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Sep 30, 2015

Israel a ouvert le feu plus de 700 fois sur Gaza depuis le cessez-le feu d’août 2014

Plus de 700 attaques israéliennes sur la bande de Gaza depuis la fin des massacres de l’été 2014, ce sont les chiffres cités par l’ONU ! "Israel a ouvert le feu sur la bande de Gaza au moins 696 fois depuis un an, sans compter les 29 fois qui étaient des représailles après des lancements de roquettes", a déclaré devant le parlement britannique Tobias Ellwood du ministère des affaires étrangères britannique, citant les chiffres de l’ONU. 

Il répondait à une question du député travailliste Alex Cunningham, qui voulait également savoir quelles mesures le gouvernement britannique comptait prendre face à cette situation.

La réponse de Tobias Ellwood a été la suivante :

"Le bureau de l’ONU pour la coordination des affaires humanitaires dans les territoires palestiniens occupés nous a transmis le fait qu’israel avait fait feu en 696 occasions, sans compter 29 attaques liées au lancement de roquettes à partir de la bande de Gaza, depuis le 26 août 2014, date à laquelle est intervenu l’accord de cessez-le-feu. ces offensives israéliennes ont eu lieu sur terre et sur mer, notamment dans des zones à accès restreint par Israel."

Les officiels britanniques en poste à Tel Aviv ont fait part de leurs préoccupations à ce sujet au gouvernement israélien", a ajouté Tobias Ellwood.

En fait, les attaques israéliennes d’agriculteurs, de pêcheurs et de civils sans armes, sont monnaie courante dans la bande de Gaza sous blocus. Elles ont blessé 54 Palestiniens et en ont tué 2 autres, dans un silence complice de la part de nos gouvernements.

Source : middleeastmonitor

Sep 21, 2015

L’Arabie Saoudite prend la direction du panel du Conseil des droits de l’Hommes de l’ONU

L’ambassadeur du pays le plus critiqué pour le statut qu’il reconnaît aux femmes, aux minorités et aux dissidents a pris la tête de la plus importante organisation de défense des droits de l’homme dans le monde. 

Selon les informations officielles de l’ONU, l’ambassadeur de l’Arabie saoudite à Genève Faisal Trad a été choisi pour présider le panel du Conseil des droits de l’Homme à partir de sa 30ème session qui ouvrira lundi 21 septembre. Selon les rumeurs, le choix avait déjà été décidé en juin dernier mais avait été tenu secret jusqu’au présent pour des raisons inconnues.

Le but principal du panel du Conseil des droits de l’Homme est de nommer les cinq hauts fonctionnaires qui édictent les standards internationaux, de choisir les personnes qui vont occuper plus de 77 postes relatifs à la défense des droits de l’homme dans différentes régions du monde et d’informer sur les violations perpétrées en matière de droits de l’Homme.

Mais ce choix a été vivement critiqué par la communauté internationale qui s’oppose toujours à ce que des pays qui ne sont pas réputés pour le respect scrupuleux qu’ils attachent aux droits de l’homme accèdent à une position si importante.

«Il est scandaleux que l’ONU ait choisi un pays qui a exécuté plus de gens que Daesh cette année pour présider le panel du Conseil des droits de l’Homme», a déclaré le directeur exécutif de UN Watch Hillel Neuer. Il a aussi précisé que «le pétrole, les dollars et la politique» qui nuisent aux droits de l’homme».

Parmi les violations des droits de l’homme les plus flagrantes commises par l’Arabie saoudite, on note l’arrestation de l’écrivain et bloggeur Raif Badawi. En 2012, ses déclaration libérales sur son site Free Saudi Liberals (Libéraux saoudiens libres) ont provoqué son arrestation et sa condamnation à recevoir 1 000 coups de fouet pour avoir «insulté l’islam». Sa femme Ensaf Haidar tente toujours d’obtenir sa libération mais en vain. Elle a même précisé sur sa page Facebook que la nomination de Faisal Trad était un «feu vert à la continuation de la flagellation» de son mari. 

Source : RT

Sep 15, 2015

Onu: l'Inde pourrait devenir membre permanent du Conseil de sécurité

L'Inde espère intégrer prochainement le club des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu.

L'Assemblée générale de l'Onu, qui vient de prendre fin lundi, a adopté une résolution prévoyant une réforme et un élargissement du Conseil de sécurité.

Cette question sera débattue lors de la 70e session de l'Assemblée générale qui s'ouvre mardi 15 septembre. Tout porte à croire que les tentatives de l'Inde de devenir membre permanent du Conseil de sécurité seront bientôt couronnées de succès.

Ashok Sajjanhar, ancien ambassadeur d'Inde au Kazakhstan, en Suède et en Lettonie, estime que New Delhi ne fera que gagner à adhérer à ce club prestigieux.

"L'élargissement du Conseil de sécurité fait l'objet de débats depuis 15 à 20 ans. On se demande si cet élargissement est indispensable, comment l'opérer, combien de nouveaux membres il faut admettre, qui aura le droit de veto, etc.  

Cependant, on en est longtemps resté aux discussions, sans aller plus loin. Il y a deux mois, le 31 juillet 2015, le président de l'Assemblée générale de l'Onu a pour la première fois proposé un projet de résolution", a déclaré le diplomate.

Selon lui, ce document présente l'avis des Etats-Unis, de la Russie et de la Chine selon lequel avant de lancer des pourparlers sur l'élargissement du Conseil de sécurité, il est essentiel de créer un Comité intergouvernemental de négociation afin d'examiner cette question sans toutefois présenter de projets par écrit.

L'Inde et les trois autres pays candidats (Allemagne, Japon et Brésil) insistent cependant sur la nécessité de consigner toutes les négociations dans un document officiel.

"Créée il y a 70 ans, l'Onu n'a pas subi de changements depuis lors, même si cette organisation a besoin d'être démocratisée", a indiqué Ashok Sajjanhar. Il a rappelé  que la 69e Assemblée générale avait adopté une résolution dans laquelle les délégués de 193 pays avaient convenu de débattre de l'élargissement du Conseil de sécurité.

Source : SputnikNews

Aug 12, 2015

Nouvelles allégations d'abus sexuels par des soldats de maintien de la paix en République centrafricaine

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, est consterné par de nouvelles allégations faites par l'organisation Amnesty International concernant des abus commis par des casques bleus en République centrafricaine, a déclaré mardi son porte-parole.

"Nous sommes au courant des dernières allégations troublantes concernant des abus commis par des casques bleus en République centrafricaine, qui ont été faites aujourd'hui par Amnesty International", a dit ce porte-parole, Stéphane Dujarric, lors d'un point de presse à New York.

Selon la presse, Amnesty International affirme que des casques bleus de l'ONU ont tué un adolescent de 16 ans et son père et ont violé une fillette âgée de 12 ans en République centrafricaine.

"Le secrétaire général est personnellement consterné et déçu, pas seulement par ces dernières informations, mais par la série d'allégations en République centrafricaine ces derniers mois, concernant à la fois la période avant le déploiement des Casques bleus de l'ONU et depuis", a dit M. Dujarric.

"Nous tenons à souligner une fois de plus qu'aucune faute de cette nature ne peut être tolérée et que toute allégation sera prise très au sérieux et fera l'objet d'enquêtes approfondies et complètes", a-t-il ajouté.

Source : CRI

Jul 30, 2015

MH17: La Russie utilise son veto à l'ONU contre la création d'un tribunal spécial

La Russie a mis son veto mercredi au Conseil de sécurité de l'ONU à une résolution qui aurait créé un tribunal spécial pour juger les responsables du crash du vol MH17 abattu en juillet 2014 dans l'est de l'Ukraine.

Onze pays ont voté pour, trois se sont abstenus (Chine, Venezuela, Angola). Juste avant le vote, les 15 pays membres avaient observé une minute de silence en souvenir des 298 victimes du crash du Boeing malaisien, en majorité néerlandaises. Ce tribunal international était réclamé notamment par les cinq pays qui mènent l'enquête sur ce crash (Malaisie, Pays-Bas, Australie, Ukraine et Belgique) et la résolution avait été déposée par la Malaisie.

La résolution était soutenue notamment par Londres, Washington et Paris qui accusent les rebelles ukrainiens pro-russes d'avoir abattu l'avion. La Russie de son côté a incriminé l'armée ukrainienne.

L'ambassadeur russe Vitali Tchourkine a réaffirmé mercredi que la création d'un tribunal "n'était pas du ressort du Conseil" et qu'il convenait d'attendre les conclusions de l'enquête. Il a accusé les partisans du tribunal de vouloir politiser cette affaire.

La ministre malaisien des Transports Dato Sri Liow Tiong Lai s'est déclaré "très déçu" et a estimé que le Conseil "avait envoyé un dangereux message d'impunité" à d'éventuels terroristes voulant s'attaquer aux avions civils. "Tous ceux qui voyagent par avion courront davantage de risques", avait-il averti juste avant le vote. Il avait alors appelé à adopter la résolution "car nous le devons aux familles des victimes". La Malaisie "reste déterminée à obtenir justice pour toutes les victimes innocentes", a-t-il ajouté.

L'ambassadrice américaine Samantha Power s'est déclarée "scandalisée" de voir la Russie "tenter de s'opposer à ce que les 298 victimes à bord de cet avion obtiennent justice". "Cela aurait pu arriver à n'importe laquelle de nos familles", a-t-elle souligné. "Il ne peut pas y avoir et il n'y aura pas d'impunité" pour les responsables.

Le vol MH-17 de Malaysia Airlines avait été abattu dans l'est de l'Ukraine le 17 juillet 2014, 298 passagers et membres d'équipage, dont une majorité de passagers néerlandais, avaient péri.

Kiev et les Occidentaux soupçonnent les séparatistes pro-russes d'avoir utilisé un missile sol-air Bouk, fourni par la Russie, pour abattre l'appareil. Moscou a catégoriquement démenti toute implication.

Peu après le crash, le Conseil avait adopté la résolution 2166 qui demande que les responsables de cette catastrophe aérienne "rendent des comptes".

Le projet de résolution rejetée mercredi aurait obligé tous les pays à coopérer avec le tribunal spécial sous peine de sanctions.

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte avait exhorté mercredi au téléphone le président russe Vladimir Poutine d'accepter la création du tribunal. Selon le Kremlin, M. Poutine a répondu que "la Russie continue de croire que la création d'un tel tribunal n'est pas la meilleure marche à suivre".

C'est la deuxième fois en un mois que la Russie met son veto a une résolution occidentale.

Moscou s'était opposé le 8 juillet à une résolution britannique qualifiant de génocide le massacre de 8.000 musulmans par les forces serbes à Srebrenica (Bosnie) en juillet 1995.

Source : Lorientlejour

Jul 14, 2015

Voici les principaux points de l'accord sur le nucléaire iranien

Les grandes puissances et l'Iran ont conclu mardi à Vienne, après 22 mois d'intenses négociations, un accord final sur le programme nucléaire iranien, destiné à garantir la nature strictement pacifique de celui-ci en échange d'une levée des sanctions internationales contre l'Iran.

Voici les principaux "paramètres" de l'accord :

LE "BREAKOUT TIME"

L'objectif est de porter à un an, au minimum, et pendant au moins dix ans, le "breakout time", soit le temps nécessaire à l'Iran pour produire suffisamment de matière fissile pour la fabrication d'une bombe atomique, et de rendre une telle démarche immédiatement détectable. Ce délai est actuellement de 2 à 3 mois.


L'ENRICHISSEMENT D'URANIUM

L'enrichissement d'uranium au moyen de centrifugeuses ouvre la voie à différents usages, selon le taux de concentration de l'isotope U-235 : 3,5 à 5% pour du combustible nucléaire, 20% pour un usage médical et 90% pour une bombe atomique. Cette dernière étape, la plus cruciale, est aussi techniquement la plus rapide à réaliser.

- Le nombre de centrifugeuses de l'Iran passera de plus de 19.000 actuellement, dont 10.200 en activité, à 6.104 -soit une réduction de deux tiers--, pendant une durée de 10 ans. Seules, 5.060 d'entre elles seront autorisées à enrichir de l'uranium, à un taux ne dépassera pas 3,67% durant 15 ans. Il s'agira exclusivement de centrifugeuses de première génération.

L'Iran pourra néanmoins poursuivre ses activités de recherche sur des centrifugeuses plus performantes et en commencer la fabrication au bout de huit ans, notamment des IR-6, dix fois plus performantes que les machines actuelles, et les IR-8, 20 fois plus performantes.

- Téhéran va réduire à 300 kg, pour une durée de 15 ans, son stock d'uranium faiblement enrichi (LEU), actuellement de 10.000 kg.

- Téhéran a accepté de ne pas construire de nouvelles installations d'enrichissement d'uranium pendant 15 ans.

- L'Iran a accepté de ne plus enrichir d'uranium pendant au moins 15 ans dans le site de Fordo, enfoui sous la montagne et de ce fait impossible à détruire par une action militaire. Il n'y aura plus de matières fissiles à Fordo pendant au moins 15 ans. Le site restera ouvert mais n'enrichira pas d'uranium. Environ deux tiers des centrifugeuses de Fordo seront retirées du site.

- Natanz: c'est la principale installation d'enrichissement iranienne, avec quelque 17.000 centrifugeuses IR-1 de première génération, un millier d'IR-2M plus rapides et une capacité d'en accueillir au total 50.000. Téhéran a accepté que Natanz devienne son unique installation d'enrichissement et de n'y maintenir que 5.060 centrifugeuses, toutes de type IR-1. Les centrifugeuses IR-2M seront enlevées et placées sous contrôle de l'AIEA.


LE CONTRÔLE

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), déjà présente en Iran, sera en charge de contrôler régulièrement tous les sites nucléaires iraniens et voit ses prérogatives considérablement accrues.

- Le champ de compétence de l'AIEA s'étendra désormais à toute la filière nucléaire iranienne, de l'extraction d'uranium à la recherche-développement, en passant par la conversion et l'enrichissement d'uranium. Les inspecteurs de l'AIEA pourront accéder aux mines d'uranium et aux lieux où l'Iran produit le "yellowcake" (un concentré d'uranium), pendant 25 ans.

- L'Iran a également accepté un "accès" limité à des sites non nucléaires, notamment militaires, en cas de soupçons d'activités nucléaires illégales, par les inspecteurs de l'AIEA dans le cadre du Protocole additionnel au Traité de non prolifération nucléaire (TNP) que le pays s'engage à appliquer et à ratifier.


LE PLUTONIUM

L'accord vise à rendre impossible la production par l'Iran de plutonium 239, l'autre composante possible d'une bombe nucléaire.

- Le réacteur à eau lourde en construction à Arak sera modifié de façon à ne pas pouvoir produire de plutonium de qualité militaire. Les déchets produits seront envoyés à l'étranger pendant toute la durée de vie du réacteur.

- Téhéran ne pourra pas construire de nouveau réacteur à eau lourde pendant 15 ans.


LES SANCTIONS

Le Conseil de sécurité des Nations unies doit adopter très rapidement une nouvelle résolution pour approuver l'accord et annuler toutes les résolutions précédentes contre le programme nucléaire iranien. Certaines mesures seront toutefois maintenues à titre d'exception.

- Les sanctions américaines et européennes en lien avec le programme nucléaire iranien et visant les secteurs des finances, de l'énergie -notamment le gaz et le pétrole- et du transport seront levées "dès la mise en œuvre" par l'Iran de ses engagements nucléaires, attestée par un rapport de l'AIEA, soit probablement pas avant 2016.

- Les sanctions sur les armes de l'Onu seront maintenues pendant cinq ans, mais des exceptions pourront désormais être accordées par le Conseil de sécurité. Tout commerce lié à des missiles balistiques ayant une capacité d'emporter des têtes nucléaires reste interdit, pour une durée illimitée.

Source : Lorientlejour

Jul 13, 2015

Une délégation de la Cour Pénale Internationale (CPI) attendue dans les territoires israélien et palestinien fin juillet

Une délégation de haut rang de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye doit se rendre en Israël et dans les territoires palestiniens à la fin du mois de juillet, a annoncé lundi Ryad al-Malki, ministre des Affaires étrangères de l'Autorité palestinienne.

Il a déclaré à la radio Voice of Palestine qu'Israël n'avait toutefois pas encore donné son approbation à cette visite.

"Nous sommes en contact avec la partie égyptienne pour assurer l'arrivée de la délégation de la CPI dans la bande de Gaza par le passage de Rafah entre Gaza et l'Egypte au cas où Israël refuserait d'autoriser la visite", a-t-il ajouté.

M. Malki a indiqué que la délégation comptait regarder de près la situation actuelle dans la bande de Gaza et le résultat des destructions massives causées par l'offensive militaire israélienne contre l'enclave côtière l'été dernier.

Source : CRI

Jul 9, 2015

L’UNESCO condamne les attaques sionistes sur Jérusalem

L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture "UNESCO" s’est plaint au sujet des attaques sionistes poursuivies contre la ville occupée de Jérusalem et sa profanation de la mosquée Al-Aqsa et ses environs à travers les fouilles.

En outre, l’organisation a dénoncé le plan de développement dans le domaine du Mur al-Buraq ratifié par le gouvernement israélien récemment.

L’Organisation a aussi dénoncé les dommages causés par le tramway à Jérusalem, à plusieurs mètres des murs de la Vieille Ville, sachant qu’il affecte l'image du paysage et son caractère sacré qui est supposé être protégé par La Jordanie.

L'UNESCO a adopté une résolution dans laquelle elle a condamné les agressions sionistes sur la ville occupée de Jérusalem et ses lieux saints. Cette décision reconnaît que la mosquée Al-Aqsa revient aux musulmans et est un endroit de culte pour eux.

Le directeur général sioniste du ministère des Affaires étrangères, Dore Gold, a déclaré que la décision de l'organisation Onusienne n’a pas prêté attention à Daesh lors de sa destruction des sites historiques et religieux de la région pour venir adopter de fausses allégations hypocrites.

Gold a ajouté: «Cette décision est pleine de distorsion et n’a aucun lien avec la réalité sur le terrain ».

Source : PalInfo

Jun 29, 2015

Israël boycotte un débat à l'ONU sur le conflit à Gaza


Israël a boycotté lundi à Genève une session du Conseil des droits de l'Homme de l'Onu sur un rapport accusant Israéliens et les groupes armés palestiniens d'avoir commis des "crimes de guerre" lors du conflit à Gaza à l'été 2014.

Le représentant israélien auprès de l'Onu à Genève, Eviatar Manor, a expliqué aux médias qu'il n'avait pas souhaité participer aux débats jugeant que le Conseil des droits de l'Homme était "entièrement politisé".

En même temps, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant l'Onu, à la demande du Congrès juif mondial, pour apporter leur soutien à Israël, alors qu'une résolution est en cours d'élaboration à l'Onu sur ce rapport.

Le représentant palestinien, Ibrahim Khraishi, a quant à lui salué le rapport mais il a déploré qu'il ne prenait pas en compte le fait que "le conflit était déséquilibré et que les pertes n'étaient pas équitables".

Durant les débats, la présidente de la commission d'enquête de l'Onu, Mary McGowan Davis, a présenté aux 47 Etats membres du Conseil son premier rapport (publié le 22 juin), qui appelle Israël et les groupes armés palestiniens à coopérer avec la Cour pénale internationale (CPI).

"Les informations recueillies mettent en évidence de graves violations du droit humanitaire international et des droits de l'homme par Israël et par les groupes armés palestiniens, qui dans certains cas constituent des crimes de guerre", a déclaré Mme McGowan Davis.

Mais, a-t-elle ajouté, "nous craignons que l'impunité prévale". Elle a souligné que "les parties devraient coopérer pleinement avec l'examen préliminaire de la Cour pénale internationale et avec toute enquête ultérieure qui pourrait être ouverte".

La procureure de la CPI, Fatou Bensouda, a ouvert en janvier un examen préliminaire afin de déterminer si elle disposait d'assez d'éléments pour ouvrir une enquête sur des crimes de guerre présumés dans la bande de Gaza à l'été 2014.

En outre, les Palestiniens ont soumis jeudi un premier dossier de documents à la CPI en vue de la convaincre d'ouvrir une enquête sur d'éventuels crimes de guerre israéliens.

La Commission d'enquête des Nations unies n'a pas été autorisée à se rendre en Israël, et a recueilli 280 témoignages par téléphone ou téléconférence, ainsi que 500 témoignages écrits sur ce conflit qui dura 51 jours en juillet et août 2014.

Source : Lorientlejour

Jun 18, 2015

Les Palestiniens vont soumettre leur premier dossier contre Israël à la CPI


Les Palestiniens soumettront la semaine prochaine leur premier dossier à la Cour pénale internationale pour en convaincre la procureure d'ouvrir une enquête criminelle sur d'éventuels crimes de guerre israéliens, a indiqué jeudi un responsable palestinien.

Ce dossier de plusieurs dizaines de pages sans compter ses annexes sera remis à la procureure Fatou Bensouda le 25 juin, a dit à Ramallah Ammar Hijazi, un officiel des Affaires étrangères palestiniennes impliqué dans l'offensive contre Israël à la CPI.

Ce dossier fournira à la procureure des éléments de contexte ou de statistique sur l'occupation, la colonisation, les détentions arbitraires ou "la légèreté avec laquelle Israël ôte la vie à des Palestiniens", pour la convaincre d'ouvrir "le plus vite possible" une enquête, a-t-il dit à la presse. Il ne portera pas sur des faits précis, les Palestiniens se réservant cette éventualité pour plus tard en fonction de la décision de la procureure, selon lui.

Mme Bensouda a décidé en janvier un examen préliminaire des évènements survenus entre Israéliens et Palestiniens depuis juin 2014, qui ont culminé avec la guerre de Gaza en juillet-août. Elle doit décider à partir de cet examen si elle ordonne une véritable enquête. Elle n'est tenue par aucun délai pour le faire.
Le dossier qui lui sera remis "sera purement général, purement statistique, mais il dresse un tableau sinistre des agissements d'Israël et des raisons pour lesquelles nous pensons que la procureure a des motifs raisonnables, au regard du Statut (de Rome, établissant la CPI), d'ouvrir des investigations", a dit M. Hijazi.

L'examen préliminaire de la procureure a été ouvert indépendamment de l'adhésion concomitante de la Palestine à la CPI, chargée de poursuivre les crimes les plus graves contre le droit international. Il concerne aussi bien les agissements israéliens que palestiniens.

Les Palestiniens reconnaissent que la décision de la procureure pourrait prendre des années. Exaspérés d'attendre la fin de l'occupation et l'Etat indépendant auquel ils aspirent, les Palestiniens ont engagé avec les Israéliens une confrontation diplomatique et judiciaire qui doit se jouer devant les institutions internationales, dont la CPI.

Cette démarche scandalise le gouvernement israélien, qui invoque le droit d'Israël à se défendre, son souci des populations civiles et sa position de seule démocratie du Proche-Orient. Il accuse le Hamas au pouvoir à Gaza de crimes de guerre, et s'inquiète d'un parti pris anti-israélien dans les grandes institutions internationales.

Source : Lorientlejour

Jun 16, 2015

Un officiel de l'Union africaine critique la CPI pour sa tentative de faire arrêter le président soudanais

Le président en exercice du Conseil économique et social de l'Union africaine (UA), Joseph Chilengi, a dénoncé lundi la Cour pénale internationale (CPI) qui a exigé que l'Afrique du Sud arrête le président soudanais Omar el- Béchir lors de sa participation au 25e sommet de l'UA.

"Nous déplorons les événements de ces 48 dernières heures, provoqués par le mandat d'arrêt de la CPI contre un président en exercice. C'est une tentative pour perturber les débats productifs de nos dirigeants", a déclaré M. Chilengi aux journalistes en marge du sommet à Johannesburg.

La présence du dirigeant soudanais au sommet des chefs d'État de l'UA dimanche malgré un mandat d'arrêt de la CPI a provoqué un emballement des médias internationaux.

La présence de M. el-Béchir a éclipsé des questions essentielles débattues au cours de ce sommet bisannuel.

M. Chilengi a déclaré que l'UA n'était pas impressionnée par la tentative de la CPI d'humilier un président en exercice dans un pays étranger.

"Ce sommet discutait de questions fondamentales affectant le continent et nous déplorons les tentatives de la CPI pour les perturber par des moyens peu orthodoxes", a déclaré M. Chilengi aux journalistes.

M. el-Béchir se trouvait en Afrique du Sud à l'invitation de l'UA, qui avait assuré aux dirigeants en déplacement une immunité, conformément au droit international, a-t-il clarifié.

"Le président el-Béchir est venu en Afrique du Sud pour discuter des questions relatives à l'UA et il n'était pas un invité du gouvernement d'Afrique du Sud", a fait valoir M. Chilengi.

L'Union africaine respecte pleinement la Convention de Vienne qui prévoit une immunité diplomatique pour lesresponsables officiels accusés de mauvaise conduite.  M. Chilengi a commenté que la Cour basée à La Haye avait échoué un test de sa crédibilité par cette action unilatérale.

Les dirigeants africains sont pleinement engagés à l'établissement d'une cour impartiale propre au continent pour juger les affaires africaines.

"Nous avons des systèmes judiciaires efficaces capables de poursuivre de manière efficace les crimes graves", a souligné M. Chilengi.

Source : CRI

Jun 15, 2015

Israël interdit la venue de l'enquêteur de l'ONU Makarim Wibisono

Israël a interdit récemment la venue d'un rapporteur de l'Onu sur les droits de l'Homme dans les Territoires palestiniens occupés, a indiqué lundi un porte-parole israélien.

Makarim Wibisono, rapporteur spécial de l'Onu sur la situation des droits de l'Homme dans les Territoires, devait se rendre la semaine dernière en Israël et dans les Territoires palestiniens pour rédiger un rapport qui doit être présenté lors de l'Assemblée générale des Nations unies à New York cet automne. "Nous n'avons pas permis cette visite car Israël coopère avec toutes les commissions internationales et tous les rapporteurs sauf quand le mandat qui leur est confié est d'avance anti-israélien et qu'Israël n'a aucune chance d'être entendu", a dit à l'AFP Emmanuel Nahshon, porte-parole des Affaires étrangères israéliennes.

Israël avait déjà empêché Makarim Wibisono d'enquêter en Israël et dans les Territoires palestiniens en 2014, a-t-il ajouté. Il avait du rédiger son rapport à partir de rencontres avec des responsables palestiniens en Jordanie. Le rapporteur spécial, nommé par le Conseil des droits de l'Homme de l'Onu, est considéré comme l'expert le plus haut placé sur la question des droits de l'Homme dans les Territoires palestiniens.

Israël a des relations conflictuelles avec le Conseil des droits de l'Homme. Il n'avait pas hésité à boycotter ses travaux après que le Conseil, où sont représentés 47 pays, eut décidé en mars 2012 de lancer une enquête sur les conséquences de la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens. Ce boycott avait pris fin en octobre 2013. "Israël coopère de nouveau avec ce Conseil, mais n'en accepte pas pour autant tous les rapports et recommandations", a dit le porte-parole des Affaires étrangères israéliennes.

Israël avait ainsi boycotté en mars 2015 des débats du Conseil consacrés à la guerre de l'été 2014 dans la bande de Gaza. Le premier ministre Benjamin Netanyahu a vivement critiqué le Conseil dimanche et un rapport que ce dernier doit présenter d'ici à la fin du mois sur la guerre de Gaza. Lire ce rapport représente une "perte de temps", a dit M. Netanyahu le jour où Israël publiait son propre rapport officiel justifiant les opérations menées par l'armée israélienne dans la bande de Gaza.

Source : Lorientlejour

Jun 14, 2015

La Cour pénale internationale appelle l'Afrique du Sud à arrêter le président soudanais

La Cour pénale internationale (CPI) a appelé les autorités sud-africaines à arrêter le président soudanais Omar el-Béchir qui devait participer dimanche et lundi à un sommet de l'Union africaine à Johannesburg. Le président de l'Assemblée des Etats parties à la CPI Sidiki Kaba "appelle l'Afrique du Sud, qui a toujours contribué à renforcer la Cour, à n'épargner aucun effort pour assurer l'exécution des mandats d'arrêt" contre el-Béchir, affirme un communiqué de la CPI publié samedi soir.

Deux mandats ont été lancés par la CPI contre le président soudanais, en 2009 pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité et en 2010 pour génocide, les deux en relation avec le Darfour, région de l'ouest en proie aux violences depuis 2003. Plus de 300.000 personnes sont mortes dans ce conflit selon l'Onu.

Le président de l'Assemblée des Etats de la CPI a également exprimé "sa profonde inquiétude quant aux conséquences négatives pour la Cour dans le cas d'une non-exécution des mandats", selon le communiqué de la Cour.

Les autorités sud-africaines ont refusé de confirmer l'arrivée en Afrique du Sud du président soudanais, mais la radio-télévision sud-africaine SABC a indiqué dans un tweet qu'el-Béchir avait été "accueilli par des responsables sud-africains et des diplomates soudanais". L'agence officielle d'information soudanaise Suna avait annoncé samedi le départ du président soudanais "pour Johannesburg à la tête de la délégation soudanaise prenant part au sommet de l'Union africaine" qui se tient dimanche et lundi.

Le président el-Béchir, 71 ans, au pouvoir depuis un coup d'Etat en 1989 et réélu en avril avec 94% des voix pour un nouveau mandat de cinq ans, a depuis 2009 considérablement limité ses déplacements à l'étranger, privilégiant les pays n'ayant pas rejoint la CPI.

Source : Lorientlejour

Jun 10, 2015

Le ministère Palestinien des Affaires étrangères dénonce l'implication de l'ONU aux crimes d'Israël

Le ministère palestinien des Affaires étrangères a exprimé son profond regret et dénonciation à la décision du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, de ne pas inclure l'occupation sioniste et son armée criminelle sur la "liste noire" des pays et des groupes qui commettent des violations graves contre les droits des enfants dans les conflits armés, en faisant valoir que cette attitude reflète le «biais de l'Assassin et la protection de l'armée d'occupation et ses criminels, aussi un encouragement pour assurer leur impunité.

Le ministère a souligné dans un communiqué publié mercredi (10/6), la nécessité de respecter l'organisation des Nations Unies et de son rôle et de ses recommandations, notant en même temps que la position de M. Ban Ki-moon "est différente des attentes et des recommandations formulées, ce qui s'oppose aux principes des Nations Unies et leurs missions du maintien de la paix et la sécurité internationales , comme il représente une trahison de la mémoire des martyrs des enfants et leurs familles qui ont attendu la justice, même qu'elle soit partielle, et à favoriser le maintien de l'état de l'occupation avec son terrorisme systématique et organisé et qui est dirigé par son armée qui a visé et vise tous les aspects de la vie des personnes et des groupes palestiniens ", selon le communiqué.

Il a noté que les organisations spécialisées des Nations Unies ont reconnu dans leur engageant que les autorités occupantes ont commis des crimes contre les enfants palestiniens, comme elles ont exprimé dans les rapports mentionnés la même chose sur la nécessité d'inclure l'armée israélienne sur la "liste noire", et se sont elles mêmes qui ont également développé les normes de violations des droits d'enfance dans les conflits armés , notant que l'armée de l'occupation israélienne a tous commis et le fait couramment depuis 67 ans, et est le meurtrier d'enfants et a ciblé les écoles, les abris, les hôpitaux et l'arrestation des enfants.

Le communiqué ajoute: "la position des Nations Unies constitue une renonciation dangereuse, sans précédent et exposerait la crédibilité et les principes des Nations Unies à risques professionnels.

Le ministère palestinien des Affaires étrangères a appelé le Secrétaire général des Nations Unies à reconsidérer sa décision et de ne pas transiger sur les principes qui se sont développées sur la base de l'Organisation des Nations Unies, parce que la mort de 538 enfants, le ciblage de 340 écoles et centres de santé, en moins de 50 jours, est un sérieux appel d'infraction pour l'inclusion de l'armée occupante israélienne sur la liste noire ", selon le communiqué.

La communauté internationale est appelée à trouver des mécanismes et des solutions pour protéger le peuple palestinien de tous les groupes, y compris les enfants, et mettre la pression sur les autorités occupantes israéliennes à cesser leurs violations; "il est temps de condamner l'occupation et son armée de leur responsabilité de crimes de guerre, et crimes contre l'humanité, notamment d'inclure sur les listes de la noirceur, des listes de criminels de guerre et les listes de terrorisme".

Source : PalInfo
 

Jun 9, 2015

Les droits des enfants bafoués en France, selon l’UNICEF

L'Unicef s'alarme du non respect des droits des enfants en France, qui compte trois millions d'enfants pauvres, plus de 30.000 sans domicile, 9.000 vivant dans des bidonvilles et 140.000 élèves décrochant du système scolaire chaque année.

"Notre rapport est un cri d'alarme qui doit pousser les autorités françaises à agir d'urgence et de manière plus efficiente pour chaque enfant", estime Michèle Barzach, présidente France du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), dans un communiqué publié mardi.

Entre 2008 à 2012, 440.000 enfants supplémentaires ont plongé avec leurs familles sous le seuil de pauvreté en France, selon le rapport "Chaque enfant compte. Partout, tout le temps", remis au Comité des droits de l'enfant de l'Onu.

La permanence d'un horizon précaire est une constante qui concerne désormais plus de trois millions d’enfants sous le seuil de pauvreté, soit un enfant sur cinq.

"Bien sûr, il vaut bien mieux naître et grandir en France que dans bon nombre d'autres contrées, tant notre pays consacre de moyens financiers colossaux et fournit d'efforts considérables pour offrir au plus grand nombre d'enfants un cadre de vie bienveillant", estime Michèle Barzach.

"Pour autant la France échoue en partie à l’égard de l’enfance et de la jeunesse et ce sont les plus fragilisés par la pauvreté, l’exclusion sociale, les discriminations mais aussi par cette période si particulière qu’est l'adolescence, qui en payent le plus lourd tribut".

L'Unicef émet 36 recommandations à la France. Elle préconise notamment de garantir un égal accès à l'éducation, notamment pour les mineurs isolés ou vivant dans des bidonvilles, d'allouer des ressources suffisantes au plan de lutte contre le décrochage scolaire, ou encore de développer des lieux d'écoute et de prévention pour les adolescents.

Source : GNet

Jun 8, 2015

Droits des enfants: l'ONU n'inclura pas Israël sur sa "liste de la honte"

Les Nations unies n'ont pas inclus lundi Israël sur leur "liste de la honte" de pays et de groupes ayant violé les droits des enfants lors de conflits armés, malgré les appels d'ONG après la guerre à Gaza l'été dernier.

Des organisations telles que Human Rights Watch (HRW) avaient demandé au secrétaire général Ban Ki-moon d'ajouter Israël ainsi que le mouvement palestinien Hamas à cette liste. Plus de 500 enfants étaient morts durant le conflit à Gaza à l'été 2014.

HRW avait imploré M. Ban de résister aux pressions d'Israël et de son allié américain, qui ne voulaient à aucun prix voir les forces armées israéliennes figurer sur cette "liste de la honte".

M. Ban a décidé de ne pas y inscrire Israël, même s'il a dit qu'il restait "extrêmement inquiet" des "graves violations endurées par des enfants lors d'opérations militaires israéliennes en 2014". Il a exprimé "de sérieuses préoccupations quant au respect par Israël du droit humanitaire international".

L'ambassadeur d'Israël auprès de l'ONU Ron Prosor a dit sa satisfaction: M. Ban "a eu raison de ne pas se soumettre au diktat d'organisations terroristes et d'Etats arabes, dans sa décision de ne pas inclure Israël à cette liste de la honte, aux côtés d'organisations comme le groupe Etat islamique (EI), al-Qaïda ou les talibans".

Le conflit de 50 jours qui a opposé en 2014 Israël au Hamas à Gaza a causé la mort de 539 enfants et en a blessé 2.956 autres. Parmi ces blessés, de nombreux enfants palestiniens souffrent de traumatismes et beaucoup sont handicapés à vie, selon le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef).

La liste mise à jour et diffusée lundi par les Nations unies comprend 51 entités, dont Boko Haram, le groupe EI, et les armées de huit pays, dont la Syrie, le Yémen, la République démocratique du Congo ou le Soudan du Sud.

Par ailleurs, sans évoquer cette liste, le numéro deux de la diplomatie américaine Antony Blinken a assuré lundi que son gouvernement continuerait à soutenir l'allié israélien devant l'ONU.

"L'an dernier, les Etats-Unis se sont opposés à 18 résolutions de l'Assemblée générale des Nations unies qui étaient biaisées contre Israël", a martelé le premier adjoint du secrétaire d'Etat John Kerry devant le congrès d'une organisation juive américaine (American Jewish Commitee, AJC). "Nous continuerons d'être au côté d'Israël et contre une résolution partiale et biaisée même si nous sommes le seul pays sur Terre à le faire", a affirmé M. Blinken, sans être plus précis.

La semaine dernière sur une télévision israélienne, le président Barack Obama avait affirmé qu'Israël risquait de perdre sa "crédibilité" en se montrant intransigeant sur la création éventuelle d'un Etat palestinien. Interrogé sur le veto des Etats-Unis aux résolutions contre Israël à l'ONU, M. Obama avait reconnu que maintenir cette politique allait être "difficile".

Source : Lorientlejour

Jun 7, 2015

Constitution d’un Collectif international d’avocats pour accompagner les palestiniens devant la CPI

Les participants à un colloque international de soutien à la Palestine ont décidé dimanche à Alger de constituer un Collectif d’avocats qui sera chargé de défendre les droits des Palestiniens près la Cour pénale internationale (CPI), a déclaré à l’APS Abdelmadjid Silini, bâtonnier de l’ordre des avocats d’Alger. Des avocats, des juristes et des spécialistes du droit international ont convenu de former une instance consultative à laquelle adhéreront des avocats étrangers pour accompagner les Palestiniens devant la CPI, a annoncé Me.Silini en marge d’un Colloque internationale sur la Palestine ayant pour thème « les souffrances du peuple palestinien face aux crimes de guerre et les crimes contre l’humanité et le recours à la CPI », organisé par le Barreau d’Alger.

L’objectif principal de ce colloque de deux jours et dont les travaux ont pris fin dimanche, « est de réunir des voix, des moyens nécessaires et des procédures à suivre pour permettre aux Palestiniens de défendre devant la justice pénale internationale leurs droits face aux crimes perpétrés par Israël dans les territoires palestiniens dont l’agression contre la bande de Ghaza l’été dernier ». Pour Catherine Maia, professeur de droit international à l’université Lusofana de Porto (Portugal), la CPI doit se saisir de l’affaire des crimes contre l’humanité contre le peuple palestinien sans quoi, dit-elle, » elle risque de perdre de sa crédibilité ». La CPI se trouve actuellement dans une situation « très inconfortable », il est temps donc, selon elle, qu’elle (la CPI) juge de affaires autres qu’africaines ».

La CPI qui a commencé à fonctionner, rappelle-t-elle, en 2002, n' »a pas beaucoup d’affaires jugées, le peu qu’elle a eu à traiter sont liées à des pays africains la raison pour laquelle a été fortement critiquée ». « La CPI doit prouver donc son indépendance et sa crédibilité », a-t-elle estimé. Mme. Maia, qui a été également chargée de présenter une communication intitulée « la relation juridique entre le procureur général près la CPI et l’Etat palestinien » de Manuel Eynard, un étudiant français spécialisé en droit international, a relevé quelques obstacles qui pourront avoir raison de l’aboutissement de la cause palestinienne près de la CPI.

Selon Mme. Maia, il sera difficile pour la Cour d’enquêter sur le terrain car, explique-t-il, « la cour ne dispose pas de force propre, Israël va utiliser tous les moyens possibles pour éviter d’être jugé par la cour », mettant l’accent sur la coopération en tant que gage pour l’aboutissement de la cause palestinienne. Le colloque a vu la présence, en plus des spécialistes du droit, de l’ambassadeur de la Palestine à Alger, Aissa Louay, maître Mohamed Kamel Rezzag Barra, Maître Roland Weyl, défenseur des causes justes celle de la Palestine et de l’Algérie. Il était le premier avocat français à se rendre en Algérie en 1953 avant le déclenchement de la Révolution nationale pour défendre la résistance algérienne.


Source : Algerie1

Jun 5, 2015

Burundi : Report des élections, le médiateur de l'ONU rejeté par l'opposition

Le président burundais, Pierre Nkurunziza, a signé jeudi un décret officialisant le report sine die des élections législatives et communales. Les 17 partis et organisations de l’opposition ont quant à eux récusé la médiation de Saïd Djinnit, l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour la région des Grands Lacs

On ne sait toujours pas quand auront lieu les élections législatives et communales au Burundi, initialement prévues vendredi 5 juin. Leur report avait été annoncé mercredi par la présidence burundaise qui avait alors précisé que la Commission électorale nationale indépendante "[annoncerait] officiellement le nouveau calendrier électoral qui tiendra compte de la recommandation des chefs d'État de l'EAC (Afrique de l'Est) et des délais prévus par la Constitution".

Ce que Prosper Ntahorwamiye, le porte-parole de la Ceni, avait démenti à Jeune Afrique, expliquant que c'était à Pierre Nkurunziza de prendre les décrets portant report des élections et convocation du corps électoral à un certaine date. "À ce jour, nous avons déjà envoyé deux propositions du calendrier électoral à la présidence. Nous attendons son retour. Le reste, c'est du verbiage, du mensonge ! Car aussi longtemps que la présidence n'aura pas publié le décret, il n'y aura pas de calendrier électoral", a-t-il indiqué.

"Le président Pierre Nkurunziza a signé cet après-midi un décret, a finalement indiqué jeudi 4 juin Willy Nyamitwe, le conseiller à la présidence en charge de la communication. "Dans ce décret, il est stipulé que les élections des conseillers communaux et des députés qui étaient prévues le 5 juin sont reportées à une date à préciser", a-t-il expliqué, ajoutant que "le même report s'applique à la période de la campagne électorale".

"Le président n'a pas donné la date parce que la Ceni (commission électorale nationale indépendante) a proposé plusieurs possibilités", a cette fois affirmé Willy Nyamitwe. "On doit d'abord réconcilier les recommandations du sommet de Dar es-Salaam (Tanzanie) et les limites constitutionnelles". Dimanche, au cours d'un sommet dans la capitale économique de la Tanzanie, les chefs d'État de la région avaient demandé un report de ces élections d'au moins un mois et demi, c'est-à-dire jusqu'à au moins la mi-juillet.

Ce report sine die vise à laisser à la Ceni "le temps d'organiser des consultations pour que ce soit des dates consensuelles", a précisé un haut cadre burundais.

Saïd Djinnit récusé ?
Depuis le sommet de Dar es-Salaam, le camp présidentiel et l'opposition ont exprimé leur volonté de reprendre le "dialogue politique", initié courant mai sous l'égide de l'ONU. Ce dialogue butte en particulier sur la fin des manifestations et le troisième mandat du président Nkurunziza, noeud de la crise. Les deux camps ont estimé que cette question du troisième mandat n'était "pas tabou" et qu'elle pouvait donc être désormais évoquée, laissant entrevoir une possible avancée du dialogue.

Problème, les 17 partis et organisations de l’opposition ont récusé jeudi la médiation de Saïd Djinnit, l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour la région des Grands Lacs, l'accusant de partialité. Il lui est reproché d'avoir montré un penchant pour le gouvernement lors du dialogue qu'il a mené jusque-là.

L'opposition assure avoir déposé jeudi en milieu d'après-midi au siège de la médiation une lettre adressée à Ban Ki-moon demandant à l’ONU de désigner un autre "médiateur".  La médiation assurait en début de soirée qu’elle n’avait pas encore vu ce courrier.

Pressions sur les médias
Dans le même temps, un journaliste français, Thaïs Brouck, de la chaîne de télévision France 24, s'est vu retirer son accréditation de travail au Burundi délivrée par le Conseil national de la communication (CNC). Selon Thaïs Brouck, un responsable du CNC a justifié cette décision en affirmant avoir reçu des rapports de sécurité accusant le journaliste d'encourager par sa présence les manifestations. Dans une lettre officielle à l'intéressé, le CNC a estimé que M. Brouck n'a pas suivi ce qui était inscrit sur son accréditation, à savoir la couverture des élections.

Accompagné de deux membres de son équipe, le journaliste a quitté Bujumbura jeudi pour Kigali, au Rwanda. "Nous regrettons le retrait de l'accréditation, mais nous sommes en discussion avec les autorités burundaises pour en obtenir une nouvelle", a déclaré à l'AFP Marc Saikali, directeur de France 24, contestant tout parti pris dans le traitement par la chaîne des évènements au Burundi.

Il y a une dizaine de jours, une journaliste de la BBC, pourtant titulaire d'un visa, avait été refoulée à son arrivée à l'aéroport de Bujumbura. Au Burundi, la plupart des radios indépendantes du Burundi sont fermées depuis le coup d'État manqué du 13 mai dernier.

Source : JeuneAfrique

May 30, 2015

Yémen : Les raids de l'Arabie Saoudite continuent, malgré la présence de l’envoyé de l’ONU

Les avions de la coalition arabe ont de nouveau bombardé les positions des rebelles à Sanaa en dépit de la présence dans la capitale yéménite de l’émissaire de l’ONU, ont indiqué des témoins samedi.

Parmi les cibles visées avant l’aube figurait la maison de l’ancien président, Ali Abdallah Saleh, qui soutient les rebelles chiites Houthis qui se sont emparés de Sanaa ainsi que d’autres régions de l’ouest, du nord et du centre du Yémen ces derniers mois. L’ex-président ne vit plus dans cette maison du sud de la capitale, bombardée à plusieurs reprises.

M. Saleh, qui a quitté le pouvoir en 2012 sous la pression populaire après avoir dirigé le Yémen durant 30 ans, continue de jouer un rôle important dans le pays où plusieurs unités militaires lui sont restées fidèles et soutiennent aujourd’hui les rebelles.

Dans une interview diffusée vendredi par la chaîne Al-Mayadeen, basée à Beyrouth, M. Saleh a soutenu que l’Arabie saoudite lui avait proposé des « millions de dollars » pour se retourner contre les Houthis.

Le royaume saoudien est le chef de file de la coalition arabe qui mène depuis le 26 mars des frappes contre les rebelles au Yémen pour les empêcher de prendre le contrôle total du pays.

Les raids ont aussi frappé le QG de la force aérienne rebelle, des dépôts d’armes et la base aérienne de Dailami à Sanaa, selon des témoins.

Ils ont également visé des positions rebelles dans la province riche en pétrole de Marib (est), dans celle de Hodeida (ouest). Les rebelles tentent de prendre Aden, la grande ville du sud, d’où l’actuel président Abd Rabbo Mansour Hadi a fui fin mars pour se réfugier en Arabie saoudite, voisine du Yémen.

Les nouveaux raids interviennent alors que l’envoyé spécial de l’ONU pour le Yémen, le diplomate mauritanien Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, est arrivé vendredi à Sanaa pour appeler au dialogue, selon Sabanews.net, média contrôlé par les rebelles.

L’ONU a dû reporter les pourparlers qui devaient débuter le 28 mai à Genève car le gouvernement yéménite en exil exigeait comme préalable le retrait des rebelles des territoires conquis.

Dans son entretien à Al-Mayadeen, M. Saleh a assuré qu’il ne cherchait pas à reprendre le pouvoir ni à y porter son fils Ahmed, qui dirigeait l’influente Garde républicaine lorsqu’il était à la tête du pays, et a ouvert la porte au dialogue: « Tôt ou tard, nous aurons des discussions avec l’Arabie saoudite ».

Le conflit au Yémen a fait près de 2.000 morts et quelque 8.000 blessés, en majorité des civils, selon l’Organisation mondiale de la santé. Il a aussi forcé plus de 545.000 personnes à quitter leur foyer.

Source : Algerie1

May 29, 2015

L’ONU-CI débarque 110 pickups au Port d’Abidjan, d’autres véhicules et du matériels de guerre attendus

L’atmosphère était électrique entre les FRCI en service au Port Autonome d’Abidjan (PAA) d’une part, et d’autre part la Force Licorne et l’ONUCI, jeudi 21 et vendredi 22 mai 2015. Le débarquement de plusieurs lots de matériels de guerre destinés à l’Opération des nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) serait à l’origine des échauffourées entre les FRCI et les forces internationales.

Selon nos Sources, le Vendredi 21 mai 2015, les FRCI en poste au Port Autonome d’Abidjan ont saisi, après scanner, 50 véhicules pickup destinées à l’ONUCI. Les Forces Françaises de la Licorne sont rapidement venues ordonner aux FRCI de libérer ce matériel. Ce qui fut fait.

Toujours selon nos sources, le lendemain vendredi 22 mai 2015, un autre lot de 60 pickups destinés à l’ONUCI débarque au PAA. Ça devient inquiétant. Après le Scanner, les FRCI procèdent encore à la saisie. Grande fut la colère des éléments de la Licorne qui sont venus exiger la libération immédiate du matériel de l’ONUCI. La force Licorne a, cette fois-ci, porté à la connaissance des FRCI en poste au PAA que plus de 1.000 pickup et bien d’autres matériels de guerre destinés à l’ONUCI sont attendus dans les prochains jours et qu’il n’est plus question que les FRCI procèdent à une quelconque saisie d’équipements des forces internationales.

On peut aisément comprendre le timide appel de Ouattara, depuis sa visite à Odienné ce weekend, pour le départ de l’ONUCI de la Côte d’Ivoire, à quelques mois des élections présidentielles d’octobre 2015. Les ivoiriens savent que les forces internationales ont combattu au côté des forces proOuattara lors de la crise postélectorale de 2010, pour renverser le Président Gbagbo. A quoi doit-on s’attendre encore ?

Source : eburnienews

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