousser les Chrétiens de tous bords à prier pour la stabilité politique du pays avec ainsi le voeux de voir à la tête de ce pays un Président Chrétien.
 
Après l’élection d’octobre 2000, Monsieur Laurent GBAGBO, ancien séminariste catholique devenu évangélique, sera élu président de la République Démocratique de  Côte d’Ivoire.
 
Monsieur Laurent GBAGBO n’était pas encore devenu président quand il changea de bord chrétien.
 
Dans le courant de l’année 1998, nous avons eu le privilège de participer à plusieurs veillées de prière de feu le prophète KACOU Severin à la Bibliothèque Nationale où Madame  Simone Ehivet GBAGBO était présenté ainsi qu’ailleurs dans tout le pays.
 
Le président Laurent GBAGBO était lui même aussi encadré en ce temps là par un groupe de pasteur dont feu le prophète KACOU Séverin et l’Apôtre KORE Moïse qui étaient les plus connus.
 
Dès sa prise de pouvoir, Il  va donc inviter toutes les églises évangéliques à s’organiser et à s’unir.
 
Ainsi, l’appui de l’état pour le pèlerinage des chrétiens évangéliques en Israël ne s’est pas fait attendre comme c’était déjà le cas des fidèles musulmans de Côte d’Ivoire depuis plusieurs années.
 
En mars  2002, nous assisterons à la  création du Conseil National des Églises Protestantes et Évangéliques de Côte d’Ivoire (CNEPECI) avec le Pasteur AYOH élu comme Président.
 
Suite à cela, plusieurs autres organisations similaires vont voir le jour et le Président GBAGBO en homme de Dieu et féru de l’œuvre du Seigneur, attaché à l’unité et la fraternité, va de nouveau demander aux églises Évangéliques de s’unir.
 
Ce dernier effort a mené à la création du ” Haut Conseil des Eglises Protestantes et Evangéliques  de Côte d’Ivoire (HCEPECI), organe régissant toutes les fédérations des églises et ministères évangéliques et protestants en Côte d’Ivoire.
 
Ce Haut Conseil des Églises Protestantes et Évangéliques de Côte d’Ivoire était jusqu’alors la seule voix officielle des Eglises Protestantes et Évangéliques de Côte d’Ivoire  avant sa dissolution par Ariel Camille MAKOSSO,
Sa direction était tournante pour un mandat d’un an. Cette organisation avait vu le jour en 2007.
 
Sa création se fut pendant la que le pays était déjà confronté par une rébellion armée dont l’aile politique était dirigée par SORO Guillaume. Dès le déclenchement de cette rébellion armée venue du Burkina Faso dont les partisans et acteurs étaient pour la plus part des populations du nord de la Côte d’Ivoire et de la sous régions ouest africaines, de nombreux pasteurs ont fuit les zones occupées par les rebelles parce qu’étant devenus victimes de massacres et de menaces de morts. Plusieurs de leurs églises ont été détruites ou occupées par les rebelles.
 
Ces pasteurs évangéliques étaient principalement chassés parce qu’ils priaient et parlaient ouvertement de la punition divine inévitable de la rébellion.
 
Notons qu’avant que la rose croix ne veuille s’installer en Côte d’Ivoire, elle avait échoué au Nigéria à cause des prières et l’autorité de feu l’Archevêque Benson IDAHOSSA qui a réussi à les chassés de son pays.
 
Le Haut Conseil des Eglises Protestantes et Evangéliques de Côte d’Ivoire, créé par l’initiative du Président Laurent GBAGBO était en vu d’organiser tous ces pasteurs et  ces églises évangéliques œuvrant sur le territoire ivoirien.
 
Il à été successivement dirigé à sa création en 2007 par le Bishop Benjamin BONI, en 2008 par le Dr Jean Baptiste NIELBIEN, 2009 par le Dr Robert DION et le Pasteur Paul AYOH, jusqu’en 2010.
 
C’est cette structure importante que  le Rev Josua Ariel Camille MAKOSSO, un évadé de la prison, va dissoudre le 12 Avril 2011 au lendemain de l’arrestation du President Laurent GBGBO, annonçant à son tour la création d’une nouvelle structure dénommé Directoire National des Églises Évangéliques et Protestantes, et d’auto proclamé porte parole des églises protestantes et évangéliques et des pasteurs de Côte d’Ivoire, auprès des nouvelles autorités reconnues par la communauté internationale.
 
Cet aventurier au témoignage peu reluisant va pousser sa prétention en excommuniant le couple GBAGBO de la grande famille des Evangéliques de Côte d’Ivoire, et va suspendre (sanction disciplinaire) les Rev Dr YAYE DION Robert, Paul AYOH, KACOU Willy (l’ex-femme de feu le prophète KACOU Severin), l’Evangéliste KOUAME Timothée du mouvement de l’intercession “la chambre” et radier le Prophète Malachie KONE avec à la crème son discours de  remerciement à la France, aux USA,  à l’UE, à l’ONU, à la CEDEAO tout en félicitant les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) pour leur engagement au retour de la paix en Côte d’Ivoire.
 
Ainsi avec l’arrivée au pouvoir des couples OUATTARA & BEDIE, le couple Rose-Croix et Franc-maçon vont refaire surface et monter en puissance avec l’intronisation du Ministre Hamed BAKAYOKO, ministre d’état, Ministre de l’Interieur et de la sécurité, ministre de tutelle de la Direction Générale des cultes en Côte d’Ivoire dont l’Eglise dépend.
 
Donc pour avoir la main mise sur l’Eglise en Côte d’Ivoire qui a atteint pendant ces dernières années un taux de 39% de la population ivoirienne contre 30% de musulmans (dernières statistiques de l’INS), ils vont non seulement procéder à sa déstabilisation avec l’attaque systématique dirigée contre des églises et plusieurs pasteurs qu’ils accusent d’être des pro-GBAGBO et d’avoir favoriser la crise post-électorale.
 
Ainsi de nombreux pasteurs vont être contraint d’aller en exile pour sauver leur vie.
 
Ils vont aussi commanditer un projet d’identification des pasteurs et des églises avec la complicité de certains pasteurs filous abonnés aux gains faciles.
 
Nous voulons faire remarquer que lors de la dernière élection présidentielle d’octobre 2010 en Côte d’Ivoire, plus de 90% des chrétiens ont voté le président Laurent GBAGBO.
 
C’est aussi l’unes  des rasions de l’acharnement du pouvoir actuel sur les pasteurs et les églises en Côte d’Ivoire.
 
OAUTTARA et ses complices veulent par tout mes moyens avoir un contrôle sur l’Eglise avec le prétexte de vouloir l’organiser, prétexte qui est devenu le mot de campagne du Bishop KASSY d’Azito et ses acolytes MAKOSSO Camille ainsi que biens d’autres pasteurs tapis dans l’ombre.
 
C’est pour cela que les églises sont de facto attaquées par les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et les Pasteurs et Prêtes sont forcés à l’exil.
 
Le silence du Haut Conseil et de sa direction devant les déclarations de  MAKOSSO Camille explique bien ce fait.
 
Tout le temps qu’a duré le conflit armé, les Chrétiens n’ont cessé de prier en communiquant la pensée de Dieu à travers les différentes prophéties et révélations de la part du Seigneur Jésus conformément aux références bibliques ci-dessous: Amos 3 : 7 « Car le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes. »; Esaie 46 : 10 « J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, Et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, Et j’exécuterai toute ma volonté. ».
 
Pendant ce temps, il se murmurait en milieu Chrétiens que la France ne parvenait pas à mettre la main sur la Côte d’Ivoire à cause des prières et des révélations prophétiques qui sont plus puissantes que le service de renseignements d’espionnages et de contre espionnages le plus sophistiqué au monde.
 
Dès lors, les Chrétiens ne se doutaient plus que l’église allait faire l’objet de toutes sortes d’attaques.
 
Certaines de ces attaques ont commencé en 2008-2009,  par le « scandale Béhanzin » C’était le coup de maître réussit par les rosicruciens et leurs alliés les Franc maçons pour diviser profondément l’église.
 
Malgré cela, l’église a pu résister et rester solidement debout en dépit de quelques méfiances qui s’étaient installées en son seins.
 
En 2010, plusieurs conférences organisées dans les églises pour préparer le jubilé de la Côte d’Ivoire témoignage du mandat de l’église dans la nation.
Les autorités d’alors avaient bien compris à partir de la Bible qu’après 50 ans d’esclavage, l’esclave doit recouvrer sa liberté. Donc elles se sont appuyées sur l’église pour prier pour la vraie indépendance de la Côte d’Ivoire. Quarante jours de jeûne et prières ont été organisés à ce sujet. Et le 7 août 2010, les cinquantenaires de la Côte d’Ivoire ont été célébré.
 
Nous en venons maintenant à la période électorale au cours de laquelle, près de 300 pasteurs au nombre desquels figurait le Bishop KASSY d’Azito et ses lieutenants actuels, déclaraient en choeur que Dieu aurait choisi le Premier Ministre Alassane Dramane OUATTARA pour présider aux destinées de la Côte d’Ivoire.
 
Tandis que certains Pasteurs et Prophètes Evangéliques ont prophétisés la victoire du Président GBAGBO en le désignant comme le choix de Dieu pour le bonheur du pays.
 
C’est ainsi que l’église s’est mis en mal avec ces différentes sorties hasardeuses.
Donc en Novembre 2010, après le 2ème tour de l’élection présidentielle qui a consacré la victoire de Laurent Gbagbo d’après le Conseil Constitutionnel et celle d’Alassane  Ouattara d’après la Commission Electorale Indépendante et la communauté Internationale, nous constatons deux positions bien tranchées.
Le président GBAGBO, chrétien évangélique a été proclamé le Président élu de Côte d’Ivoire à sa propre succession par le conseil constitutionnel.
 
Notons que le Dr Alassane Dramane OUATTARA avait déclaré en 2000 que les Ivoiriens ne voulaient pas de lui comme Président parce qu’il était musulman du Nord de la Côte d’Ivoire.
 
Donc après l’annonce de la victoire de celui-ci par Monsieur Youssouf BAKAYOKO, Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) dans son propre QG au Golf Hôtel après le délai constitutionnel, et reconnu par la communauté internationale, avec l’appui d’une part de la CEDEAO, l’Union Africaine, des soldats de l’ONUCI, les rebelles des forces nouvelles rebaptisées Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) avec ses supplétifs Dozos en majorité musulmans du nord de la Côte d’Ivoire d’autre part, un assaut va être lancé contre les Forces Armées de Côte d’Ivoire (FANCI) et les Forces de Défense et de Sécurité (FDS), restés loyales aux institutions de la République et du Président Laurent GBAGBO, président élu selon la constitution ivoirienne.
 
Les forces internationales présentes en Côte d’Ivoire ont ainsi encadré les  ex-rebelles et les supplétifs dozos qui se sont livrés à une épuration ethnique et religieuse en massacrant systématiquement de milliers de populations chrétiens à Duekoué, détruisant toutes les églises sur leur passage tuant des ainsi plusieurs pasteurs dans leur fureur.
 
Et finalement le 11 avril 2011, le Président GBAGBO échappe à un assassinat et fut arrêté et emprisonné à Korhogo, dans le nord du pays lui et son épouse avant qu’il soit après plusieurs mois transféré à la Cour Pénale Internationale (CPI) où il est détenu jusque là sans jugement.
 
Ainsi donc, depuis l’arrivée du Monsieur Alassane OUATTARA au pouvoir, les Chrétiens sont attaqués presque toutes les semaines de manière brutale et violente.
 
Les Rosicruciens quand a eux, ont également fait leur retour en force et organisent régulièrement des conférences publiques pour redorer leur image en Côte d’Ivoire.
 
Le triste bilan
– Assassinat de 27 Pasteurs par des FRCI;
– Incendies et destructions de 1700 églises;
– 1800 populations chrétiennes tuées à Duekoué;
– 270 Pasteurs et Prêtres vivent soit en exile ou  en cachette dans la peur constante;
-Plusieurs mandats d’arrêts nationaux contre les pasteurs.
Voici les noms de quelques personnalités chrétiennes dont l’attaque a été médiatisé :
 
1. L’Abbé Norbert ABEKAN de la Paroisse Notre Dame de la Tendresse 30 mars 2011,
– véhicule criblé de balles et atteint au mollet.
– 10 octobre 2011, attaqué avec 3 autres Prêtres : Des téléphones portables, des ordinateurs portables, une montre bracelet et au moins 3964 Euros volés.
2. Bishop BONI
– Maison saccagée à deux reprises tous ces biens emportés
3. Apôtre KORE de l’Église SHEKINAH GLORY;
– Eglise décoiffée et une partie de la propriété vendue à une Société civile immobilière.
4. Bishop KODJA Guy Vincent;
– Assassinat manqué;
– Son garde du corps tué et son domicile pillé;
-Ses véhicules et ses biens emportés.
5. Le Pasteur TE Philippe de l’Église Pentecôte Unie Internationale de Yopougon
– 23 novembre 2011, à 2 h du matin, le Pasteur est atteint au coup par une balle pendant qu’il priait dans son temple;
6. Des Soeurs de la « Mission catholiques »
– À Grand-Lahou et Port-Bouët, violentées et pillées;
7. Des jeunes Chrétiens à San Pédro Exécutés à sang froid par les FRCI;
8. Des familles Ebriés jugées pro GBAGBO, brulées vives dans l’église d’Anokoi kouté.
 
Nous notons que les différentes déclarations de Mme la Ministre Anne Désire OULOTTO surnommée « Maman Buldozer qui avaient lieu sur les ondes de la Télévision Côte d’Ivoire (TCI), contre toutes les églises ont aussi été des facteurs aggravant les attaques des églises.
 
Mme Anne OULOTO alors porte parole du Dr Alassane Dramane Ouattara,  traitait les hommes de Dieu de militants dont le jugement est conditionné par l’argent.
 
Aussi, le Premier Ministre Charles Konan BANNY, candidat actuel pour les élection de 2015 et certains Ministres de Mr OUATTARA, estimaient que les églises Evangéliques étaient entièrement responsables de la crise post électorale qui a endeuillé le pays. Ils ont ainsi donné des ailes au pouvoir et à ses bandes armées pour endeuiller plusieurs familles chrétiennes.
 
Monsieur Kouassi Adjoumani l’un des super ministres du régime OUATTARA, en réponse au courrier des Evêques à l’ONU a dit et je cite : « Le soupçon d’implication de l’Eglise catholique et du Cardinal Agré dans l’assassinat du Général Robert Guéi n’a pas encore été élucidé que vous vous engagez à nouveau dans une voie qui pourrait encore ternir l’image de notre Eglise… » (Le Nouveau réveil N°2715 du 10 janvier 2011 P 12.)
 
Nous remarquerons que les FRCI vont prétexter leur acharnement contre l’Eglise à cause du discours de Monsieur Charles Blé Goudé à la nation le 5 décembre 2011 et la demande des Evêques de Côte d’Ivoire adressée à l’ONU de respecter la souveraineté de la Côte d’Ivoire.
 
Notons que plusieurs journalistes des médias nationaux et internationaux ont aussi contribué à la propagande et à la montée de la haine des hommes en armes contre l’église.
 
C’est le cas de Venance Konan qui a écrit : “Il y a des imbéciles qui croient aux âneries de Malachie”
 
Un autre facteur non moins important pouvant expliquer l’acharnement des FRCI contre l’église c’est qu’au cours des combats après la proclamation des résultats, les « ex-rebelles » ont juré de non seulement tuer le président Laurent GBAGBO et Monsieur Charles BLE Goudé mais encore plus grave, ils se sont jurés de tuer, l’Eternel des armées que GBAGBO et BLE Goudé invoquaient à tous moments.
 
Le pouvoir OUATTARA s’est ainsi installé dans le sang des ivoiriens et Il continue de traquer, d’emprisonner et de  diviser les ivoiriens qui ne se pas de son bord.
 
Le tribalisme, le rattrapage ethnique dans la fonction publique et la persécution dont sont victimes les chrétiens et les pasteurs en particulier sont désormais son cheval de bataille pour se maintenir au pouvoir acquis par le massacre des populations.
 
Monsieur OUATTARA est un sanguinaire et très voilent avec des crises de colère intempestives dont l’unes d’elles l’a exposé à un récent AVC dont il souffre désormais.
 
C’est tout simplement un dictateur.
 
Ivoiriens mes frères, ivoiriennes mes sœurs, n’oublions pas la récente histoire de notre pays en nous laissant amadoués par les mensonges de OUATTARA et ses tueurs qui sont encore sur le point de récidiver pour leur maintien.
À tous les chrétiens de Côte d’Ivoire, ne donnez pas votre voix à un persécuteurs de l’église et à un dictateur.
 
Souvenez-vous des massacres des vos frères chrétiens à la mission Catholique à Duekoué et sur l’étendu du territoire pendant la prise de pouvoir de OUATTARA aidé par la France, la communauté internationale ainsi que les bandes armées issues de la rébellion de SORO Guillaume parrainée par OUATTARA et Blaise COMPAORE.
 
N’oublions surtout pas tous ces chrétiens tués devant la résidence  du président Laurent GBAGBO à Cocody lors de l’assaut final lancé par la France au profit de Monsieur OUATTARA.
 
À tous les chefs des églises, chers collègues pasteurs, ne devenez pas complices du pouvoir de OUATTARA par votre mutisme ou ne vendez pas votre âme en compromettant votre ministère pour des raisons pécuniaires, vous mettant ainsi au service des tueurs de vos chrétiens.
 
Chrétiens de Côte d’Ivoire, fuyez tous ces pasteurs qui pactisent avec ce pouvoir car devenus des loups ravisseurs ils se sont introduits dans la bergerie.
Plusieurs d’entre eux sont devenus des franc maçons depuis l’avènement de OUATTARA et ses acolytes au pouvoir, donc ils sont des collabos des franc maçons et les rosicruciens dans l’Eglise.
 
Boudez l’identification des pasteurs et les églises car c’est un projet diabolique.
Souvenez-vous du dénombrement que Dieu a réprimé dans la Bible quand bien c’était sous le règne du roi David.
 
Car l’un des buts de ce pouvoir est d’affaiblir l’Eglise pour mieux la contrôler.
Constatez par vous-même la grandeur du traumatisme des chrétiens en ce moment en Côte d’Ivoire sous le règne de Monsieur OUATTARA.
 
Ne vous rendez pas coupable devant Dieu et devant l’histoire de vos peuples et ne prenez pas part à tout ce qu’ils font, condamnez-les, les dénonçant et sortez du milieu d’eux selon Ephésiens 5/11 et 2 Corinthiens 6/17-18.
 
N.B: Les alliés du pouvoir de Mr OUATTARA dans la guerre contre l’Eglise en Côte d’Ivoires restent certains hommes de Dieu comme Bishop KASSY d’Azito, Ariel Camille MAKOSSO,  les franc maçons, les rosicruciens et certains extrémistes musulmans proches des Djadjistes de la secte de Boko Haram voulant faire payer à l’église son rôle joué dans la vie de la nation.
 
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire!
Contribution de pasteur
Atsalie Yasmir DIOMANDE. 

Source : eburnienews


Yemen : Les autorités yéménites prêtes à négocier avec les houthis

Les autorités yéménites sont prêtes à des négociations avec les insurgés houthis ainsi qu'avec l'ancien président yéménite Ali Abdallah Saleh, qui s'est rallié à eux, selon le gouvernement yéménite.

Auparavant, le mouvement houthis d'Ansar Allah ("les partisans d'Allah") a adressé une lettre au Secrétaire Général de l'Onu afin d'annoncer qu'il était prêt à rejoindre la table des négociations.

"Le gouvernement du Yémen s'est mis d'accord pour participer aux négociations", lit-on dans le communiqué du gouvernement cité par Reuters.

Les affrontements entre les autorités yéménites et les insurgés houthis se sont intensifiés en août 2014. En janvier 2015, la branche armée des Houthis, Ansar Allah, s'est emparée de la capitale du pays. Le président Abd Rabo Mansour Hadi s'est d'abord réfugié à Aden, mais la prise de cette ville par les insurgés chiites, le 25 mars, l'a contraint de quitter le pays.
 L'Arabie saoudite soutenue par Bahreïn, le Qatar, le Koweït et les Emirats arabes unis a lancé le 26 mars une opération aérienne contre les Houthis. L'Egypte, la Jordanie, le Maroc et le Soudan ont également rejoint la coalition. Selon les estimations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les hostilités au Yémen ont fait plus de 1.900 morts.

Source : SputnikNews

Ex-président afghan: Les troupes des États-Unis ont renforcées le terrorisme dans le pays

La présence des troupes étrangères a aggravé la situation en Afghanistan, a déclaré l'ex-dirigeant afghan Hamid Karzai.

Barack Obama, chef de l'Etat américain, a annoncé jeudi que les Etats-Unis réduiraient leur contingent en Afghanistan à 5.500 hommes, après 2016. Cependant, d'ici fin 2016, 9.800 militaires US resteront déployés sur le sol afghan.
 L'ex numéro un afghan Hamid Karzai qualifie néanmoins la présence des troupes étrangères en Afghanistan de peu efficace, voire de destructive:

"En espérant déraciner le terrorisme et maintenir la paix dans la région, le peuple afghan a consenti, il y a 14 ans, à une présence modérée de l'armée étrangère (en Afghanistan, ndlr). Cependant, la présence des troupes étrangères soi-disant dans le but de combattre le terrorisme n'a pas abouti à son extermination. Au contraire, durant cette période, le terrorisme s'est renforcé", a déploré Hamid Karzai, cité par l'agence Khaama Press.
 M.Karzai a également noté que l'accord bilatéral sur la sécurité, signé entre Kaboul et Washington, n'avait pas contribué à diminuer le niveau d'instabilité dans le pays. En élargissant les frontières de la guerre, cet accord n'a pas répondu aux espérances des Afghans.

Source : SputnikNews


Oct 16, 2015

Irak : Des armes américaines "perdues" retrouvées chez Daech

Des armes et des munitions "perdues" par les Américains ont été retrouvées par des soldats irakiens dans les régions débarrassées des terroristes de l'Etat islamique.

Lors d'une opération visant à libérer les territoires occupés par l'Etat islamique (Daech), des militaires irakiens ont découvert un hangar rempli d'armes américaines, rapporte le magazine en ligne Alles Schall und Rauch (ASuR).
Et bien que le Pentagone affirme que ces armes "ont disparu l'année dernière", personne, semble-t-il, n'accorde foi à cette allégation, souligne le magazine.

"Le Pentagone a confirmé lundi que l'armée irakienne avait découvert un vaste entrepôt appartenant à Daech et contenant un grand nombre de munitions américaines, ainsi que des roquettes antichars sophistiqués TOW-2. Cette cache d'armes a été découverte au moment où les militaires irakiens ont repris des régions auparavant contrôlées par l'Etat islamique", indique l'ASuR.

"Interrogé par les journalistes, le porte-parole du Pentagone a reconnu qu'il s'agissait d'armes «disparues» l'année dernière, mais a nié que les Etats-Unis les avaient délibérément livrées à Daech", constate le magazine.

Les médias irakiens rapportent toutefois que les munitions et les roquettes avaient été parachutées par les Américains. Les porte-paroles de l'US Army nient cette information et la qualifient de "propagande", affirme l'ASuR.

"Oui, oui, niez tout et faites comme si vous étiez innocents. Personne ne vous croira", écrit le magazine, ajoutant que le stock découvert atteste que les Etats-Unis fournissaient à Daech non seulement des armes et des munitions, mais aussi des médicaments et même des denrées alimentaires.

En réalité, Washington combat aux côtés de l'Etat islamique. Quant aux Russes, on les traite de "méchants", car ils mènent une lutte efficace contre les terroristes. Le magazine considère la politique médiatique américaine comme une "déformation complète des faits".

"Washington et l'Occident en général montrent chaque jour qu'ils sont du côté des terroristes de l'Etat islamique. Un exemple? Les Etats-Unis et leurs laquais européens ont refusé de soutenir la déclaration du Conseil de sécurité de l'Onu dans laquelle le bombardement de l'ambassade de Russie à Damas était qualifié d'acte terroriste", rappelle l'ASuR.
 Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a commenté ce comportement dans les termes suivants: "Il est dommage que nos collègues américains ne se mettent pas du côté de ceux qui se battent contre le terrorisme et qui condamnent les attaques terroristes. Deux poids deux mesures! Nous devons malheureusement le constater de nouveau".

Source: SputnikNews

71% des Britanniques soutiennent les frappes russes en Syrie

Plus des deux tiers des personnes interrogées ont répondu par l’affirmative à la question: "Soutenez-vous les frappes russes en Syrie?".

Plus de deux tiers des Britanniques soutiennent les actions de la Russie en Syrie, selon un sondage réalisé par le quotidien The Daily Express.

Le quotidien annonce que 71% des sondés ont par l’affirmative répondu à la question: "Soutenez-vous les frappes russes en Syrie?" posée à plus de 27.000 Britanniques.

"Un soutient convaincant des actions de Moscou au Proche-Orient au sein de la population britannique a été démontré, malgré la tension croissante entre la Russie et la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, coalition dont le Royaume-Uni fait également partie", écrit le journal, ajoutant que les frappes de l'aviation russe ont réussi à détruire "un nombre important" de bâtiments et de véhicules appartenant aux djihadistes de l'Etat islamique (EI).

Le quotidien cite également un ancien membre des forces spéciales britanniques, Chris Ryan, selon lequel seule une coalition comprenant l'Occident, la Russie et le président Bachar el-Assad "donne l'espoir" de venir à bout des djihadistes dans la région.

"Le plus efficace, ce serait de frapper l'EI de deux côtés, du côté des Etats-Unis et de l'Europe et de celui de la Russie", a estimé l'expert.

La Russie effectue, depuis le 30 septembre, des frappes aériennes ciblées contre l'EI en Syrie à la demande du président du pays, Bachar el-Assad. Les forces aériennes russes ont déjà porté près de 450 frappes, détruisant des postes de commandement, des camps d'entraînement, des dépôts de munitions et de combustible appartenant à l'EI, et tuant près de 300 terroristes. En plus, quatre navires de la Flottille russe de la mer Caspienne ont tiré 26 missiles de croisière Kalibr détruisant 11 sites de l'Etat islamique à une distance de 1.500 km.

Source: SputnikNews

Oct 15, 2015

Syrie: l’archevêque d’Hassaké dénonce l’ambiguïté de la stratégie des États-Unis

Les djihadistes de l'Etat islamique opèrent librement en Syrie, grâce à l’intervention américaine "ambiguë et inefficace", à la différence de celle de Russie qui cible réellement l'EI, constate l’archevêque syro-catholique d’Hassaké, Mgr Jacques Hindo.

Les frappes américaines sont "inefficaces et ambiguës", Washington ne bombardant pas les groupes djihadistes mais le gouvernement syrien, alors que l’intervention russe est "positive", elle cible réellement l'Etat islamique (EI), estime Mgr Jacques Hindo, archevêque syro-catholique d’Hassaké (nord-est de la Syrie).

"Aidés par l’attitude ambiguë des frappes américaines, les djihadistes continuent d’opérer librement en Syrie, alors que les frappes russes contre l’Etat islamique sont utiles et efficaces", a déclaré Mgr Hindo dans une interview accordée à l’agence américaine CNS et relayée par le quotidien français La Croix

Le dignitaire religieux déplore particulièrement que les frappes américaines n’aient pas empêché l’enlèvement de centaines de chrétiens après l’offensive de l'EI dans la vallée du Khabour en février dernier.

Selon lui, les inquiétudes pour ces otages sont de plus en plus vives après la récente exécution de trois chrétiens assyriens, dont la vidéo a été diffusée sur les réseaux islamistes.

"La nuit du 23 février, quand l'EI a attaqué, les avions américains ont survolé la zone, sans intervenir", a rappelé Mgr Hindo, ajoutant que les Syriens n’avaient jamais cru dans les attaques américaines, seuls les Kurdes ayant réellement combattu sur le terrain. 

En même temps, il a constaté que les récentes frappes russes avaient "démontré leur efficacité contre l'EI" et auraient permis de faire battre en retraite les djihadistes vers le désert irakien. 

"Ils ont fui la région dans l’empressement, à bord d’environ 20 véhicules. Ils ont dû abandonner 20 autres voitures sur place. C’est le signe qu’ils ont vraiment dû battre en retraite", a indiqué Mgr Hindo. 

Par ailleurs, l'archevêque a déploré la vision occidentale selon laquelle il ne s’agirait que d’une guerre de religion entre les sunnites, les chiites, les chrétiens et les musulmans.

"Les Etats-Unis et l’Europe sont en réalité en train de travailler pour la sécurité d’Israël et pour diviser la Syrie et l’Irak, afin de mettre la main sur les richesses de ces pays", a-t-il relevé.

Et de souligner que fournir des justifications religieuses aux interventions militaires contre les djihadistes serait incorrect et trompeur, car cela confirmerait les stéréotypes djihadistes qui qualifient les occidentaux de "croisés".

"La guerre est toujours un péché et dès lors il ne peut exister de guerre sainte (…) Les djihadistes ne sont pas seulement contre les chrétiens mais contre tous, à commencer par les musulmans qui ne se soumettent pas à leur idéologie et à leur domination", conclut l'archevêque.

Source : SputnikNews

Oct 14, 2015

Israël a arrêté 800 Palestiniens depuis début octobre, selon un responable palestinien

Un responsable palestinien de haut niveau a indiqué mercredi qu'Israël avait arrêté 800 Palestiniens en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et dans la bande de Gaza depuis le début du mois d'octobre. 

Le responsable du Département des affaires relatives aux prisonniers de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) Eassa Qaraqe'a a affirmé lors d'un point de presse organisé à Ramallah que la plupart des arrestations réalisées par Israël avaient eu lieu en Cisjordanie.

M. Qaraqe'a s'est dit très préoccupé par le nombre croissant de Palestiniens arrêtés, ajoutant que tous sont des ''civils sans défense et que la majorité d'entre eux sont des enfants et des adolescents''.

Le responsable de l'OLP a accusé Israël de cibler des enfants suite à une décision prise par des responsables israéliens de haut niveau appartenant à l'extrême-droite du gouvernement, qui a approuvé une loi châtiant les lanceurs de pierres.

La loi adoptée par le gouvernement israélien autorise le tribunal à condamner les lanceurs de pierres à plus de vingt ans de prison. M. Qaraqe'a a ajouté : ''d'autres restrictions ont été imposées aux prisonniers, notamment l'interdiction aux avocats et aux parents de leur rendre visite''.

Le responsable a souligné que les Palestiniens récemment arrêtés étaient dans un état critique : ''Nombre des détenus ont reçu des coups de feu et ont été blessés par des soldats israéliens, la police israélienne et d'autres forces de sécurité, peu avant leur arrestation".

Source : CRI


Les États-Unis annonce le déploiement de 300 militaires au Cameroun pour combattre Boko Haram

Le président des États-Unis, Barack Obama, a annoncé au Congrès américain mercredi l'envoi de 300 militaires américains au Cameroun.

Le chef de l’État américain, Barack Obama, a informé, mercredi 14 octobre, le Congrès des États-Unis que 300 militaires allaient être déployés au Cameroun. Cet envoi de troupes fait, selon la Maison blanche partie de l’effort américain dans la lutte contre Boko Haram.

Les troupes américaines, dont 90 militaires sont déjà arrivés sur place, selon une source ayant requis l’anonymat, seront utilisées dans le domaine du renseignement et de la reconnaissance aérienne et seront armées « afin de pouvoir se protéger ».

Cette opération a été lancée avec l’accord du gouvernement camerounais, précisé l’exécutif américain. Un haut responsable précise qu’elle s’inscrit dans le cadre des efforts déployés pour contrer Boko Haram. Ces forces, qui seront armées pour assurer leur protection et leur sécurité, « resteront au Cameroun jusqu’à ce que leur soutien ne soit plus nécessaire », poursuit le courrier présidentiel.



Source : CRI

L'armée syrienne lance une offensive d'envergure

L'armée syrienne a lancé mercredi une vaste offensive, reprenant le contrôle de plusieurs édifices dans la banlieue de Damas.

Les troupes gouvernementales ont lancé une opération antiterroriste à Harasta et à Jobar, dans la banlieue est de Damas, a annoncé à l'agence Sputnik une source au sein de l'armée syrienne.

"L’armée a engagé une opération dans les villes de Jobar et de Harasta. A Jobar, les troupes syriennes ont repris le contrôle de plusieurs bâtiments", a déclaré l'interlocuteur de l'agence.
 La ville de Jobar figure parmi les principaux bastions des terroristes dans la banlieue de Damas. La plupart des bandes armées déployées dans la région sont aux ordres du groupe salafiste Ahrar al-Sham dirigé par Zahran Alloush. Ce groupe procède régulièrement à des bombardements de Damas, qui ont déjà fait des centaines de morts civils.

Source : SputnikNews

La Chine continue de racheter les entreprises françaises

Une nouvelle compagnie française, le voyagiste Fram, pourrait être sauvée de la faillite par un groupe chinois.

Après le Club Med début 2015, une autre marque emblématique du tourisme français pourrait passer sous pavillon chinois: Fram, voyagiste en difficulté financière et qui souhaitait ouvrir son capital, a reçu une offre ferme de rachat du conglomérat HNA, rapporte l'AFP.

Un mois après avoir demandé un audit sur les comptes de Fram, le chinois HNA — associé à un partenaire minoritaire français, le réseau d'agences de voyage Selectour Afat — a déposé une offre de rachat "ferme" et "in bonis", c'est-à-dire sans passer par une procédure collective, a indiqué mardi le voyagiste français.
 Aucun montant n'est communiqué, mais selon plusieurs sources, l'offre de HNA pourrait s'élever à quelque 40 millions d'euros. Le projet de rachat serait porté à hauteur de 90% par HNA, et 10% par Selectour Afat.

Fram reste un des plus gros voyagistes nationaux. Très implanté dans le bassin méditerranéen, il avait subi de plein fouet le printemps arabe et tente depuis de se redresser.

Cette offre s'inscrit dans une longue série de rachats d'entreprises françaises par des groupes de l'Empire Céleste. Ainsi, dans le tourisme, le conglomérat chinois HNA est déjà actionnaire de la compagnie aérienne française Aigle Azur.

A l'issue de la plus longue OPA de l'histoire de la Bourse de Paris, le consortium Gaillon Invest II — mené par le groupe chinois Fosun — avait pris début 2015 le contrôle de près de 100% du Club Méditerranée et de ses célèbres villages-clubs.

En outre, un consortium chinois a acquis cet été 49,99% du capital de l'aéroport de Toulouse-Blagnac.
 De son côté, le fonds souverain chinois CIC était pressenti en juin 2015 pour racheter pour plus d'1,2 milliard d'euros dix centres commerciaux dont un Marques Avenues à Troyes et La Vache Noire à Arcueil, près de Paris. Ce serait le premier gros investissement chinois en immobilier en France, selon le Figaro.

Selon Real Capital Analytics, les investisseurs chinois ont dépensé 4,7 milliards de dollars en immobilier dans l'Union européenne de juillet 2014 à juillet 2015.

Source : SputnikNews

Oct 13, 2015

Le mystère des centaines de Toyota neuves de l'État Islamique élucidé

Plutôt que de demander au constructeur Toyota d'expliquer pourquoi l'État islamique disposait de centaines de nouvelles véhicules tout-terrain, les autorités américaines auraient dû poser la question au Département d'Etat de leur propre pays, qui aurait apparemment doté les rebelles syriens d'un parc automobile complet.

L'homme politique américain et membre du Parti républicain Ronald Paul, ainsi que ses associés, ont tenté de pénétrer le mystère des voitures tout-terrain japonaises mises à la disposition des djihadistes. Tony Cartalucci, observateur et représentant de l'Institut pour la paix et pour la prospérité, de Ronald Paul, a dénoncé le fait qu'en 2013 le Département d'Etat des USA, en coopération avec le gouvernement britannique, avait octroyé des véhicules à l'Armée syrienne libre, la principale force armée opposée au régime de Bachar el-Assad.

En 2014, le Département d'Etat des Etats-Unis a repris les livraisons des voitures aux rebelles syriens, selon M. Cartalucci, faisant référence au réseau de radiodiffusion américain Public Radio International (PRI). 

Le Royaume-Uni n'a pas non plus manqué de livrer de l'aide "non létale" aux rebelles de Syrie, entre autres des camions et des véhicules tout-terrain dont le montant est évalué à approximativement huit millions de livres sterlings.

Ainsi, les USA et le Royaume-Uni ont eux-mêmes approvisionné en véhicules les rebelles syriens, ce qui attire l'attention de la communauté internationale ces derniers temps. Il est bien difficile pourtant de déterminer les véritables voies par lesquelles les véhicules ont fini par devenir propriété du groupe terroriste Etat islamique. 

Récemment, les autorités américaines interrogeaient très activement Toyota en lien avec l'apparition fréquente, sur des images prises en Syrie, en Libye et en Irak, d'islamistes à bord de véhicules tout-terrain japonais équipés d'armes. 

En réponse, Toyota a nié toute implication dans des livraisons de voitures à l'EI.
La présence en Syrie de nouveaux Toyota avait déjà attiré l'attention des médias, l'année passée. Entre-temps, les djihadistes se servent également de voitures d'autres constructeurs, notamment Mitsubishi, Hyundai et Isuzu.

Source : SputnikNews

Oct 11, 2015

Afrique du Sud : le parti au pouvoir prévoit le retrait de la Cour Pénale Internationale

Le parti au pouvoir en Afrique du sud, African National Congress (ANC, Congrès national africain), a annoncé dimanche une décision de sortir le pays de la Cour pénale internationale.

La décision a été prise lors d'une réunion du conseil général national du parti au pouvoir, a déclaré Obed Bapela, chef de la commission des relations internationales de l'ANC.

La réunion a décidé de sortir le pays de la Cour pénale internationale, après que nous ayons suivi certains processus", a-t-il ajouté.

La cour a perdu sa bonne direction et ne suit plus ses principes directifs, a-t-il expliqué.

Source : China.org

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