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Sep 23, 2015

Armes nucléaires US en Allemagne: Moscou pourrait se retirer du Traité FNI

Moscou menace de se retirer du traité FNI en cas de déploiement de bombes nucléaires en Allemagne par le Pentagone.

Le déploiement de nouvelles armes nucléaires américaines en Allemagne pourrait contraindre la Russie à se retirer du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), a déclaré à l'agence Sputnik le président de la Commission de la défense et la sécurité du Conseil de la Fédération (sénat russe), Viktor Ozerov.

"Si cette décision est adoptée, elle pourra pousser la Russie à se retirer du Traité FNI", a indiqué le sénateur.

La chaîne de télévision allemande ZDF avait antérieurement annoncé que les Etats-Unis s'apprêtaient à déployer de nouvelles bombes nucléaires B61-12 sur la base aérienne de Büchel, en Rhénanie-Palatinat. Le ministère allemand de la Défense a refusé de commenter cette information. Un porte-parole du Pentagone a pour sa part déclaré à l'agence Sputnik que Washington ne s'estimait pas en effraction avec un quelconque accord sur les armes nucléaires.

Selon M.Ozerov, la Russie honore à la lettre ses engagements contractés dans le cadre du Traité FNI, mais elle pourrait s'en retirer à titre de mesure de rétorsion.
 "Si l'Allemagne veut adhérer au club nucléaire en accueillant des bombes américaines sur son territoire, elle se rendra otage de sa nouvelle situation en cas de conflit", a conclu le sénateur.

L'agence Sputnik a demandé à Jean-Marie Collin, directeur France du réseau international des Parlementaires pour la non-prolifération nucléaire et le désarmement (PNND), de commenter la nouvelle démarche du Pentagone.

"Cette information était malheureusement connue depuis le lancement du programme de modernisation (Life Extension Program) des bombes nucléaires tactiques B-61. On sait que ce programme est des plus onéreux, car le coût total de ces 500 armes serait proche des 10 milliards de dollars. Ces nouvelles bombes vont effectivement être stationnées en Allemagne, mais ce sera aussi le cas aux Pays-Bas, en Italie, en Belgique et en Turquie une fois le programme complètement réalisé", a indiqué M.Collin.
 
Batterie de missiles américains Patriote
Selon lui, "ces armes n'ont plus aucun rôle militaire, mais elles viennent compliquer le jeu relationnel Otan/Union européenne/Russie et sont une véritable source d'insécurité pour les Etats qui les abritent et les populations proches".

"Il faut ainsi relever le cas de tentatives d'attentats contre des bases nucléaires en Belgique ou en Italie ces dernières années, parce que justement elles abritaient des armes nucléaires", a conclu le directeur France des PNND.

Source : SputnikNews

Sep 1, 2015

Ukraine: vers un référendum sur l'adhésion de Donbass et Lougansk à la Russie

Les républiques autoproclamées de Donetsk et de Lougansk pourraient organiser des référendums sur leur adhésion à la Fédération de Russie, rapporte le journal en ligne russe gazeta.ru.

Se référant à des sources proches du Kremlin, le journal indique que la décision définitive sur la tenue des référendums serait prise en fonction des résultats des élections locales qui se dérouleront dans les deux "républiques populaires" le 18 octobre et le 1er novembre prochain.

Un tel plébiscite s'apparente toutefois plus à une tentative pour faire pression sur Kiev plutôt qu'une réelle volonté de rattacher le Donbass à la Russie à l'instar de la péninsule de Crimée. En plus, les résultats de ces référendums n'imposeront aucune obligation légale à Moscou, précise le journal.
 En juin dernier, à la question de savoir si les régions de Donetsk et de Lougansk pourraient adhérer à la Russie comme cela avait été le cas avec la Crimée, le chef du Kremlin Vladimir Poutine avait déclaré que la réintégration de la Crimée s'expliquait "non pas par la position de Moscou" mais "par la position des gens qui résidaient en Crimée". Selon lui, dans le Donbass ukrainien, la situation est différente.

Les républiques de Donetsk et de Lougansk ont proclamé leur indépendance vis-à-vis de Kiev après la chute de Viktor Ianoukovitch en février 2014 et la formation d'un gouvernement pro-européen à Kiev.
 Le 15 avril 2014, les nouvelles autorités ukrainiennes ont lancé une opération dite antiterroriste contre les entités autoproclamées. Depuis lors, les hostilités entre forces gouvernementales et brigades indépendantistes du Donbass ont fait près de 7.000 morts et provoqué des destructions importantes dans la région.

Source : SputnikNews

Aug 25, 2015

Les États Unis déploient des chasseurs F-22 en Europe

La secrétaire américaine à la Force aérienne, Deborah Lee James a approuvé le projet américains de déploiement en Europe des chasseurs ultra-modernes F-22, les plus sophistiqués de leur arsenal aérien, en estimant que les pays dans cette partie du continent avaient besoin de protection face à la "menace russe". 

"Nous allons déployer très bientôt des F-22 en Europe pour répondre aux demandes du commandement militaire sur place, et dans le cadre de notre initiative de soutien aux Européens" face à la Russie, a déclaré Mme James lors d'une conférence de presse, sans donner aucune précision ni sur les dates, ni sur les lieux précis de déploiement des chasseurs.  

Selon la secrétaire américaine, les pilotes américains pourront s'entraîner avec les pilotes des pays membres de l'Otan afin de "les soutenir et de faire preuve de notre engagement envers la sécurité et la stabilité en Europe".

Le F-22 est un chasseur ultra-moderne conçu pour des missions air-air (attaque d'autres appareils). Furtif et bourré d'électronique, il a pour mission de détruire les avions ennemis avant même que ceux-ci n'aient eu la possibilité de le détecter. Il est également capable d'attaques au sol. 

A l'heure actuelle, les Etats-Unis sont le seul pays du monde dont les forces aériennes sont équipées de chasseurs de cinquième génération.  

Depuis le début de la crise en Ukraine, l'Alliance atlantique ne cesse de renforcer sa présence dans la zone Europe. Début juin, Washington avait déjà révélé son intention de déployer sur le continent des chasseurs multi-rôles furtifs F-22 Raptor, ce qui avait provoqué une vive réaction de Moscou. Le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev a déclaré que l'intensification des activités militaires des Etats-Unis et de l'Otan à proximité des frontières russes menaçait non seulement Moscou, mais aussi ses alliés.

Source : SputnikNews

Aug 12, 2015

Dégringolade de la monnaie russe après la dévaluation du yuan chinois.

La monnaie russe dégringolait mercredi dans le sillage du marché pétrolier, ébranlé par la dévaluation du yuan, le dollar dépassant le seuil symbolique des 65 roubles pour la première fois depuis près de six mois. A ces niveaux, la monnaie russe a quasi réduit à néant son rebond du printemps et se rapproche de ses plus bas niveaux de l’année.

Cette chute de plus de 20% face au dollar en moins de deux mois fait craindre une nouvelle déstabilisation financière, huit mois après l’effondrement de décembre causé déjà par la baisse des cours du pétrole et les sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne. Elle assombrit les perspectives de reprise économique pour la Russie actuellement en récession.

En début de séance de la Bourse de Moscou, dollar et euro sont montés à leurs plus hauts niveaux depuis février respectivement à 65,25 roubles et 72,48 roubles. Vers 08H50 GMT, le dollar montait à 64,97 roubles contre 64,28 mardi soir et l’euro à 72,35 roubles contre 71,05 la veille.

La monnaie russe a tendance à suivre les mouvements des cours du pétrole, qui constitue avec le gaz sa principale source de revenus. Or le baril a fortement chuté mardi, retombant même à New York à son plus bas niveau en six ans, le marché s’inquiétant de l’évolution de la demande d’énergie de la Chine après la dévaluation surprise du yuan.

Source : Algerie1

Aug 10, 2015

Chine: le rouble russe entre en circulation comme monnaie d'échange

La Banque populaire de Chine a officiellement autorisé la ville de Suifenhe, située à la frontière sino-russe, à utiliser le rouble, a signalé l'agence de presse chinoise Xinhua.
 
Samedi 8 août, le secrétaire général adjoint du comité de la politique monétaire de la banque centrale Jin Mei a fait cette annonce lors de la cérémonie d'ouverture d'un salon commercial à Suifenhe.

Suifenhe est un pôle majeur de commerce entre la province chinoise du Heilongjiang et la Russie et représente 80% des exportations effectuées vers la Russie.

La ville de Suifenhe a enregistré un commerce extérieur de 7,59 milliards de dollars en 2014 et de 1,32 milliard de dollars durant la première moitié de l'année 2015, a précisé M. Mei.

D'après Xinhua, le rouble est déjà largement utilisé à Suifenhe, particulièrement dans les magasins et les hôtels qui visent à attirer une clientèle russe.

"La circulation de la monnaie russe dans cette ville frontalière est le résultat d'un développement sain du commerce bilatéral effectué en yuan et en rouble, à la place de dollars américains", a déclaré Jin Mei.

Les autorités locales sont d'avis que l'utilisation légale du rouble permettra de promouvoir la coopération économique bilatérale, aussi bien que le tourisme. 

Source : SputnikNews

Aug 6, 2015

La France rembourse les navires Mistral à la Russie

La Russie a été remboursée des sommes avancées pour la livraison de navires de guerre français Mistral, a annoncé le service de presse du Kremlin.
 
"La France a déjà transféré les fonds et, après le retour des équipements, elle exercera son plein droit de propriété et sera en mesure d'utiliser ses navires comme bon lui semble", lit-on dans un communiqué diffusé par la partie russe.

 Mercredi 5 août l'Elysée a annoncé être arrivé à un accord avec Moscou pour rompre le contrat de livraison des porte-hélicoptères de classe Mistral à l'issue d'un entretien entre François Hollande et Vladimir Poutine.  

Les deux dirigeants "se sont accordés sur le fait que, désormais, ce dossier était clos", indique l'Elysée. Le Kremlin a pour sa part annoncé que Moscou considérait l'affaire des Mistral comme "complètement réglée" après la décision d'annuler le contrat.

Selon le journal russe Kommersant se référant à des sources proches du dossier, la France a secrètement versé plus de 1,1 milliard d'euros sur un compte dans une banque russe en guise de remboursement pour la non-livraison des Mistral.

Le journal indique que le caractère secret du transfert s'explique par les craintes liées à l'affaire de l'ex-géant pétrolier russe Ioukos. Auparavant, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a condamné la Russie à payer 50 milliards de dollars aux anciens actionnaires du groupe mis en faillite pendant le premier mandat présidentiel de Vladimir Poutine. Par la suite, les comptes étrangers de plusieurs compagnies russes ont été bloqués.

Le constructeur naval français DNCS/STX a signé en juin 2011 un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral pour la Russie. La livraison du premier des deux navires, le Vladivostok, aurait dû avoir lieu à l'automne 2014, mais elle a été suspendue par le président François Hollande sine die au motif que les conditions "n'étaient pas réunies" en raison de la crise ukrainienne.

Début juillet, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé à Washington que son pays avait pris la décision définitive de ne pas fournir à la Russie les deux Mistral. Il a en outre reconnu qu'il serait difficile pour Paris de vendre les Mistral à d'autres pays, les bâtiments étant construits conformément aux exigences russes. 

Source : SputnikNews

Turquie : Le projet de gazoduc Turkish Stream est suspendu pour des raisons politiques.

Le projet de gazoduc Turkish Stream, proposé le 1er décembre 2014 par le président Vladimir Poutine et accepté par son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, a été suspendu sine die.

De source turque, on indique que la suspension serait imputable à un désaccord sur le montant des réductions tarifaires accordées par la partie russe.

Nous avions annoncé, que le président Barack Obama avait sommé son homologue turc de cesser immédiatement sa participation à un projet mettant en cause la suprématie états-unienne en Europe occidentale, lors d’un coup de téléphone, le 22 juillet 2015 [1]. Turkish Stream était un projet alternatif après le revirement de la Bulgarie et l’échec de South Stream [2].

Le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, a annoncé que MM. Erdoğan et Poutine se rencontreront cet automne pour discuter du contentieux entre leurs deux pays.

[1] « La Turquie en danger », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 27 juillet 2015.

[2] « Le sabotage du gazoduc South Stream », « South Stream bloqué, la « claque » des États-Unis à l’Union européenne », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 10 juin 2014 et 5 décembre 2014. « Comment Vladimir Poutine a renversé la stratégie de l’Otan », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie), Réseau Voltaire, 8 décembre 2014.

Source : VoltaireNet

Aug 3, 2015

Caucase russe: huit membres de l'État Islamique tués dans une opération spéciale

Les forces de l'ordre russes ont abattu huit combattants islamistes à proximité de la localité de Dattykh de la République d'Ingouchie.
 
D'après une source proche du dossier, l'opération s'est déroulée dans la nuit de samedi à dimanche.

"Selon les données préliminaires, au total huit bandits ont été neutralisés", a fait savoir l'interlocuteur de l'agence.

Le Comité national antiterroriste russe (NAK) a annoncé qu'il s'agit de membres du groupe terroriste Etat islamique. D'importantes quantités d'armes à feu, de munitions et d'explosifs ont été saisies sur les lieux du combat.

En juin 2015, la rébellion islamiste opérant dans le Caucase russe a prêté allégeance à l'organisation Etat islamique via une vidéo publiée en ligne. Le soi-disant "Emirat du Caucase" a notamment témoigné "de ce que tous les combattants du Caucase, de Tchétchénie, de Daguestan, d'Ingouchie et de Kabardino-Balkarie étaient unis dans cette décision".

Il s'agit de la première fois que l'ensemble de la rébellion islamiste dans le Caucase du Nord officialise son ralliement à l'EI, qui compte déjà dans ses rangs 2.000 citoyens russes selon les services de renseignement.

En novembre 2014, les djihadistes de l'EI ont mis en ligne une vidéo dans laquelle ils menaçaient d'étendre leur "califat" autoproclamé dans plusieurs régions syriennes et irakiennes ainsi que dans le Caucase russe.

Source: SputnikNews

Jul 31, 2015

France : Paris saisit un bâtiment hébergeant un média russe

En dépit des protestations du représentant de l'ambassade de Russie, un huissier français accompagné de policiers a entamé la saisie de l'un des bâtiments parisiens de Goszagransobstvennost, en application de la décision de la Cour d'arbitrage de La Haye dans l'affaire opposant les anciens actionnaires de Ioukos à la Russie, rapporte RIA Novosti. Goszagransobstvennost est une entreprise d'État pour la gestion de la propriété russe à l'étranger.

Le bâtiment en question est utilisé à durée indéterminée, conformément au contrat, par l'Agence d'information internationale Rossiya Segodnya, mais les agissements des huissiers n'ont rien à voir avec l'activité de l'agence de presse Rossiya Segodnya et n'affectent pas le travail des journalistes de l'agence, explique le service de presse de Rossiya Segodnya.


"Il n'est pas question d'une saisie du bâtiment de Rossiya Segodnya, car l'agence ne possède aucun bâtiment dans la capitale française. Les locaux pour le travail de la représentation sont utilisés par l'agence conformément à un contrat signé avec Goszagransobstvennost. Nos journalistes travaillent en régime normal, les huissiers français n'ont aucune réclamation vis-à-vis de leur activité", explique le service de presse.
 
Comme le rapporte un correspondant de RIA Novosti, l'huissier vise le bâtiment en soi — qui, selon les autorités françaises, pourrait appartenir à la Fédération de Russie et servir à titre conservatoire — mais pas les biens de l'agence Rossiya Segodnya se trouvant à l'intérieur. Le représentant de l'ambassade de Russie arrivé dans le bâtiment a tenté d'expliquer à l'huissier que les biens ne pouvaient pas être saisis car la Russie n'avait pas renoncé à son immunité étatique dans l'application des décisions judiciaires d'autres pays.  

La France et la Belgique ont saisi mi-juin des biens et des comptes considérés par leurs autorités comme russes dans le cadre de l'application de la décision de la Cour d'arbitrage de La Haye dans l'affaire opposant les anciens actionnaires de Ioukos à la Russie. Cette décision prescrivait à la Russie de verser un total de 50 milliards de dollars à plusieurs sociétés — anciens actionnaires de Ioukos. Les comptes de Rossiya Segodnya figuraient parmi les actifs bloqués. Les représentants des autorités russes, dont le ministre du Développement économique Alexeï Oulioukaev et le conseiller du président russe Andreï Belooussov, ont annoncé qu'elles contesteraient ces décisions.

Source : SputnikNews

Jul 30, 2015

MH17: La Russie utilise son veto à l'ONU contre la création d'un tribunal spécial

La Russie a mis son veto mercredi au Conseil de sécurité de l'ONU à une résolution qui aurait créé un tribunal spécial pour juger les responsables du crash du vol MH17 abattu en juillet 2014 dans l'est de l'Ukraine.

Onze pays ont voté pour, trois se sont abstenus (Chine, Venezuela, Angola). Juste avant le vote, les 15 pays membres avaient observé une minute de silence en souvenir des 298 victimes du crash du Boeing malaisien, en majorité néerlandaises. Ce tribunal international était réclamé notamment par les cinq pays qui mènent l'enquête sur ce crash (Malaisie, Pays-Bas, Australie, Ukraine et Belgique) et la résolution avait été déposée par la Malaisie.

La résolution était soutenue notamment par Londres, Washington et Paris qui accusent les rebelles ukrainiens pro-russes d'avoir abattu l'avion. La Russie de son côté a incriminé l'armée ukrainienne.

L'ambassadeur russe Vitali Tchourkine a réaffirmé mercredi que la création d'un tribunal "n'était pas du ressort du Conseil" et qu'il convenait d'attendre les conclusions de l'enquête. Il a accusé les partisans du tribunal de vouloir politiser cette affaire.

La ministre malaisien des Transports Dato Sri Liow Tiong Lai s'est déclaré "très déçu" et a estimé que le Conseil "avait envoyé un dangereux message d'impunité" à d'éventuels terroristes voulant s'attaquer aux avions civils. "Tous ceux qui voyagent par avion courront davantage de risques", avait-il averti juste avant le vote. Il avait alors appelé à adopter la résolution "car nous le devons aux familles des victimes". La Malaisie "reste déterminée à obtenir justice pour toutes les victimes innocentes", a-t-il ajouté.

L'ambassadrice américaine Samantha Power s'est déclarée "scandalisée" de voir la Russie "tenter de s'opposer à ce que les 298 victimes à bord de cet avion obtiennent justice". "Cela aurait pu arriver à n'importe laquelle de nos familles", a-t-elle souligné. "Il ne peut pas y avoir et il n'y aura pas d'impunité" pour les responsables.

Le vol MH-17 de Malaysia Airlines avait été abattu dans l'est de l'Ukraine le 17 juillet 2014, 298 passagers et membres d'équipage, dont une majorité de passagers néerlandais, avaient péri.

Kiev et les Occidentaux soupçonnent les séparatistes pro-russes d'avoir utilisé un missile sol-air Bouk, fourni par la Russie, pour abattre l'appareil. Moscou a catégoriquement démenti toute implication.

Peu après le crash, le Conseil avait adopté la résolution 2166 qui demande que les responsables de cette catastrophe aérienne "rendent des comptes".

Le projet de résolution rejetée mercredi aurait obligé tous les pays à coopérer avec le tribunal spécial sous peine de sanctions.

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte avait exhorté mercredi au téléphone le président russe Vladimir Poutine d'accepter la création du tribunal. Selon le Kremlin, M. Poutine a répondu que "la Russie continue de croire que la création d'un tel tribunal n'est pas la meilleure marche à suivre".

C'est la deuxième fois en un mois que la Russie met son veto a une résolution occidentale.

Moscou s'était opposé le 8 juillet à une résolution britannique qualifiant de génocide le massacre de 8.000 musulmans par les forces serbes à Srebrenica (Bosnie) en juillet 1995.

Source : Lorientlejour

Jul 25, 2015

Russie : Poutine appelle à détruire les produits agricoles de l'Union Européenne interceptés à la frontière

Le président russe Vladimir Poutine a appelé vendredi à ce que les produits agricoles occidentaux visés par l’embargo de la Russie et interceptés à l’entrée sur son territoire soient détruits par les gardes-frontières, alors qu’ils étaient jusqu’à présents seulement renvoyés dans leur pays d’origine.

Le ministre de l’Agriculture Alexandre Tkatchev a fait cette proposition vendredi au cours d’un conseil des ministres. « Acceptons cette proposition », a réagi le président russe, d’après une retranscription de cette réunion diffusée par le Kremlin.

« Je demande que l’administration et le gouvernement étudient ce problème avec des avocats et proposent des mesures adéquates », a-t-il ajouté, bien que les détails d’une telle mesure restent flous.

Moscou a décrété en août 2014 un embargo sur la plupart des produits alimentaires en provenance des pays qui la sanctionnent pour son rôle dans la crise ukrainienne, essentiellement les Etats-membres de l’Union européenne et les Etats-Unis.

Des camions sont régulièrement interceptés à la frontière russe, des responsables ayant ainsi affirmé avoir empêché cette semaine l’introduction de près de 500 kg de fromage européen en Russie.

Source : Algerie1

Jul 16, 2015

Experts russes: le vol MH17 aurait été abattu par un missile israélien

Selon un rapport publié sur le Web par des experts aéronautiques russes, le Boeing malaisien effectuant le vol MH17 aurait été abattu par un missile air-air de fabrication israélienne.

Un groupe d'experts aéronautiques russes a mis en ligne, sous couvert d'anonymat, les résultats de sa propre enquête sur le crash du Boeing malaisien dans l'est de l'Ukraine.

Ces résultats confirment la déposition d'Evgueni Agapov, technicien d'un aérodrome militaire dans la région de Dniepropetrovsk, qui, le jour de la catastrophe du Boeing le 17 juillet 2014, a vu un chasseur ukrainien Su-25 piloté par le capitaine Volochine décoller avec des missiles air-air, mais atterrir sans ces derniers.

Le rapport analyse, sur plusieurs dizaines de pages, les dommages subis par l'avion malaisien et la nature des chocs. La zone d'explosion du missile qui avait détruit le Boeing a été modélisée sur une maquette spécialement réalisée à cet effet. Les experts ont également calculé la masse de la charge explosive du missile: 10 à 40 kilogrammes.

La forme et la masse des sous-munitions utilisées pour détruire le Boeing ont également été établies. Il s'agit de "2.000 à 4.000 projectiles d'une masse moyenne d'environ 3 grammes chacun et ayant la forme d'un parallélépipède de 8x8x6 mm (écart admissible: ±0,5 mm). Cela étant, l'explosion s'est produite à une distance de 0,8 à 1,6 mètre de la fenêtre mobile du chef d'équipage".

Après avoir comparé les différents missiles antiaériens russes, les experts ont constaté que premièrement, tous ces missiles étaient équipés de projectiles ayant la forme d'une barre. Deuxièmement, "l'analyse a montré que parmi les systèmes de DCA russes, on trouve suffisamment de missiles capables de détruire une cible aérienne à 10.000 mètres d'altitude. Cependant, tous ces missiles sont équipés de charges dont la masse est considérablement supérieure à 40 kilogrammes".

Il s'ensuit donc qu'aucun missile air-air ou sol-air russe, capable d'abattre un avion à environ 10 kilomètres d'altitude, ne correspond à la nature des dommages subis par le Boeing malaisien.

Tous les experts ayant étudié les fragments du Boeing s'accordent pour constater que l'explosion s'est produite près du cockpit. Le rapport mis en ligne en donne une explication plausible. Il s'agit visiblement des particularités liées au guidage du missile.

"Le cockpit de l'avion abattu recelait — sous sa coiffe transparente aux signaux radioélectriques — un radar panoramique fonctionnant en régime actif durant tout le vol. Cela signifie que si le missile était doté d'un autodirecteur passif, il devait être guidé par les signaux émanant du radar. Cela constitue, nous semble-t-il, la raison pour laquelle le missile a frappé le cockpit de l'avion", constatent les experts.

Selon le rapport, l'engin qui répond le plus aux critères indiqués est le missile air-air israélien de courte portée Python. Il s'agit d'un "missile doté d'un autodirecteur à infrarouge passif et d'une charge explosive d'environ 11 kilogrammes".

Enfin, on sait de sources ouvertes qu'au début des années 2.000, la Géorgie a procédé à la modernisation de ses chasseurs Su-25 afin de les rendre capables d'utiliser les missiles air-air de classe Python. En apparence, les avions modernisés ne se distinguent pas des Su-25 ordinaires largement utilisés par l'armée ukrainienne dans la zone du conflit.

De plus, le missile Python ressemble au missile russe R-60, si bien que la différence entre les deux engins n'est perceptible qu'au terme un examen minutieux.

Source : SputnikNews

Jul 12, 2015

La Russie envisage de livrer directement des combustibles à la Grèce, pour soutenir sa reprise économique.

La Russie envisage de livrer directement des combustibles à la Grèce afin de l'aider à faire repartir son économie, a déclaré dimanche le ministre de l'Energie Alexandre Novak, cité par les agences russes.

"La Russie a l'intention de soutenir la reprise économique de la Grèce en élargissant sa coopération dans le secteur de l'énergie. Nous sommes donc en train d'examiner la possibilité de commencer bientôt à livrer directement des sources d'énergie à la Grèce", a-t-il déclaré aux journalistes, selon l'agence d'Etat RIA Novosti.

M. Novak a déclaré que son ministère comptait sur la conclusion d'un accord "dans quelques semaines". Il n'a pas précisé quel type de combustible la Russie envisageait de livrer à la Grèce.

Engagé dans des négociations chaotiques avec les créanciers de son pays, le Premier ministre grec Alexis Tsipras s'est rendu deux fois en Russie en l'espace de trois mois, pour des entretiens avec le président Vladimir Poutine.

La Russie a exprimé à plusieurs reprises son soutien à la Grèce.

Les deux pays ont conclu le 19 juin un accord de principe sur la prolongation d'un gazoduc russe en Grèce pour deux milliards d'euros, essentiellement financés par la partie russe.

Source : Lorientlejour

Jun 29, 2015

Syrie : Vladimir Poutine promet que la Russie soutiendra Damas, y compris militairement

Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, a affirmé lundi à Moscou avoir reçu des assurances du président russe, Vladimir Poutine, que son pays continuerait à aider la Syrie, y compris militairement. "J'ai reçu une promesse du président Poutine qu'il allait soutenir la Syrie, politiquement, économiquement et militairement", a-t-il dit lors d'une conférence de presse commune avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, et après une rencontre avec le dirigeant russe.

La Russie est un allié de premier plan du régime de Bachar el-Assad qu'il a soutenu depuis le début du conflit en mars 2011. Son appui s'est traduit par des vétos au Conseil de sécurité de l'Onu chaque fois que les Occidentaux ont voulu condamner Damas ainsi que par une assistance militaire et financière. Moscou a également accueilli deux séances de négociations entre le régime et une opposition tolérée mais peu représentative, qui n'ont pas abouti à des conclusions concrètes d'autant que l'opposition en exil, soutenue par l'Occident, n'y participait pas.

M. Poutine, après sa rencontre avec M. Mouallem, a assuré que son pays continuerait à se ranger du côté du régime syrien, faisant ainsi taire les rumeurs et les affirmations d'analystes sur un prétendu changement de position de Moscou. "Nous sommes convaincus qu'au final, le peuple syrien sera victorieux. Et notre politique, qui vise à soutenir la Syrie, les dirigeants syriens et le peuple syrien, reste inchangée", a affirmé le président russe.

Il a également discuté de la possibilité de constituer une nouvelle coalition internationale pour combattre le "terrorisme", notamment le groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui contrôle des pans entiers en Syrie et en Irak. "Si les dirigeants syriens considèrent l'idée d'une coalition acceptable et possible, nous ferons tout notre possible pour vous soutenir. Et nous utiliserons nos relations, qui sont bonnes avec tous les pays de la région, pour tenter de créer à tout prix une telle coalition", a déclaré M. Poutine.

Selon lui, pour lutter contre le "terrorisme", "tous les pays de la région doivent joindre leurs efforts". "Tous nos contacts avec les pays de cette région montrent que lorsqu'il s'agit de combattre le soi-disant Etat islamique, chacun est prêt à combattre ce mal. Cela s'applique à la Turquie, à la Jordanie, à l'Arabie saoudite", a-t-il ajouté.

Mais M. Mouallem s'est montré sceptique. "Je sais que Poutine est un homme qui fait des miracles, mais une alliance avec l'Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar ou les Etats-Unis nécessite un grand miracle", a-t-il dit avec humour. "Comment ces pays qui ont encouragé et financé le terrorisme peuvent-ils devenir des alliés contre le terrorisme", a-t-il souligné. Le régime syrien accuse ces pays de financer les rebelles qu'il combat depuis plus de quatre ans.

Les combats font rage à Hassaké
Sur le terrain, douze membres des forces gouvernementales syriennes ont été tués dimanche par l'explosion de trois voitures piégées de l'EI à Hassaké, au nord est, a indiqué lundi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), basé en Grande-Bretagne. Les trois véhicules piégés ont explosé dans deux quartiers du sud de la ville, où les jihadistes de l'EI étaient entrés jeudi.

L'OSDH a ajouté que neuf combattants de l'EI ont été tués dimanche dans des combats avec les forces du régime. L'agence officielle syrienne Sana a indiqué pour sa part que les forces gouvernementales avaient détruit un camion piégé, tuant et blessant de "nombreux terroristes".

L'armée syrienne a en outre annoncé avoir repris un quartier résidentiel de Hassaké. Selon la télévision publique, l'armée a désormais "nettoyé" les islamistes de Nachoua, un quartier sud de la ville.

Les combats se poursuivaient lundi dans la ville, contrôlée par les forces du régime et les forces kurdes. Selon l'OSDH, les raids aériens du gouvernement contre les positions de l'EI se poursuivaient, en parallèle avec les bombardements menés par les jihadistes sur différents points de la ville. Les forces kurdes ne se sont pas engagées dans les combats, se bornant à défendre les zones sous leur contrôle, en majorité dans le nord et le nord-ouest de Hassaké.

L'EI avait tenté à plusieurs reprises de pénétrer dans la ville, notamment au début du mois dans le sud avant que les forces du régime ne les en déloge. L'EI contrôle près de 50% du territoire syrien depuis qu'il a émergé dans le conflit en 2013, indique l'OSDH.

L'EI est entré jeudi dans la ville, prenant deux quartiers aux mains des troupes gouvernementales. Depuis, les combats entre les deux parties se poursuivaient, faisant fuir des dizaines de milliers d'habitants. L'armée syrienne a envoyé des renforts à Hassaké pour déloger les combattants de l'EI, et les empêcher d'avancer.

La ville de Hassaké, où résident des Arabes, des Kurdes et des chrétiens, est divisée en quartiers qui sont administrés pour certains par l'armée gouvernementale et pour d'autres par les autorités kurdes. Selon les Nations unies, l'offensive lancée par l'EI jeudi dernier sur Hassaka a provoqué le déplacement de 60.000 civils.

Source : Lorientlejour

Jun 26, 2015

Un ancien militant ukrainien du Maïdan demande l'asile en Russie

Un ancien activiste du Maïdan, Iaroslav Obodianski, se dit déçu par le nouveau gouvernement ukrainien et demande l'asile en Russie. D'après le journal Obozrevatel, M. Obodianski était auparavant porté disparu en Ukraine.
 
Le citoyen ukrainien Iaroslav Obodianski a demandé l'asile politique en Russie alors qu'il était interrogé sur l'antenne d'une chaîne télévisée russe.

Selon Obozrevatel, il était présenté dans l'émission comme un activiste de la place Maïdan (épicentre de la contestation pro-européenne en Ukraine) et conseiller du chef de la région d'Ivano-Frankovsk (ouest).

M. Obodianski a également déclaré être "déçu par la révolution". "Nous n'avons pas commencé cette guerre. Nous n'en avons pas besoin. Si c'est le gouvernement qui l'a lancée, qu'il paie, lui", a-t-il souligné.  

Selon le service de presse de la région d'Ivano-Frankovsk, M. Obodianski a été démis de son poste après qu'il ait disparu. Un procès a été engagé pour "homicide volontaire" et un avis de recherche a été diffusé suite à sa disparition. 

Source : SputnikNews

Jun 22, 2015

L'Union Européenne prolonge de six mois ses sanctions économiques contre la Russie

L'Union européenne (UE) a annoncé lundi qu'elle prolongeait de six mois, soit jusqu'au 31 janvier 2016, ses sanctions économiques contre la Russie afin que cette dernière applique pleinement les accords de paix sur l'Ukraine.

Dans un communiqué, les ministres européens des Affaires étrangères rappellent que ce principe avait été acté lors de la réunion des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE en mars dernier. A l'époque, les Vingt-Huit s'étaient mis d'accord pour prolonger ces sanctions tant que ne seraient pas appliqués pleinement les accords de paix de Minsk, conclus sous les auspices de la France et de l'Allemagne.

Ces sanctions économiques et financières, décidées en raison du "rôle déstabilisateur" de la Russie dans la crise ukrainienne, avaient été imposées en juillet 2014 et prolongées une première fois en septembre 2014. Elles visent certains secteurs tels que la finance, l'énergie, la défense et des produits à double usage.

Moscou a toujours démenti ces accusations, soulignant que le concept même de sanctions était contre-productif. En août 2014, la Russie avait répliqué par un embargo d'un an sur les importations agricoles européennes.


Source : CRI


Jun 20, 2015

Affaire Ioukos : la Belgique va débloquer les comptes des ambassades russes

Le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, a annoncé samedi le « déblocage », partiel dans un premier temps, des comptes des ambassades russes en Belgique qui avaient été gelés en application d’une décision de justice, suscitant la colère de Vladimir Poutine. 

Le ministre s’exprimait devant des journalistes belges l’accompagnant en déplacement officiel en Chine avec le roi Philippe. Ses propos ont été confirmés à l’AFP par un porte-parole de son ministère, Henrik Van de Velde. Le déblocage concerne dans un premier temps les comptes détenus par l’ambassade de Russie et les représentations permanentes russes auprès de l’UE et de l’Otan dans la banque ING, a dit M. Van de Velde.

« Une solution a été trouvée pour débloquer en priorité ces comptes là, qui sont les comptes de fonctionnement des ambassades, et le reste va suivre », a affirmé le porte-parole, disant citer les mots du ministre devant la presse à sa descente d’avion à Wuhan (Chine). Le ministère belge des Affaires étrangères, a-t-il souligné, a « joué les rôles de bons offices entre les cabinets d’huissiers de justice (qui avaient exécuté la décision de gel, ndlr) et les créditeurs », actionnaires de l’ex-groupe pétrolier Ioukos, réclamant cette saisine d’avoirs du gouvernement russe.

La Cour d’arbitrage de La Haye avait condamné la Russie en 2014 à verser une indemnité de 50 milliards de dollars (37 milliards d’euros) aux actionnaires de Ioukos, groupe démantelé après l’arrestation en 2003 de l’oligarque et opposant au Kremlin Mikhaïl Khodorkovski. Les autorités russes n’ayant pas respecté cette injonction, les actionnaires avaient obtenu en compensation de faire geler des actifs russes notamment en Belgique et en France.

Depuis 48 heures, Moscou émettait de vives protestations, menaçant les gouvernements français et belges d’appliquer des mesures identiques sur le territoire russe. « Nous allons défendre nos intérêts par voie de justice. Notre position est claire: la Russie ne reconnaît pas l’autorité de ce tribunal », avait déclaré vendredi le président russe Vladimir Poutine en allusion à la Cour de La Haye.

Source : Algerie1

Jun 19, 2015

Prolongement de Turkish Stream en Grèce: Moscou et Athènes signent

Le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak et son homologue grec Panagiotis Lafazanis ont signé vendredi un mémorandum sur la coopération en matière de construction et d'exploitation d'un gazoduc connecté à Turkish Stream.

"En signant ce mémorandum, nous confirmons les résultats de plusieurs mois de travail visant à construire un gazoduc passant par le territoire grec. Ce gazoduc (…) aura un rôle stabilisateur dans toute la région. La réalisation du projet ne vise aucune partie, mais au contraire, est appelée à connecter toutes les régions par lesquelles passera le gazoduc", a indiqué le ministre grec lors d'un entretien avec son homologue russe.

De son côté, le ministre russe de l'Energie a déclaré qu'il était heureux d'avoir la possibilité d'avancer dans la réalisation de projets énergétiques, tout en soulignant qu'avec la signature de mémorandum, la coopération entre la Russie et la Grèce "prenait une nouvelle dimension".

Moscou a décidé de construire un gazoduc qui reliera la Russie à la Turquie. D'une capacité de 63 milliards de mètres cubes de gaz par an, ce pipeline baptisé Turkish Stream doit arriver à la frontière turco-grecque pour alimenter un hub gazier dont la construction est également prévue. Ce nouveau gazoduc sera opérationnel à partir de décembre 2016.

Source : SputnikNews

Jun 18, 2015

Gel des actifs russes en France et en Belgique: Moscou conteste la décision

Le gel des actifs russes en Belgique et en France est illégal et sera contesté, a annoncé Andrei Belousov, le conseiller du président russe.

"Nous considérons que la décision de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) et de la Cour permanente d'arbitrage est contestable. Des juristes de niveau international travaillent à défendre nos positions. Nous avions prévu cette situation", a-t-il précisé.

Jeudi 18 juin, des huissiers de justice français ont commencé à exécuter la décision de la Cour permanente d'arbitrage, imposant de geler des actifs russes en France. De surcroît, plusieurs banques belges se sont vues également contraintes de soumettre une liste des actifs russes à geler.

Commentant ce processus, le ministre russe du Développement économique Alexeï Ulioukaev a déclaré que "l'étendue des actifs gelés est insignifiante et n'a pas de conséquences financières importantes, mais ce fait en tant que tel est, bien entendu, désagréable". Néanmoins, le responsable politique a averti qu'il était indispensable de bien mesurer les risques et qu’il y avait de fortes chances que les actifs russes soient gelés dans l'UE et aux Etats-Unis.

Le blocage des actifs de la Russie est imposé sur la base de la décision de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye du 28 juillet dernier, suite aux actions de trois compagnies, représentant les intérêts d'anciens actionnaires de la compagnie pétrolière Ioukos Universal Limited. Selon la décision, la Russie doit rembourser aux actionnaires de Ioukos 50,2 milliards de dollars. Sergueï Stortchak, le ministre russe des Finances, avait alors souligné que cette décision comportait des "lacunes importantes".

Source : SputnikNews

Jun 13, 2015

La Russie très préoccupée par la mise en place d'un laboratoire médico-biologique des États-Unis, à proximité de sa frontière

La Russie a exprimé sa profonde préoccupation suite à la mise en place d'un laboratoire médico-biologique près de la frontière russe, a annoncé jeudi le ministère russe des Affaires étrangères.

"La décision du Pentagone de placer des laboratoires médico-biologiques extrêmement près de la frontière russe suscite de graves inquiétudes", a déclaré le ministère dans un communiqué publié en ligne.

Selon le communiqué, les Etats-Unis ont mis en place "un laboratoire d'isolation biologique de haut niveau", baptisé Centre de recherche de santé publique Richard G. Lugar, dans la banlieue de Tbilissi, la capitale géorgienne.

"Les autorités américaines et géorgiennes s'efforcent de dissimuler le vrai contenu et les véritables intentions de leurs activités dans la branche militaire de l'armée américaine, qui étudie notamment les maladies dangereuses et infectieuses", peut-on lire dans le communiqué.

"Le Pentagone s'efforce de camoufler ses installations militaires médico-biologiques dans d'autres pays de la Communauté des Etats indépendants", poursuit le document.

Le ministère a fait valoir que les activités connexes du Pentagone, qui sont liées directement à la Convention sur les armes biologiques et toxiques, ont démontré "le net désintérêt" de Washington à l'égard de la convention.

La convention est un traité multilatéral de désarmement interdisant le développement, la production et le stockage des armes biologiques et toxiques.

Par ailleurs, le ministère a accusé les Etats-Unis et leurs alliés de l'OTAN de violer le Traité de non-prolifération nucléaire en menant de "prétendues missions conjointes".

Alors que Moscou et Washington se sont récemment accusés de violer le Traité bilatéral sur les forces nucléaires de portée intermédiaire (FNI), le ministère a souligné que les Etats-Unis projetaient d'établir des bases de défense anti-missile avec des systèmes de lancement vertical en Roumanie et en Pologne, ce qui "violerait directement le traité".

Le ministère a également accusé les Etats-Unis de poursuivre leurs provocations et allégations "sans fondement" à l'égard de Moscou pour la prétendue intervention de la Russie dans la crise ukrainienne.

"Les Etats-Unis n'ont non seulement pas fait de véritables efforts pour résoudre la crise et éviter une catastrophe humanitaire à Lougansk et à Donetsk, mais ont en plus incité les autorités de Kiev à poursuivre un conflit civil fratricide", conclut le communiqué.

Source : CRI

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