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Sep 25, 2015

France: le chômage reprend sa course aux records

Myriam El Khomri mesure l'ampleur de sa tâche: pour le baptême du feu de la nouvelle ministre du Travail, le chômage a atteint un nouveau record en août, 3,57 millions de demandeurs d'emploi en métropole.

"On ne va pas se mentir: les chiffres ne sont pas satisfaisants", a reconnu immédiatement Mme El Khomri lors d'un point presse.

Après une pause en juillet, 20.000 chômeurs supplémentaires (+0,6%) ont poussé la porte d'une agence Pôle emploi le mois dernier. Il s'agit de la plus forte hausse depuis avril.

L'augmentation est moins nette en incluant les demandeurs d'emploi exerçant une activité réduite: +0,2%, à 5,42 millions.

L'indicateur atteint aussi des sommets en comptant l'outre-mer: 3,84 millions de chômeurs et 5,73 millions petite activité incluse.

Sur un an, le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité a augmenté de 4,4% en France.

La ministre, arrivée rue de Grenelle début septembre, a appelé dans un communiqué à analyser ces mauvais chiffres "avec prudence". "Seule la tendance compte", a-t-elle fait valoir, soulignant que "la hausse d'août intervient après une baisse en juillet et une stabilisation en juin".

Elle a, en outre, noté "un point positif" du côté des chômeurs de moins de 25 ans, dont le nombre recule "pour le troisième mois consécutif". La baisse est toutefois minime en août, avec 700 jeunes demandeurs en moins (-0,1%), et la tendance reste mal orientée sur un an (+0,4%).

A l'autre bout de la pyramide des âges, la situation des seniors se dégrade fortement (+1,4% sur un mois, +9,4% sur un an).

Le chômage de longue durée continue, lui aussi, de faire tache d'huile: 2,4 millions de demandeurs d'emploi, petite activité comprise, sont inscrits à Pôle emploi depuis plus d'un an (+0,5% sur un mois).

Pire, le chômage de très longue durée (plus de trois ans) explose: +18,6% sur un an.

- 'Pas le ministère des pronostics' -

La dégradation d'août n'a rien de surprenant.

"La croissance n'est pas assez forte pour créer suffisamment d'emplois. D'autant qu'on a encore des sureffectifs dans les entreprises, qui n'ont pas de raison d'embaucher", analyse Bruno Ducoudré, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Pour les économistes, une croissance de 1,5% minimum en moyenne annuelle est nécessaire. L'exécutif ne prévoit que 1% en 2015.

Par conséquent, au-delà de quelques bonnes surprises ponctuelles, aucun organisme ne prévoit de recul du chômage si tôt.

Avant son départ du gouvernement, François Rebsamen croyait, conforté par l'OCDE et l'Unédic, que la baisse pouvait intervenir dès la fin 2015. Mais l'Insee, moins optimiste, table sur une légère hausse du taux de chômage à 10,1% (+0,1 point) d'ici à la fin de l'année.

De son côté, le président François Hollande, qui promettait en début de mandat une "inversion de la courbe" en 2013, a repoussé l'échéance à 2016: sans "baisse crédible" du chômage l'année prochaine, le chef de l'État assure qu'il ne briguera pas de second mandat en 2017.

Depuis son élection, Pôle emploi a recensé près de 650.000 chômeurs supplémentaires.

Quant à Myriam El Khomri, elle refuse de se fixer un horizon: "Mon ministère ne sera pas celui des pronostics".

Cela ne l'empêche d'afficher son optimisme. "Moi qui ai pris mes fonctions il y a trois semaines, j'y crois", a-t-elle lancé.

"J'y crois car il y a le chômage des jeunes qui recule (...) J'y crois aussi car l'activité économique repart dans notre pays depuis le début de l'année. Et j'y crois aussi car il y a des emplois non pourvus", a-t-elle martelé.

L'opposition est moins optimiste. "Le chômage de masse restera un marqueur indélébile de l'échec et des promesses mensongères de François Hollande", a réagi le président Les Républicains du Sénat, Gérard Larcher.

Pour le vice-président du FN, Florian Philippot, "la crise économique submerge aussi le gouvernement, soumis à un modèle européen qui détruit l'emploi".

Même alarmisme du côté du Medef. Pour l'organisation patronale, les chiffres d'août sont "le résultat inévitable du dogmatisme, du conservatisme et du manque de courage politique".

Source : Romandie

Sep 19, 2015

France : Moody's dégrade la note de la dette française

L'agence financière Moody's a abaissé d'un cran la note de la dette de la France vendredi, à "Aa2", invoquant l'impact d'une "faible croissance" économique et de "contraintes institutionnelles" sur ses finances publiques, rapporte l'AFP.

A l'appui de sa décision, l'agence pointe "la faiblesse continue" des perspectives de croissance française qui devraient, selon elle, perdurer "jusqu'à la fin de la décennie".

Moody's évoque également le "défi que la faible croissance couplée à des contraintes institutionnelles et politiques représentent pour la réduction significative de l'important fardeau de la dette".

L'activité économique française a stagné au deuxième trimestre après une croissance de 0,7% du produit intérieur brut pendant les trois premiers mois de l'année.

En dépit de cette contre-performance, le gouvernement français table toujours sur une croissance économique de 1% sur l'ensemble de l'année et de 1,5% pour 2016.

Parallèlement, la dette publique de la France se montait à la fin du premier trimestre à 2.089,4 milliards d'euros, soit 97,5% de son produit intérieur brut (PIB).

L'agence avait déjà privé la France de son "triple A", la meilleure note possible, fin 2012.

Malgré ce nouveau coup de semonce, Moody's assure toutefois que le niveau de solvabilité de la France reste "extrêmement élevé" et relève d'ailleurs la perspective de la note de "négative" à "stable", excluant ainsi un nouvel abaissement à moyen terme.

Au rang des atouts de la France, l'agence liste notamment une économie "diversifiée", une tendance démographique "favorable" et de faibles coûts de financements.

En dépit de sa perte de la note "AAA", la meilleure possible, auprès des grandes agences de notation, la France continue ainsi de jouir de la confiance des investisseurs qui lui prêtent des fonds à des taux historiquement bas.

Source : SputnikNews

Sep 15, 2015

Hausse des taux de la FED: la Banque Mondiale met en garde les pays émergents

Les économies en développement doivent s'apprêter à faire face à des turbulences financières en raison de la prochaine hausse des taux de la Réserve fédérale américaine (Fed), avertit la Banque mondiale mardi.

L'institution-phare du développement économique reconnaît que même si la hausse "probable" des taux directeurs de la Fed a été "largement anticipée", il y a un "risque qu'elle soit associée à une volatilité des marchés".

"Cela pourrait conduire à un recul sensible des flux de capitaux vers les marchés émergents", comparable à celui provoqué en mai 2013 par la perspective annoncée par la Fed de ralentir son stimulus monétaire à l'économie, estime la Banque dans un rapport.

"Cela pourrait affecter le plus durement les pays les plus vulnérables", affirme l'économiste en chef de la Banque mondiale Kaushik Basu.

Afin de se préparer à cette hausse des taux américains que la Fed pourrait initier dès la prochaine réunion de son Comité monétaire jeudi, les pays en développement "doivent prendre des mesures pour accélérer leur croissance".

"Les pays qui connaissent une inflation importante devraient mettre en place des politiques monétaires appropriées pour contenir la hausse des prix" et les autorités de régulation doivent "surveiller de près les banques qui ont beaucoup d'engagements en devises étrangères", avertit encore la Banque mondiale.

Les flux de capitaux vers les pays émergents se sont déjà taris en août en anticipation d'un relèvement des taux américains qui pourrait rendre les investissements en dollars plus rémunérateurs, a déjà signalé fin août l'Institut de la Finance International (IIF).

Source : Romandie 

Aug 30, 2015

Pétrole: l’Equateur, premier pays de l'OPEP à pomper à perte

L’impact de la chute des prix du pétrole s'est avéré plus grave que prévu, et certains pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) sont même contraints de pomper à perte. Ils appellent à la tenue d’une réunion extraordinaire du cartel.

L’Equateur est devenu le premier pays du cartel pétrolier à révéler qu’il était en train de pomper à perte, le pétrole équatorien se négociant à moins de 30 dollars le baril, tandis que les coûts de production moyens tournent autour de 39 dollars, rapportent les médias internationaux.

"Mon pays est en train de pomper à perte (…) Nous traversons une année extrêmement difficile et cette difficulté se poursuivra l’année prochaine, à cause de l’effondrement des prix du brut ", a reconnu devant les journalistes le président de l’Equateur Rafael Correa.

En 2014, le pétrole représentait 43% du PIB de l'Equateur, deuxième plus petit producteur de l'OPEP. Souffrant de la chute des prix de pétrole, les pays les plus vulnérables ont multiplié leurs appels à la tenue d’une réunion urgente du cartel.

Le Venezuela a plaidé en faveur d'une réunion "spéciale" du cartel avec la participation des pays non membres de l'OPEP, la Russie en l’occurrence. L’Algérie et la Libye, qui ont besoin d’un baril à 120 dollars pour équilibrer leurs budgets, sollicitent également la tenue en urgence d’une réunion de l’OPEP.

Quoi qu'il en soit, l’Arabie Saoudite, plus grand producteur de pétrole de l’OPEP, qui a elle-même besoin d’un baril entre 100 et 120 dollars pour équilibrer son budget, reste de marbre et ne réagit toujours pas à ces multiples appels.

Selon le haut responsable de Hillhouse Resources, Ed Hirs, Riyad se trouve toutefois dans une situation embarrassante, ses réserves de change s'épuisent rapidement.

Source : SputnikNews

Aug 25, 2015

Le marché des titres aux États-Unis devrait baisser de 20%

La Bourse de Shanghai
La baisse de l'indice boursier de Standard & Poor's, l'une des trois principales agences de notation financière, pourrait atteindre 20%, estime le chef des placements de Leuthold Weeden Capital Management Doug Ramsey dans une interview pour l'agence Bloomberg.
 
D'après Doug Ramsey, la chute des indices américains la semaine passée a marqué la fin du cycle de croissance des indices qui aura duré six ans et demi depuis la crise financière globale. "Ce sera vraiment profond", déplore M. Ramsey. "C'est effrayant et les tendances de ces derniers jours apparaissent redoutables".
Début août, la compagnie d'investissements Leuthold Weeden Capital Management a publié un rapport indiquant que les cotations allaient baisser, et que si cette baisse s'accélérait, la Réserve fédérale des États-Unis  augmenterait les taux d'intérêt.  
 
Trader John Santiago, center, works on the floor of the New York Stock Exchange, Monday, Aug. 24, 2015
M. Ramsey  a expliqué que le marché haussier est resté très longtemps sans aucun changement qu'il est parfois tentant d'ignorer ces avertissements internes.

"Mais ces six dernières semaines ont constitué la première période après les années 2008-2009, où les cotations  ont baissé simultanément pendant 40 semaines", a-t-il ajouté. 

Blommberg souligne que les pronostics de Doug Ramsey sont les plus justes depuis mars 2009, après la progression des actions sur le marché mondial. 

Ainsi, en juillet 2014, M. Ramsey prévoyait que les prévisions à la baisse sur le marché américain étaient fausses et que celui-ci continuerait à progresser. Au cours des 19 mois suivants, les cotations ont augmenté de 22%.

Source : SputnikNews

Aug 24, 2015

Les Bourses Européennes plongent encore dans le sillage du marché chinois

Les actions européennes ont ouvert en forte baisse lundi en Bourse après avoir accusé la semaine dernière leur plus forte baisse hebdomadaire depuis quatre ans. Elles sont toujours plombées par les inquiétudes persistantes entourant la croissance économique en Chine.

A 09h00, l'indice Stoxx 600, qui regroupe les principales valeurs européennes, est en baisse de 3,35% après un repli de 6,46% la semaine dernière, soit sa pire semaine depuis début août 2011 (-9,94%).

"A ce stade de la crise que nous traversons actuellement, nous sommes persuadés que la volatilité va persister encore un certain temps et il nous semble, avant d'affirmer que la baisse est terminée, que les indices devront connaître une capitulation", prévient John Plassard, directeur adjoint de Mirabaud Securities.

L'indice français, le CAC 40, abandonne 3,05% à 4489,61 points après avoir accusé la semaine dernière, avec une chute de 6,57%, sa plus mauvaise performance hebdomadaire depuis décembre 2014.

La Bourse de Londres recule de 2,48%, celle de Francfort de 3,11% et Milan de 3,24%. La Bourse suisse a ouvert en baisse de 3%. Les titres bancaires sont les plus touchés.

Shanghai: -8,5%
Dans la matinée, les marchés asiatiques furent les premiers à baisser. La Bourse de La Bourse de Shanghai a terminé lundi sur un plongeon de presque 8,5%, accentuant sa dégringolade de la semaine précédente dans un marché affolé par la morosité de l'économie chinoise, et en dépit des efforts des autorités pour rassurer les investisseurs.

La Bourse de Tokyo a de son côté perdu 4,61%. Il s'agit de la 5e journée de recul d'affilée.

Sur le marché des changes, l'euro monte face à un dollar affecté. La monnaie unique s'échange à 1,1459 dollar, contre un peu plus de 1,10 dollar en milieu de semaine dernière.

Source : Romandie

Aug 12, 2015

Grèce: Le parti Syriza s'entredéchire sur la question du troisième "plan d'aide".

Le leader de l’aile gauche du parti au pouvoir grec Syriza, Panagiotis Lafazanis s'est prononcé contre la signature du troisième accord avec les créanciers, accusant le gouvernement grec de violer la Constitution et ses promesses électorales.

L'aile gauche du parti grec Syriza a refusé de soutenir le mémorandum sur un troisième plan d'aide d'un montant de 86 milliards d'euros. Néanmoins, le projet de loi a été adopté par l'opposition.

"Le nouveau mémorandum, que le gouvernement grec soumet au vote lors de la session plénière du parlement, viole le règlement du parlement et la Constitution, et est lourd de nouvelles conséquences pour l'économie en crise et pour la société, dont une grande partie est embourbée dans la pauvreté, le chômage et le désespoir", a déclaré Panagiotis Lafazanis.

Toujours selon lui, le gouvernement a bafoué les résultats du référendum du 5 juillet, lors duquel le peuple grec s'était prononcé contre le projet des réformes imposées par les créanciers, et oublié la lutte menée par Syriza contre "les mémorandums, l'esclavage et l'austérité".

"C'est le résultat d'un chantage des créanciers. L'Union européenne a fait preuve d'un nouveau despotisme en exerçant des attaques sans précédent sur la démocratie et la souveraineté de la Grèce", estime le membre du Comité central de Syriza, Yannis Albanis.

Après l'accord trouvé mardi entre Athènes et ses créanciers pour un troisième plan d'aide sur trois ans, le parlement grec, qui interrompra ses vacances pour l'occasion, devra adopter, probablement jeudi 13 août, des nouvelles réformes et des coupes budgétaires.

"La gravité de la situation exige la convocation immédiate d'une session plénière du parlement afin d'entamer des procédures appropriées sur la ratification de l'accord et la réception de la première tranche envisagé par les créanciers. Par conséquent, je demande de convoquer une réunion plénière du parlement grec afin de soumettre à la discussion et au vote le projet de la loi ad hoc", a déclaré Alexis Tsipras.

Le gouvernement grec espère que le nouveau programme d'aide entrera en vigueur avant le 20 août, quand la Grèce devra verser 3,2 milliards d'euros à la Banque centrale européenne.

Source : SputnikNews

Dégringolade de la monnaie russe après la dévaluation du yuan chinois.

La monnaie russe dégringolait mercredi dans le sillage du marché pétrolier, ébranlé par la dévaluation du yuan, le dollar dépassant le seuil symbolique des 65 roubles pour la première fois depuis près de six mois. A ces niveaux, la monnaie russe a quasi réduit à néant son rebond du printemps et se rapproche de ses plus bas niveaux de l’année.

Cette chute de plus de 20% face au dollar en moins de deux mois fait craindre une nouvelle déstabilisation financière, huit mois après l’effondrement de décembre causé déjà par la baisse des cours du pétrole et les sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne. Elle assombrit les perspectives de reprise économique pour la Russie actuellement en récession.

En début de séance de la Bourse de Moscou, dollar et euro sont montés à leurs plus hauts niveaux depuis février respectivement à 65,25 roubles et 72,48 roubles. Vers 08H50 GMT, le dollar montait à 64,97 roubles contre 64,28 mardi soir et l’euro à 72,35 roubles contre 71,05 la veille.

La monnaie russe a tendance à suivre les mouvements des cours du pétrole, qui constitue avec le gaz sa principale source de revenus. Or le baril a fortement chuté mardi, retombant même à New York à son plus bas niveau en six ans, le marché s’inquiétant de l’évolution de la demande d’énergie de la Chine après la dévaluation surprise du yuan.

Source : Algerie1

Aug 11, 2015

États Unis : le taux de chômage réel à un niveau record

Le nombre de salariés américains qui travaillent à temps partiel atteint 27 millions de personnes, dont sept millions cumulent deux emplois.

Les données statistiques sur le chômage aux Etats-Unis parues début août, ne reflètent pas la situation véritable de l'économie du pays, a indiqué le politologue américain Paul Craig Roberts sur son site internet.

D'après lui, le taux de chômage qui est établi à 5,3% aux Etats-Unis, n'inclut que les personnes qui se sont adressées à une agence pour l’emploi au cours du mois dernier.

Le "chômage caché" comprend ceux qui ont arrêté de s'inscrire dans une agence publique d’emploi depuis au moins un an. Le nombre de ces personnes est deux fois plus élevé que celui qui est affiché par les médias.

En outre, en 1994, l'administration de Bill Clinton a cessé de tenir compte des gens qui n'ont pas pu retrouver un emploi, cela afin d'améliorer les statistiques économique du pays après l’ère Reagan. Ainsi, en se basant sur cette méthodologie, M.Roberts a estimé que le taux de chômage en juillet était de 23%. D'après lui, cet indice est proche du niveau de la Grande dépression, crise économique qui a touché les Etats-Unis en 1929.

D'après la source, les recrutements sont principalement destinés à des gens de plus de 55 ans. En outre, en juillet, il y a eu 131.000 licenciements de salariés âgés de 25 à 54 ans.

Source : SputnikNews

Aug 10, 2015

Chine: le rouble russe entre en circulation comme monnaie d'échange

La Banque populaire de Chine a officiellement autorisé la ville de Suifenhe, située à la frontière sino-russe, à utiliser le rouble, a signalé l'agence de presse chinoise Xinhua.
 
Samedi 8 août, le secrétaire général adjoint du comité de la politique monétaire de la banque centrale Jin Mei a fait cette annonce lors de la cérémonie d'ouverture d'un salon commercial à Suifenhe.

Suifenhe est un pôle majeur de commerce entre la province chinoise du Heilongjiang et la Russie et représente 80% des exportations effectuées vers la Russie.

La ville de Suifenhe a enregistré un commerce extérieur de 7,59 milliards de dollars en 2014 et de 1,32 milliard de dollars durant la première moitié de l'année 2015, a précisé M. Mei.

D'après Xinhua, le rouble est déjà largement utilisé à Suifenhe, particulièrement dans les magasins et les hôtels qui visent à attirer une clientèle russe.

"La circulation de la monnaie russe dans cette ville frontalière est le résultat d'un développement sain du commerce bilatéral effectué en yuan et en rouble, à la place de dollars américains", a déclaré Jin Mei.

Les autorités locales sont d'avis que l'utilisation légale du rouble permettra de promouvoir la coopération économique bilatérale, aussi bien que le tourisme. 

Source : SputnikNews

Aug 6, 2015

L'Italie plaide en faveur d'un Fonds Monétaire Européen

Rome ne cesse de pousser vers une intégration communautaire plus forte et intervient en faveur de la création d'un Fonds monétaire européen.

L'Italie est favorable à davantage d’intégration au sein de l’Union européenne, et plus particulièrement de la zone euro, et soutient l’idée d’un Fonds monétaire européen, a indiqué mardi à Rome le ministre italien de l’Economie et des Finances, Pier Carlo Padoan.

"Tôt ou tard, l'union monétaire devra être basée sur des éléments communs (…), à mon avis, un Fonds monétaire européen, un mécanisme d'assurance contre les chocs sur le marché du travail, un budget commun", a déclaré M.Padoan devant la presse étrangère.

Et d'ajouter que l'euro devait se renforcer et aller de l'avant.

"C'est notre objectif. Si cela ne l'était pas (…), l'union monétaire serait toujours au milieu du gué, risquant une vague plus forte et la rupture", a prévenu le ministre.

Source : SputnikNews

La France rembourse les navires Mistral à la Russie

La Russie a été remboursée des sommes avancées pour la livraison de navires de guerre français Mistral, a annoncé le service de presse du Kremlin.
 
"La France a déjà transféré les fonds et, après le retour des équipements, elle exercera son plein droit de propriété et sera en mesure d'utiliser ses navires comme bon lui semble", lit-on dans un communiqué diffusé par la partie russe.

 Mercredi 5 août l'Elysée a annoncé être arrivé à un accord avec Moscou pour rompre le contrat de livraison des porte-hélicoptères de classe Mistral à l'issue d'un entretien entre François Hollande et Vladimir Poutine.  

Les deux dirigeants "se sont accordés sur le fait que, désormais, ce dossier était clos", indique l'Elysée. Le Kremlin a pour sa part annoncé que Moscou considérait l'affaire des Mistral comme "complètement réglée" après la décision d'annuler le contrat.

Selon le journal russe Kommersant se référant à des sources proches du dossier, la France a secrètement versé plus de 1,1 milliard d'euros sur un compte dans une banque russe en guise de remboursement pour la non-livraison des Mistral.

Le journal indique que le caractère secret du transfert s'explique par les craintes liées à l'affaire de l'ex-géant pétrolier russe Ioukos. Auparavant, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a condamné la Russie à payer 50 milliards de dollars aux anciens actionnaires du groupe mis en faillite pendant le premier mandat présidentiel de Vladimir Poutine. Par la suite, les comptes étrangers de plusieurs compagnies russes ont été bloqués.

Le constructeur naval français DNCS/STX a signé en juin 2011 un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral pour la Russie. La livraison du premier des deux navires, le Vladivostok, aurait dû avoir lieu à l'automne 2014, mais elle a été suspendue par le président François Hollande sine die au motif que les conditions "n'étaient pas réunies" en raison de la crise ukrainienne.

Début juillet, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé à Washington que son pays avait pris la décision définitive de ne pas fournir à la Russie les deux Mistral. Il a en outre reconnu qu'il serait difficile pour Paris de vendre les Mistral à d'autres pays, les bâtiments étant construits conformément aux exigences russes. 

Source : SputnikNews

Turquie : Le projet de gazoduc Turkish Stream est suspendu pour des raisons politiques.

Le projet de gazoduc Turkish Stream, proposé le 1er décembre 2014 par le président Vladimir Poutine et accepté par son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, a été suspendu sine die.

De source turque, on indique que la suspension serait imputable à un désaccord sur le montant des réductions tarifaires accordées par la partie russe.

Nous avions annoncé, que le président Barack Obama avait sommé son homologue turc de cesser immédiatement sa participation à un projet mettant en cause la suprématie états-unienne en Europe occidentale, lors d’un coup de téléphone, le 22 juillet 2015 [1]. Turkish Stream était un projet alternatif après le revirement de la Bulgarie et l’échec de South Stream [2].

Le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, a annoncé que MM. Erdoğan et Poutine se rencontreront cet automne pour discuter du contentieux entre leurs deux pays.

[1] « La Turquie en danger », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 27 juillet 2015.

[2] « Le sabotage du gazoduc South Stream », « South Stream bloqué, la « claque » des États-Unis à l’Union européenne », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 10 juin 2014 et 5 décembre 2014. « Comment Vladimir Poutine a renversé la stratégie de l’Otan », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie), Réseau Voltaire, 8 décembre 2014.

Source : VoltaireNet

Jul 25, 2015

Russie : Poutine appelle à détruire les produits agricoles de l'Union Européenne interceptés à la frontière

Le président russe Vladimir Poutine a appelé vendredi à ce que les produits agricoles occidentaux visés par l’embargo de la Russie et interceptés à l’entrée sur son territoire soient détruits par les gardes-frontières, alors qu’ils étaient jusqu’à présents seulement renvoyés dans leur pays d’origine.

Le ministre de l’Agriculture Alexandre Tkatchev a fait cette proposition vendredi au cours d’un conseil des ministres. « Acceptons cette proposition », a réagi le président russe, d’après une retranscription de cette réunion diffusée par le Kremlin.

« Je demande que l’administration et le gouvernement étudient ce problème avec des avocats et proposent des mesures adéquates », a-t-il ajouté, bien que les détails d’une telle mesure restent flous.

Moscou a décrété en août 2014 un embargo sur la plupart des produits alimentaires en provenance des pays qui la sanctionnent pour son rôle dans la crise ukrainienne, essentiellement les Etats-membres de l’Union européenne et les Etats-Unis.

Des camions sont régulièrement interceptés à la frontière russe, des responsables ayant ainsi affirmé avoir empêché cette semaine l’introduction de près de 500 kg de fromage européen en Russie.

Source : Algerie1

Jul 23, 2015

Ukraine-Israël: vers une zone de libre-échange

Kiev et Tel Aviv veulent accélérer la signature d'un accord sur une zone de libre-échange.

Lors d'un entretien téléphonique, le président ukrainien Piotr Porochenko et le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont convenu d'accélérer la signature d'un accord sur une zone de libre-échange entre leurs deux pays, annonce jeudi le site présidentiel.

"Les parties ont évoqué la signature d'un accord sur une zone de libre-échange entre l'Ukraine et Israël, et convenu d'accélérer ce processus", indique le site.
Selon le communiqué, le président Porochenko a également évoqué la question du régime sans visas pour les touristes ukrainiens. Le premier ministre israélien a promis de tout faire pour permettre aux Ukrainiens de voyager librement dans son pays.

Malgré l'existence du régime sans visas entre les deux pays, les diplomates ukrainiens déplorent un nombre croissant d'Ukrainiens qui se voient interdits d'entrée en Israël. L'année passée, près de 3.000 personnes, soit 2% des touristes ukrainiens, ont vécu cette situation, selon le site israélien newsru.co.il qui se réfère au consul ukrainien en Israël Anatoli Pissarenko.

"Il s'avère que la situation actuelle ne ressemble pas à un régime sans visas. Si la partie israélienne estime qu'il y a des risques d'immigration, il faut prendre des mesures adéquates, annuler l'accord sur le régime sans visas et les imposer (…). Il est inacceptable que les gens achètent des billets d'avion, dépensent de l'argent en espérant passer des vacances et arrivent ici pour finalement être immédiatement rapatriés", s'indigne le diplomate ukrainien, cité par la source israélienne.

La chancellerie du premier ministre israélien n'a pour le moment pas fait état de l'entretien téléphonique entre les deux dirigeants.

Source : SputnikNews

Jul 22, 2015

Israël : Des hackers arrêtés pour le piratage de la banque JPMorgan

Les autorités américaines et israéliennes ont indiqué avoir procédé à des arrestations et des inculpations liées à une des plus importante escroquerie informatique de l'histoire, avec l'infiltration de plus de 80 millions de comptes de la banque américaine JPMorgan Chase.

Deux hackers israéliens, Gery Shalom et Ziv Orenstein, ont été interpellés et placés en garde à vue mercredi pour 20 jours grâce à la coopération entre l'unité de la police israélienne spécialisée dans la lutte contre la cybercriminalité et le FBI américain, a précisé une porte-parole de la police israélienne. Les autorités américaines ont indiqué qu'elles allaient demander leur extradition.

Les forces de l'ordre américaines ont de leur côté arrêté Yuri Lebedev et Anthony Murgio à leur domicile respectif en Floride (sud), a-t-on appris mardi.
Un cinquième comparse était en fuite, Joshua Samuel Aaron, de nationalité américaine mais vivant en Russie.

Les cinq hommes sont poursuivis par la justice américaine pour blanchiment d'argent, manipulation de cours de bourse et opérations illégales liées à la monnaie virtuelle bitcoin, selon des communiqués publiés mardi et des documents judiciaires consultés par l'AFP.

Ces documents ne mentionnent pas de lien avec l'attaque informatique menée à l'été 2014 contre JPMorgan Chase, mais d'après une source proche du dossier, les noms de deux des inculpés figurent dans la liste des suspects établie par le FBI pour cette attaque.

L'intrusion illégale dans le système informatique de la première banque américaine en termes d'actifs avait touché 76 millions de ménages et 7 millions de PME, avait révélé l'établissement en octobre dernier.

Selon les médias israéliens, ce groupe de hackers est soupçonné d'avoir volé les données de ces comptes et de les avoir ensuite utilisées pour procéder à des achats d'actions par l'intermédiaire d'une société écran, afin de faire monter artificiellement les cours de titres que les suspects avaient achetés au plus bas avant de les revendre au plus haut.

Ces manipulations leur auraient rapporté des millions de dollars. La radio publique israélienne a précisé que 10 enquêteurs du FBI ont été dépêchés en Israël pour suivre l'enquête.

Les deux prévenus arrêtés aux Etats Unis ont été inculpés, selon des documents judiciaires, pour détention illégale d'une licence de bitcoin, la monnaie virtuelle volatile et controversée.

Ils sont accusés d'avoir géré une plateforme d'échanges de bitcoin appelée Coin.mx. D'après les autorités, les deux hommes permettaient aux victimes de cyber-attaques d'acheter des bitcoins pour verser une sorte de rançon aux hackers ayant pris possession de leurs données.

L'argent était versé dans des comptes bancaires domiciliés à Chypre, Hong Kong et en Europe de l'Est, d'après les documents.

Source : Lorientlejour

Nigeria : Le président Muhammadu Buhari promet de récupérer l'argent "volé" du pétrole

Le président nigérian Muhammadu Buhari s'est engagé à récupérer les sommes d'argent "ahurissantes" issues de vols et de détournements de pétrole à grande échelle dans son pays et a promis de traduire les responsables de ces transactions devant la justice, a déclaré mercredi son porte-parole.

Selon M. Buhari, qui se trouve actuellement à Washington pour la première fois depuis le début de son mandat le 29 mai, l'équivalent de 250.000 barils de pétrole brut est volé chaque jour au Nigeria, premier producteur d'or noir d'Afrique, soit plus de 10% de la production nationale. Les profits de cette escroquerie sont placés sur des comptes bancaires individuels.

M. Buhari, un général à la retraite de 72 ans, connu pour avoir mené une "guerre contre l'indiscipline" musclée lors de son premier et bref passage au pouvoir dans les années 80, s'est engagé à lutter farouchement contre "le démon de la corruption".

Lors d'un discours prononcé mardi à l'ambassade du Nigeria dans la capitale américaine, il a affirmé que les États-Unis et d'autres pays aidaient le Nigeria "à pister de tels comptes en banque".

"Nous allons demander à ce que ces comptes soient gelés et nous allons poursuivre les individus. La somme d'argent en question est ahurissante. Certains anciens ministres ont vendu environ un million de barils par jour", a-t-il affirmé.

"Je peux vous assurer que nous allons pister et rapatrier cet argent et nous appuyer sur les documents (liés à ces comptes) pour poursuivre (leurs propriétaires)", a-t-il poursuivi, selon un communiqué de son porte-parole Femi Adesina.

M. Buhari a déjà dissous fin avril le conseil d'administration de la NNPC, la compagnie pétrolière nationale, et a ordonné une enquête au sein de cette entreprise.

L'année dernière, le gouverneur de la banque centrale, Sanusi Lamido Sanusi, avait été limogé par l'ancien président Goodluck Jonathan. Le gouverneur avait déclaré peu de temps auparavant que 20 milliards de dollars de revenus pétroliers n'avaient pas été versés au budget de l'Etat entre 2012 à 2014, ce que contestait catégoriquement M. Jonathan.

M. Buhari, qui arrive au pouvoir au moment où la chute des cours mondiaux du pétrole a fait vaciller l'économie, a accusé à plusieurs reprises l'administration de son prédécesseur d'avoir "pratiquement vidé" les caisses de l'Etat.

Les vols et détournements de pétrole brut constituent un problème majeur au Nigeria et représentent, selon les estimations, des pertes de 6 milliards de dollars (4,3 milliards d'euros) par an.

Source : Lorientlejour

Jul 18, 2015

Grèce : Le gouvernement grec remanié rouvre les banques lundi

Les banques grecques rouvriront lundi avec des contraintes très légèrement assouplies mais les contrôles de capitaux restent globalement maintenus, selon un décret publié samedi après la mise en place d'un gouvernement remanié, qui poursuit une course de fond pour bannir le risque d'un "Grexit".

Fermées depuis le 29 juin, les fragiles banques grecques vont rouvrir dans un cadre encore très contraint, même si le gouvernement promet quelques souplesses. Les retraits restent limités à 420 euros pour sept jours, mais il sera possible de retirer cette somme d'un seul coup ou de la fractionner, selon les besoins. La contrainte était jusqu'ici beaucoup plus stricte, avec des retraits limités à 60 euros par jour et par personne, ce qui conduisait beaucoup de Grecs à faire la queue chaque jour au distributeur. Athènes va aussi autoriser des transferts limités au bénéfice des Grecs étudiant ou se faisant soigner à l'étranger. Mais les contrôles de capitaux sont maintenus pour l'essentiel. Il reste notamment interdit de virer de l'argent à l'étranger, pour éviter un assèchement massif des banques, qui ne survivent que grâce à une ligne de crédit de la Banque centrale européenne, relevée jeudi dernier.

Ce décret est le premier après la prestation de serment samedi du gouvernement remanié la veille par Alexis Tsipras, qui a en particulier remplacé trois ministres frondeurs. Le Premier ministre issu de la gauche radicale a voulu affirmer son autorité après un vote extrêmement tendu dans la nuit de mercredi à jeudi au Parlement, au cours duquel plusieurs ténors de son parti Syriza ont rejeté des réformes demandées par les créanciers.

Varoufakis en porte-voix des frondeurs
Mais selon plusieurs commentateurs, il ne pourra éviter des législatives anticipées face à la contestation au sein de Syriza, entretenue notamment par l'ancien ministre des Finances Yanis Varoufakis, démissionnaire le 6 juillet. Celui-ci a déclaré samedi à la BBC que le nouveau plan d'aide à la Grèce, pas encore finalisé, était "déjà un échec".

L'ancien directeur du Fonds monétaire Dominique Strauss-Kahn constate, lui, dans un billet mis en ligne samedi, que "le contexte dans lequel ce diktat a eu lieu crée un climat dévastateur" en Europe. C'est dans ce climat que la Grèce et ses partenaires doivent conclure leurs négociations sur la survie à moyen terme du pays. Athènes va certes bénéficier d'un versement d'urgence de 7 milliards d'euros, mais il va être vite englouti. Le pays doit rembourser plus de 4 milliards d'euros à la BCE dès lundi et régler une ardoise conséquente auprès du Fonds monétaire international.

La course contre la montre est engagée pour, au-delà cette aide provisoire, mettre sur pied le troisième plan d'aide promis à la Grèce, de plus de 80 milliards d'euros sur trois ans. Idéalement avant le 20 août, échéance d'un lourd remboursement à la BCE. Athènes va encore devoir prouver sa bonne volonté, en ratifiant mercredi au plus tard une réforme de la justice civile et en transposant une directive européenne sur les banques, le tout dans une conjoncture plus précaire que jamais.

Le contrôle des capitaux aurait déjà coûté 3 milliards d'euros à la Grèce, hors secteur du tourisme, selon le journal de centre-droit Kathimerini.

Le choc de la TVA
L'économie grecque va subir un autre choc lundi avec des augmentations de TVA tout juste votées par le Parlement, notamment sur les denrées non périssables, les restaurants et les transports publics.

Eloigner définitivement le spectre d'un "Grexit" ne dépend toutefois pas seulement d'Athènes, mais aussi de ses créanciers, qui se confrontent autant qu'ils négocient.

L'intransigeant ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble laisse même planer le doute sur une démission, si les négociations avec Athènes prenaient une tournure incompatible avec ses positions. "Les politiques tirent leurs responsabilités de leurs fonctions. Personne ne peut les contraindre. Si quelqu'un essayait, je pourrais(...) demander mon renvoi", a-t-il dit au magazine Der Spiegel. M. Schäuble continue à privilégier une exclusion temporaire de la Grèce de la zone euro, suivie d'un allègement de sa lourde dette, pesant près de deux années de son produit intérieur brut.

Le FMI et la BCE, soutenus par la France, jugent pour leur part que cet allègement de dette, revendication majeure de Syriza, doit être planifiée dans le cadre du nouveau plan d'aide et en maintenant la Grèce dans la zone euro.

Source : Lorientlejour

Jul 12, 2015

La Russie envisage de livrer directement des combustibles à la Grèce, pour soutenir sa reprise économique.

La Russie envisage de livrer directement des combustibles à la Grèce afin de l'aider à faire repartir son économie, a déclaré dimanche le ministre de l'Energie Alexandre Novak, cité par les agences russes.

"La Russie a l'intention de soutenir la reprise économique de la Grèce en élargissant sa coopération dans le secteur de l'énergie. Nous sommes donc en train d'examiner la possibilité de commencer bientôt à livrer directement des sources d'énergie à la Grèce", a-t-il déclaré aux journalistes, selon l'agence d'Etat RIA Novosti.

M. Novak a déclaré que son ministère comptait sur la conclusion d'un accord "dans quelques semaines". Il n'a pas précisé quel type de combustible la Russie envisageait de livrer à la Grèce.

Engagé dans des négociations chaotiques avec les créanciers de son pays, le Premier ministre grec Alexis Tsipras s'est rendu deux fois en Russie en l'espace de trois mois, pour des entretiens avec le président Vladimir Poutine.

La Russie a exprimé à plusieurs reprises son soutien à la Grèce.

Les deux pays ont conclu le 19 juin un accord de principe sur la prolongation d'un gazoduc russe en Grèce pour deux milliards d'euros, essentiellement financés par la partie russe.

Source : Lorientlejour

Jul 9, 2015

Panique boursière en Chine: vers une crise mondiale?

Les bourses chinoises sont en chute libre en dépit des tentatives des autorités visant à contenir la panique.

L'indice de la bourse de Shanghai "Shanghai Composite" a chuté mercredi de 5,9% supplémentaires. Actuellement, les cotations d'environ 1.300 sociétés cotées sur les bourses chinoises ont été suspendues à Shanghai et Shenzhen (près de Hong Kong). 70% du marché financier est paralysé.

Depuis la mi-juin, les actions chinoises ont perdu 30%, ce qui représente près de 3.000 milliards de dollars. La Banque populaire de Chine a promis de prendre des mesures afin de stabiliser le marché boursier. Pourtant, selon un représentant de la Commission chinoise de régulation des marchés (China Securities Regulatory Commission, CSRC), "la situation est alarmante".

En outre, la panique commence à contaminer le marché des biens de consommation, notamment le marché du porc, rapporte Bloomberg.

De l'avis de certains investisseurs mondiaux, une déstabilisation du système financier due à la correction boursière chinoise actuelle constitue aujourd'hui un risque plus important que la crise grecque.

Source : SputnikNews

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