états-unis Articles.

Showing posts with label états-unis. Show all posts

Sep 23, 2015

Armes nucléaires US en Allemagne: Moscou pourrait se retirer du Traité FNI

Moscou menace de se retirer du traité FNI en cas de déploiement de bombes nucléaires en Allemagne par le Pentagone.

Le déploiement de nouvelles armes nucléaires américaines en Allemagne pourrait contraindre la Russie à se retirer du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), a déclaré à l'agence Sputnik le président de la Commission de la défense et la sécurité du Conseil de la Fédération (sénat russe), Viktor Ozerov.

"Si cette décision est adoptée, elle pourra pousser la Russie à se retirer du Traité FNI", a indiqué le sénateur.

La chaîne de télévision allemande ZDF avait antérieurement annoncé que les Etats-Unis s'apprêtaient à déployer de nouvelles bombes nucléaires B61-12 sur la base aérienne de Büchel, en Rhénanie-Palatinat. Le ministère allemand de la Défense a refusé de commenter cette information. Un porte-parole du Pentagone a pour sa part déclaré à l'agence Sputnik que Washington ne s'estimait pas en effraction avec un quelconque accord sur les armes nucléaires.

Selon M.Ozerov, la Russie honore à la lettre ses engagements contractés dans le cadre du Traité FNI, mais elle pourrait s'en retirer à titre de mesure de rétorsion.
 "Si l'Allemagne veut adhérer au club nucléaire en accueillant des bombes américaines sur son territoire, elle se rendra otage de sa nouvelle situation en cas de conflit", a conclu le sénateur.

L'agence Sputnik a demandé à Jean-Marie Collin, directeur France du réseau international des Parlementaires pour la non-prolifération nucléaire et le désarmement (PNND), de commenter la nouvelle démarche du Pentagone.

"Cette information était malheureusement connue depuis le lancement du programme de modernisation (Life Extension Program) des bombes nucléaires tactiques B-61. On sait que ce programme est des plus onéreux, car le coût total de ces 500 armes serait proche des 10 milliards de dollars. Ces nouvelles bombes vont effectivement être stationnées en Allemagne, mais ce sera aussi le cas aux Pays-Bas, en Italie, en Belgique et en Turquie une fois le programme complètement réalisé", a indiqué M.Collin.
 
Batterie de missiles américains Patriote
Selon lui, "ces armes n'ont plus aucun rôle militaire, mais elles viennent compliquer le jeu relationnel Otan/Union européenne/Russie et sont une véritable source d'insécurité pour les Etats qui les abritent et les populations proches".

"Il faut ainsi relever le cas de tentatives d'attentats contre des bases nucléaires en Belgique ou en Italie ces dernières années, parce que justement elles abritaient des armes nucléaires", a conclu le directeur France des PNND.

Source : SputnikNews

Sep 15, 2015

Hausse des taux de la FED: la Banque Mondiale met en garde les pays émergents

Les économies en développement doivent s'apprêter à faire face à des turbulences financières en raison de la prochaine hausse des taux de la Réserve fédérale américaine (Fed), avertit la Banque mondiale mardi.

L'institution-phare du développement économique reconnaît que même si la hausse "probable" des taux directeurs de la Fed a été "largement anticipée", il y a un "risque qu'elle soit associée à une volatilité des marchés".

"Cela pourrait conduire à un recul sensible des flux de capitaux vers les marchés émergents", comparable à celui provoqué en mai 2013 par la perspective annoncée par la Fed de ralentir son stimulus monétaire à l'économie, estime la Banque dans un rapport.

"Cela pourrait affecter le plus durement les pays les plus vulnérables", affirme l'économiste en chef de la Banque mondiale Kaushik Basu.

Afin de se préparer à cette hausse des taux américains que la Fed pourrait initier dès la prochaine réunion de son Comité monétaire jeudi, les pays en développement "doivent prendre des mesures pour accélérer leur croissance".

"Les pays qui connaissent une inflation importante devraient mettre en place des politiques monétaires appropriées pour contenir la hausse des prix" et les autorités de régulation doivent "surveiller de près les banques qui ont beaucoup d'engagements en devises étrangères", avertit encore la Banque mondiale.

Les flux de capitaux vers les pays émergents se sont déjà taris en août en anticipation d'un relèvement des taux américains qui pourrait rendre les investissements en dollars plus rémunérateurs, a déjà signalé fin août l'Institut de la Finance International (IIF).

Source : Romandie 

Sep 8, 2015

L'Espagne dit "oui" à l'installation d'une base étasunienne.

La Chambre des représentants espagnole a donné son feu vert officiel pour l’installation d’une base militaire américaine au sud du pays.

La mission principale de la base sera d’assurer la sécurité aux ambassades des États-Unis sur le continent africain et l’intervention militaire en cas de conflits pour évacuer les civils.

Selon la presse espagnole, la Chambre des représentants espagnole a officiellement décidé de réviser l’accord de la coopération militaire et de défense avec les États-Unis, approuvé par 238 voix pour, 7 voix contre et 3 abstentions.

Ce qui autorise la mise en place d’une base américaine permanente au sud de l’Espagne, abritant une force de 200 soldats supplémentaires de la marine américaine.

Notons que le QG de l’Africom pourrait éventuellement être délocalisé de Stuttgart (Allemagne) au sud de l’Espagne.

Selon les mêmes sources, la base américaine devrait être installée à « Moron de la Frontera », à 60 km au sud-est de Séville où se trouvent déjà 800 hommes de la force de réaction rapide.

A noter que 2200 militaires, 500 civils et 26 avions sont déployés sur la base de Moron de la Frontera. En effet, elle aura pour mission de renforcer la protection des ambassades des États-Unis en Afrique, l’évacuation des civils et l’intervention dans les conflits ou les crises humanitaires dans la région.

Il y a lieu de rappeler que l’Algérie s’est montrée hostile à l’idée d’installation d’une base au Maghreb ou dans la région du Sahel.

Source : echoroukonline

Aug 25, 2015

Les États Unis déploient des chasseurs F-22 en Europe

La secrétaire américaine à la Force aérienne, Deborah Lee James a approuvé le projet américains de déploiement en Europe des chasseurs ultra-modernes F-22, les plus sophistiqués de leur arsenal aérien, en estimant que les pays dans cette partie du continent avaient besoin de protection face à la "menace russe". 

"Nous allons déployer très bientôt des F-22 en Europe pour répondre aux demandes du commandement militaire sur place, et dans le cadre de notre initiative de soutien aux Européens" face à la Russie, a déclaré Mme James lors d'une conférence de presse, sans donner aucune précision ni sur les dates, ni sur les lieux précis de déploiement des chasseurs.  

Selon la secrétaire américaine, les pilotes américains pourront s'entraîner avec les pilotes des pays membres de l'Otan afin de "les soutenir et de faire preuve de notre engagement envers la sécurité et la stabilité en Europe".

Le F-22 est un chasseur ultra-moderne conçu pour des missions air-air (attaque d'autres appareils). Furtif et bourré d'électronique, il a pour mission de détruire les avions ennemis avant même que ceux-ci n'aient eu la possibilité de le détecter. Il est également capable d'attaques au sol. 

A l'heure actuelle, les Etats-Unis sont le seul pays du monde dont les forces aériennes sont équipées de chasseurs de cinquième génération.  

Depuis le début de la crise en Ukraine, l'Alliance atlantique ne cesse de renforcer sa présence dans la zone Europe. Début juin, Washington avait déjà révélé son intention de déployer sur le continent des chasseurs multi-rôles furtifs F-22 Raptor, ce qui avait provoqué une vive réaction de Moscou. Le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev a déclaré que l'intensification des activités militaires des Etats-Unis et de l'Otan à proximité des frontières russes menaçait non seulement Moscou, mais aussi ses alliés.

Source : SputnikNews

Le marché des titres aux États-Unis devrait baisser de 20%

La Bourse de Shanghai
La baisse de l'indice boursier de Standard & Poor's, l'une des trois principales agences de notation financière, pourrait atteindre 20%, estime le chef des placements de Leuthold Weeden Capital Management Doug Ramsey dans une interview pour l'agence Bloomberg.
 
D'après Doug Ramsey, la chute des indices américains la semaine passée a marqué la fin du cycle de croissance des indices qui aura duré six ans et demi depuis la crise financière globale. "Ce sera vraiment profond", déplore M. Ramsey. "C'est effrayant et les tendances de ces derniers jours apparaissent redoutables".
Début août, la compagnie d'investissements Leuthold Weeden Capital Management a publié un rapport indiquant que les cotations allaient baisser, et que si cette baisse s'accélérait, la Réserve fédérale des États-Unis  augmenterait les taux d'intérêt.  
 
Trader John Santiago, center, works on the floor of the New York Stock Exchange, Monday, Aug. 24, 2015
M. Ramsey  a expliqué que le marché haussier est resté très longtemps sans aucun changement qu'il est parfois tentant d'ignorer ces avertissements internes.

"Mais ces six dernières semaines ont constitué la première période après les années 2008-2009, où les cotations  ont baissé simultanément pendant 40 semaines", a-t-il ajouté. 

Blommberg souligne que les pronostics de Doug Ramsey sont les plus justes depuis mars 2009, après la progression des actions sur le marché mondial. 

Ainsi, en juillet 2014, M. Ramsey prévoyait que les prévisions à la baisse sur le marché américain étaient fausses et que celui-ci continuerait à progresser. Au cours des 19 mois suivants, les cotations ont augmenté de 22%.

Source : SputnikNews

Aug 19, 2015

Les services de renseignement autrichiens révèlent que la CIA organise l’afflux de migrants musulmans en Europe

Un employé anonyme du Bureau de la Défense autrichien – qui opère sous la direction du ministère fédéral autrichien de la Défense – affirme que des organisations situées aux USA paient les trafiquants afin qu’ils acheminent davantage de migrants africains et d’orientaux en Europe.

“Les trafiquants demandent des sommes exorbitantes pour amener illégalement des “réfugiés” en Europe. Les conditions sont souvent très précaires, mais un transport coûte actuellement 7 000 à 14 000 euros” a déclaré un employé du Bureau de la Défense Autrichienne au site Info-Direkt.at.

“Il y a des éléments qui attestent que des organisations situées aux USA ont créé un modèle de co-financement et contribuent substantiellement aux paiements exigés par les trafiquants” a-t-il ajouté.

“Tous les “réfugiés” d’Afrique du Nord n’ont pas 11 000 euros en cash. Personne ne demande d’où vient l’argent” précise cet agent du renseignement autrichien.

Ce dernier souligne enfin qu’une “strict censure médiatique” est imposée sur la façon dont les immigrés africains et orientaux paient les trafiquants.

Source : lafriqueadulte

Aug 11, 2015

États Unis : le taux de chômage réel à un niveau record

Le nombre de salariés américains qui travaillent à temps partiel atteint 27 millions de personnes, dont sept millions cumulent deux emplois.

Les données statistiques sur le chômage aux Etats-Unis parues début août, ne reflètent pas la situation véritable de l'économie du pays, a indiqué le politologue américain Paul Craig Roberts sur son site internet.

D'après lui, le taux de chômage qui est établi à 5,3% aux Etats-Unis, n'inclut que les personnes qui se sont adressées à une agence pour l’emploi au cours du mois dernier.

Le "chômage caché" comprend ceux qui ont arrêté de s'inscrire dans une agence publique d’emploi depuis au moins un an. Le nombre de ces personnes est deux fois plus élevé que celui qui est affiché par les médias.

En outre, en 1994, l'administration de Bill Clinton a cessé de tenir compte des gens qui n'ont pas pu retrouver un emploi, cela afin d'améliorer les statistiques économique du pays après l’ère Reagan. Ainsi, en se basant sur cette méthodologie, M.Roberts a estimé que le taux de chômage en juillet était de 23%. D'après lui, cet indice est proche du niveau de la Grande dépression, crise économique qui a touché les Etats-Unis en 1929.

D'après la source, les recrutements sont principalement destinés à des gens de plus de 55 ans. En outre, en juillet, il y a eu 131.000 licenciements de salariés âgés de 25 à 54 ans.

Source : SputnikNews

Aug 10, 2015

Turquie: attaque contre le consulat américain à Istanbul

Deux inconnus ont lancé une attaque contre le consulat américain à Istanbul, rapportent lundi les médias locaux.
 
Selon des témoins oculaires, les assaillants ont ouvert le feu devant le bâtiment du consulat avant de prendre la fuite. Aucun autre détail n'est disponible pour le moment.
 
Il s'agit d'un deuxième incident de ce genre survenu dans la ville au cours des dernières 24 heures.

Dimanche 9 août, une attaque à la bombe visant un commissariat d'Istanbul a blessé cinq officiers de police et deux civils.  

L'explosion a en outre endommagé des bâtiments voisins et une vingtaine de voitures garées dans les environs, indique l'agence de presse Dogan.

L'attaque, qui n'a pas été revendiquée jusqu'à présent, fait suite à une série d'arrestations menée par la Turquie contre les Kurdes du PKK. 

Le pays s'est également engagé récemment dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI) en autorisant l'armée américaine à utiliser ses bases aériennes se trouvant près de la frontière syrienne pour effectuer des frappes contre le groupe djihadiste en Syrie.  

Dimanche, les Etats-Unis ont déployé leurs six premiers avions chasseurs F16 Fighting Falcon sur la base turque d'Incirlik. Selon le ministère américain de la Défense, un contingent de 300 militaires ont en outre été déployés sur cette base.

Source : SputnikNews

Cameroun : la chaîne « Afrique Media » suspendue pour avoir accusé la France et les États-Unis de soutenir Boko Haram

La chaîne de télévision camerounaise, « Afrique Media », a été suspendue ce jeudi 6 août 2015 par le Conseil national de communication du Cameroun (CNC) pour des dérapages lors de la fameuse émission « Le débat panafricain »

La chaîne de télévision camerounaise Afrique Media est-elle allée trop loin ? En tout cas, les autorités camerounaises n’ont pas été tendres avec le média qui a accusé la France et les États-Unis de soutenir le groupe terroriste Boko Haram. La décision de mettre sous scellée la chaîne a été annoncée par un communiqué du Conseil national de communication du Cameroun (CNC). « Des scellés ont été apposés sur les installations de la chaîne de télévision », déclare le CNC qui va plus loin en suspendant Afrique Media à un mois.

Selon le communiqué, Afrique Media devait arrêter de diffuser depuis la date du 4 juin 2015. La sanction de la chaîne avait été approuvée par le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma Bakary. « Le CNC n’a jamais violé ses prérogatives. Je comprends bien que les journalistes, par réflexe corporatiste, aient tendance à soutenir des confrères. Mais sachez que le CNC était dans son droit. Afrique Media n’a pas le droit de s’attaquer à un Etat ou à la vie privée des individus. Ce n’est pas pour cette raison qu’on a donné une autorisation provisoire à Afrique Media ».

Mais face à l’entêtement d’Afrique Media et à son refus de suspendre sa diffusion, le CNC passera à la vitesse supérieure en appliquant l’acte de mettre le média sous scellée ce 6 août dans l’après-midi. Selon Albert Patrick Eya’a, directeur de l’information d’Afrique Media, « l’acte a été posé par le sous-préfet de Yaoundé 2, accompagné de la force publique pour la circonstance ».

Selon les médias locaux, deux journalistes de la chaîne, Ladan Mohamed Bachir et Juliane Magne Tadda, ont également été suspendus. Ils sont sanctionnés pour défaut d’encadrement de leurs invités lors de l’émission « Le débat panafricain ». Une émission dans laquelle sont invités des personnalités politiques, universitaires et de la société civile qui, en direct, s’en prennent ouvertement à François Hollande et à d’autres chefs d’Etat occidentaux qu’ils accusent d’avoir des projets criminels pour l’Afrique.

Les dirigeants d’Afrique Media ne comptent pas s’arrêter là. S’adressant aux médias, Albert Patrick Eya’a affirme avoir saisi le tribunal administratif pour surseoir à la décision du CNC. « Les réquisitions du juge restent attendues. Nous allons relancer le dossier. Ils n’ont fermé que nos bureaux. Nous ne pouvons pas travailler, mais la chaîne continue d’émettre », dit Albert Patrick. Selon ce dernier, la chaîne est victime d’un acharnement du secrétaire général du CNC, Jean Tobie Hond.

Source : Lelibrepenseur

Aug 2, 2015

Une vidéo d'Al-Nosra montre la "capture" de rebelles syriens entraînés par les États-Unis

Le Front al-Nosra, la branche d'el-Qaëda en Syrie, a diffusé une vidéo dans laquelle elle affirme montrer la capture cette semaine de rebelles syriens entraînés par les Etats-Unis et accusés de "collaboration avec l'Occident".

A la mi-juillet, au moins 54 rebelles armés et équipés par Washington sont entrés en Syrie. Ils sont le premier groupe d'insurgés se faisant appeler la Division 30 et qui, formés par les Américains, sont censés lutter contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie.

Huit d'entre eux ont été kidnappés mercredi soir dans le nord de la Syrie par le Front al-Nosra, groupe jihadiste rival de l'EI mais également visé par les frappes aériennes de la coalition dirigée par Washington, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Cette information a été démentie par le ministère américain de la Défense mais Al-Nosra a ensuite revendiqué le rapt, accusant ces rebelles d'être "des agents des intérêts américains dans la région".

La vidéo téléchargée samedi sur la chaîne d'Al-Nosra sur YouTube est intitulée "Les soldats du Front Al-Nosra lancent une opération militaire visant à empêcher l'extension du bras américain dans le nord syrien".

Elle montre au moins cinq hommes marchant dans un champ l'un derrière l'autre, les mains derrière la tête, encadrés par un homme cagoulé et un autre armé.

Un des détenus présumés affirme devant une caméra avoir été recruté par les Américains à travers des intermédiaires pour être entraîné pendant un mois et demi dans un camp en Turquie.

Selon lui, un fusil d'assaut M-16 et une somme d'argent ont été remis à ceux qui ont été entraînés pour qu'ils aillent "combattre Al-Nosra" en Syrie.

Un homme cagoulé se présentant comme un membre d'Al-Nosra assure que le groupe jihadiste "a coupé la main de l'Occident et des Américains en Syrie" en capturant ces hommes.

"Leur collaboration avec l'Occident est claire", a-t-il dit, assurant qu'ils aidaient la coalition à frapper les positions d'Al-Nosra.

A la suite de l'enlèvement, des combattants d'el-Qaëda ont lancé une attaque vendredi contre le siège de la Division 30 dans la province d'Alep.

Selon un nouveau bilan de l'OSDH, 25 jihadistes ont péri dans cette bataille et les frappes de la coalition sur la zone.

Les rebelles et leurs alliés, qui ont perdu sept hommes, se sont retranchés vers des zones tenues par les combattants kurdes dans cette province du nord syrien.

Source : Lorientlejour

Jul 31, 2015

Autriche: des militaires Étasuniens se rendant en Ukraine, arrêtés pour trafic d’armes

Les Américains avaient tout simplement négligé ce "détail" qu'est l'autorisation de transport d’armes. Neuf militaires US ont été interpellés à l'aéroport de Vienne-Schwechat pour tentative de transférer illégalement des armes d'infanterie sur le territoire ukrainien, a rapporté le quotidien autrichien Kurier.

Selon Kurier, les soldats n'ont pas pu présenter l'autorisation de transfert des fusils M16 et des pistolets découverts par le personnel de l'aéroport lors de l'examen des bagages.
 

Les neuf militaires en provenance de Washington ont expliqué qu'ils se rendaient en Ukraine dans l'objectif d'accomplir une mission. Les armes ont été découvertes quand les soldats passaient le contrôle de sécurité.  

Selon Kurier, suite à cette découverte, les soldats ont été détenus et interrogés. En outre, l'ambassade américaine ainsi que l'Office fédéral de protection de la Constitution et de lutte contre le terrorisme ont été informés de l'incident.
 

Au cours des interrogatoires, il s'est avéré que les Américains avaient tout simplement négligé ce "détail" qu'est l'autorisation de transport d'armes. En se dirigeant dans un pays en guerre dans l'objectif d'effectuer un devoir confié par Washington, cet aspect du droit international n'aurait pourtant pas dû échapper à leur vigilance.

Selon Michael Bauer, porte-parole du ministère autrichien de la Défense, les ministères de la Défense et des Affaires étrangères ont le droit d'autoriser dans des cas exceptionnels le passage à la douane des militaires étrangers participant à des opérations de paix, à des exercices militaires etc. Mais aucune demande n'a été faite par les services américains concernés, a souligné M.Bauer.

Après avoir été interrogés, les militaires ont été expulsés vers leur pays d'origine, a fait savoir le quotidien autrichien.

Source : SputnikNews

Jul 27, 2015

La Turquie et les États-Unis d'accord pour éliminer l'État Islamique du nord de la Syrie

Les Etats-Unis et la Turquie ont décidé lundi de muscler leur coopération militaire pour éradiquer le groupe Etat islamique (EI) du nord de la Syrie, alors qu'Ankara a promis de continuer ses frappes contre les rebelles kurdes jusqu'à ce qu'ils déposent les armes.

Ce nouveau partenariat vise à "établir une zone débarrassée de l'EI et d'améliorer la sécurité et la stabilité le long de la frontière entre la Turquie et la Syrie", a déclaré à l'AFP un responsable militaire américain en marge d'une visite du président Barack Obama en Ethiopie.

Longtemps accusé de complaisance vis-à-vis des organisations radicales en lutte contre le régime de Damas, le gouvernement islamo-conservateur turc a opéré un virage après l'attentat suicide meurtrier de Suruç (sud), attribué à l'EI, et la mort d'un de ses soldats tué lors d'une attaque jihadiste à la frontière.

Depuis vendredi, l'armée turque a mené plusieurs raids aériens contre des objectifs de l'EI en Syrie. Ankara a aussi donné son feu vert, longtemps attendu, à l'utilisation de la base d'Incirlik (sud) aux avions américains qui bombardent l'EI en Syrie et en Irak.

Les détails de l'accord évoqué par Washington restent toutefois à définir.
Selon le responsable américain, il impliquerait un soutien turc aux "partenaires au sol" des Etats-Unis, à savoir les troupes de l'opposition syrienne modérée. En revanche, il ne s'agit pas d'instaurer la "zone d'exclusion aérienne" réclamée par Ankara.

Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a confirmé lundi sa détermination à lutter contre l'EI. "Nous ne voulons plus voir Daech (l'acronyme arabe de l'EI) à la frontière turque", a-t-il répété lundi, excluant toutefois l'envoi de troupes sur le sol syrien.

"La présence d'une Turquie susceptible d'utiliser efficacement la force peut permettre de changer l'équilibre en Syrie, en Irak et dans toute la région", a ajouté M. Davutoglu.

Son ministre des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu a promis de son côté que son pays participerait désormais "activement" aux frappes aériennes de la coalition.

"Les armes ou la démocratie"
Presque simultanément à son entrée en guerre contre les jihadistes, la Turquie a bombardé les bases arrières des rebelles du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le nord de l'Irak. Dimanche soir, les F-16 turcs ont mené de nouvelles frappes.

La Turquie les poursuivra jusqu'à ce que le PKK renonce aux armes, a proclamé M. Davutoglu. "Nous allons continuer notre combat (...) jusqu'à ce que nous parvenions à un certain résultat, a-t-il dit à la télévision. C'est soit les armes, soit la démocratie".

Dans la foulée de l'attentat de Suruç qui a visé des militants prokurdes, le PKK avait revendiqué en représailles une série d'attaques meurtrières contre des policiers. Juste après les premiers raids aériens turcs, il a proclamé la fin de la trêve qu'il respectait depuis 2013 et revendiqué la mort de deux soldats.

Cette escalade menace de faire capoter le fragile processus de paix engagé en 2012 pour mettre un terme à une rébellion qui a fait 40.000 morts depuis 1984.

Réticences alliées

La double offensive engagée par Ankara contre le PKK et les jihadistes nourrit la suspicion. Certains affirment que la priorité des Turcs est la lutte contre les Kurdes, plutôt que celle contre l'EI.

Illustration de ces suspicions, les Kurdes de Syrie ont accusé lundi la Turquie d'avoir ouvert le feu contre deux villages du secteur frontalier de Zur Maghar, dans la province d'Alep (nord de la Syrie), faisant quatre blessés parmi ses combattants. "Au lieu de s'en prendre aux positions occupées par les terroristes de l'EI, les forces turques attaquent nos positions de défense", ont dénoncé les Unités de protection du peuple (YPG) kurdes, alliées du PKK, à la pointe du combat contre les jihadistes.

Ankara a démenti ces accusations, assurant avoir riposté à des tirs venus de Syrie. "Le PYD (principal parti kurde de Syrie), avec d'autres ne fait pas partie des objectifs de nos opérations militaires", a assuré à l'AFP un responsable turc qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat.

La Turquie s'est inquiétée à plusieurs reprises de la formation à sa frontière d'une région autonome kurde dans le nord de la Syrie.

S'ils ont applaudi son offensive contre l'EI, les alliés de la Turquie ont paru nettement plus réservés sur celle qui vise le PKK. "L'autodéfense doit être proportionnée", a souligné le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg à la télévision norvégienne NRK, en soulignant les "progrès" permis par le processus de paix engagé entre Ankara et les Kurdes. L'Otan doit se réunir mardi à Bruxelles pour évoquer la situation sécuritaire en Turquie.

La police turque a poursuivi lundi sa vague d'arrestations contre des militants présumés du PKK, du groupe EI et de l'extrême gauche. Selon le gouvernement, 1.060 personnes ont été arrêtées depuis vendredi, dont une large majorité de militants kurdes.

Dans une note révélée lundi par la presse, le chef de la police d'Istanbul a placé ses hommes en alerte à cause du "risque accru" d'attentat dans la plus grande ville du pays.

Source : Lorientlejour

Jul 22, 2015

Israël : Des hackers arrêtés pour le piratage de la banque JPMorgan

Les autorités américaines et israéliennes ont indiqué avoir procédé à des arrestations et des inculpations liées à une des plus importante escroquerie informatique de l'histoire, avec l'infiltration de plus de 80 millions de comptes de la banque américaine JPMorgan Chase.

Deux hackers israéliens, Gery Shalom et Ziv Orenstein, ont été interpellés et placés en garde à vue mercredi pour 20 jours grâce à la coopération entre l'unité de la police israélienne spécialisée dans la lutte contre la cybercriminalité et le FBI américain, a précisé une porte-parole de la police israélienne. Les autorités américaines ont indiqué qu'elles allaient demander leur extradition.

Les forces de l'ordre américaines ont de leur côté arrêté Yuri Lebedev et Anthony Murgio à leur domicile respectif en Floride (sud), a-t-on appris mardi.
Un cinquième comparse était en fuite, Joshua Samuel Aaron, de nationalité américaine mais vivant en Russie.

Les cinq hommes sont poursuivis par la justice américaine pour blanchiment d'argent, manipulation de cours de bourse et opérations illégales liées à la monnaie virtuelle bitcoin, selon des communiqués publiés mardi et des documents judiciaires consultés par l'AFP.

Ces documents ne mentionnent pas de lien avec l'attaque informatique menée à l'été 2014 contre JPMorgan Chase, mais d'après une source proche du dossier, les noms de deux des inculpés figurent dans la liste des suspects établie par le FBI pour cette attaque.

L'intrusion illégale dans le système informatique de la première banque américaine en termes d'actifs avait touché 76 millions de ménages et 7 millions de PME, avait révélé l'établissement en octobre dernier.

Selon les médias israéliens, ce groupe de hackers est soupçonné d'avoir volé les données de ces comptes et de les avoir ensuite utilisées pour procéder à des achats d'actions par l'intermédiaire d'une société écran, afin de faire monter artificiellement les cours de titres que les suspects avaient achetés au plus bas avant de les revendre au plus haut.

Ces manipulations leur auraient rapporté des millions de dollars. La radio publique israélienne a précisé que 10 enquêteurs du FBI ont été dépêchés en Israël pour suivre l'enquête.

Les deux prévenus arrêtés aux Etats Unis ont été inculpés, selon des documents judiciaires, pour détention illégale d'une licence de bitcoin, la monnaie virtuelle volatile et controversée.

Ils sont accusés d'avoir géré une plateforme d'échanges de bitcoin appelée Coin.mx. D'après les autorités, les deux hommes permettaient aux victimes de cyber-attaques d'acheter des bitcoins pour verser une sorte de rançon aux hackers ayant pris possession de leurs données.

L'argent était versé dans des comptes bancaires domiciliés à Chypre, Hong Kong et en Europe de l'Est, d'après les documents.

Source : Lorientlejour

Jul 8, 2015

A Wall Street, le NYSE suspend ses échanges mais exclut une cyberattaque

Le New York Stock Exchange, principale plateforme boursière à Wall Street, a suspendu mercredi ses échanges pour des raisons techniques et a écarté l'éventualité d'une attaque malveillante.

"Nous connaissons un problème technique, que nous œuvrons à résoudre aussi vite que possible", a expliqué le NYSE dans un communiqué. "Nous faisons tout notre possible pour (...) assurer une réouverture rapide en bon ordre du marché".

Sur le réseau social Twitter, la plateforme a vite insisté sur le fait qu'elle ne connaissait qu'un problème technique "interne" et que ce dysfonctionnement n'était pas dû à une cyberattaque.

Un porte-parole du ministère de la Sécurité intérieure (DHS) a indiqué de son côté qu'il n'y avait "pour l'instant aucun signe d'activité malveillante". "Nous continuons d'enquêter", a-t-il ajouté.

Le NYSE avait annoncé peu après 11h30 (15h30 GMT) devoir suspendre temporairement tous ses échanges à la mi-journée, sans donner davantage d'explications dans un premier temps.

Les échanges continuaient néanmoins à Wall Street à la mi-séance, l'autre grande plateforme, le Nasdaq, fonctionnant normalement et permettant d'échanger des titres cotés au NYSE.

Les dysfonctionnements du NYSE "pourraient être liés à la connectivité avec d'autres plateformes", a rapporté Art Cashin, un responsable au NYSE de la banque UBS, cité par la chaîne CNBC, estimant qu'ils n'étaient pas susceptibles d'avoir un effet sur les mouvements de la Bourse, une fois que les échanges auraient repris.

"Actuellement sur le NYSE, à peine plus de 15% des échanges se font", a relevé Gregori Volokhine, de Meeschaert Financial Services. "On a un acteur qui n'est plus central et qui a un problème technique. Ce qui est frappant c'est que ça montre à quel point le NYSE a perdu de sa prééminence".

En août 2013, le Nasdaq avait lui-même dû interrompre plusieurs heures ses échanges, et avait à cette occasion fait état de problèmes issus du NYSE Arca, ancien ArcaEx, un système électronique géré par le NYSE, tout en assumant la responsabilité de cette interruption.

Mais le NYSE a précisé mercredi que les opérations du NYSE Arca n'étaient pas affectées par l'interruption des échanges, et continuaient à fonctionner normalement.

Au moment de l'interruption, Wall Street était en nette baisse, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average perdant 1,15% à 17.573,23 points. Le Nasdaq de son côté perdait 1,47% à 4.924,00 points vers 16h40 GMT.


Source : Lorientlejour

Jul 4, 2015

Der Spiegel porte plainte pour espionnage contre les Etats-Unis

L'hebdomadaire allemand, Der Spiegel, a déposé une plainte auprès de la justice allemande pour avoir été espionné par les services de renseignements américains en 2011, selon l'AFP.
La plainte a été déposée vendredi auprès du parquet fédéral de Karlsruhe. Le journal accuse les américains d'espionnage et "d'atteinte au secret des correspondances", indique le communiqué publié sur le site de Der Spiegel.

D'après le communiqué, une "note secrète de la chancellerie suggère que le Spiegel a été surveillé par les services de renseignements américains en 2011".

Les services américains ont établi que le journal avait une source secrète au sein du gouvernement allemand, dans l'entourage du coordinateur des services de renseignement, Günter Heiss. La CIA en a prévenu M. Heiss et peu après, le collaborateur en question a été muté dans un service annexe.  

Le gouvernement allemand a démenti devant l'organe de contrôle parlementaire et n'a rien fait pour élucider l'affaire. Actuellement, la commission parlementaire d'enquête sur les écoutes menées par la NSA examine cette affaire.

Jeudi, le secrétaire général de la chancellerie allemande, Peter Altmaier, a convoqué l'ambassadeur des Etats-Unis, John Emerson, à Berlin au sujet du scandale des écoutes américaines. Selon de nouvelles révélations de Wikileaks, la NSA a espionné plusieurs ministres allemands, relançant une affaire qui a empoisonné les relations entre Berlin et Washington.

Source : SputnikNews

Jun 27, 2015

États-Unis : Le Pentagone autorise l’armée à tuer les journalistes

Le département de la Défense des États-Unis a publié une nouvelle instruction de conduite des opérations militaires qui explique notamment que les journalistes peuvent être qualifiés de « belligérants non privilégiés ». Ils sont donc ainsi assimilés à des combattants et donc il est autorisé d’ouvrir le feu sur eux.

Selon ce manuel de guerre de 1176 pages, dénommé « Instructions du département de la Défense sur les règles de conduite des opérations militaires », on énumère différentes possibilités pour tuer un ennemi, comme l’abattre, le faire exploser ou le poignarder, mais il n’est pas toujours autorisé d’utiliser le poison ou des gaz asphyxiants. Pourtant, les attaques surprises et le massacre des troupes en retraite sont bel et bien approuvés.

En même temps, les journalistes se trouvant dans les zones du conflit, peuvent être qualifiés de « belligérants non privilégiés », rapporte le quotidien américain The Washington Times.

En outre, l’instruction va plus loin et contient non seulement les règles de conduite sur la ligne de front, mais aussi une section détaillée sur les journalistes, notamment le fait qu’ils peuvent être qualifiés de « terroristes ».

« En général, les journalistes sont des civils. Cependant, les journalistes peuvent être des membres des forces armées, des personnes autorisées à accompagner les forces armées ou des belligérants non privilégiés », précise l’instruction.

Pourtant, le Pentagone ne donne pas les critères selon lesquels un journaliste peut être classé dans cette catégorie.

Le terme »belligérants non privilégiés » remplace celui de « combattant ennemi illégal » utilisé sous George Bush. Certains défenseurs des droits de l’homme considèrent comme étrange et provocateur la présence d’un tel terme dans un document du département de la Défense.

Le professeur en journalisme de l’université de Georgetown Chris Chambers a confié à RT qu’il ne savait pas ce que signifiait ce nouveau terme, « parce que ni la Convention de Genève, ni les autres principes du droit international et même la loi américaine ne possèdent de terme « belligérants non privilégiés ». Cela autorise les militaires à « attaquer et même tuer des journalistes qui ne leur plaisent pas particulièrement, mais en même temps qui ne sont pas forcément de l’autre bord », explique Chris Chambers.

Le manuel affirme aussi qu’il n’existe aucune interdiction à propos des drones dans le droit de la guerre, précise RT. Le livre affirme que ces derniers peuvent être désignés comme avions militaires s’ils sont utilisés par un militaire américain.

Le porte-parole du Pentagone, le lieutenant-colonel Joseph R. Sowers, a déclaré que le manuel n’était pas significatif et qu’il n’avait pas valeur de loi.

Ce manuel est le premier guide légal du Pentagone en ligne pour quatre branches militaires.

Source : Algerie1

Jun 13, 2015

Les Etats-Unis en passe de stationner des armes lourdes en Europe de l'Est

Les Etats-Unis sont en passe d'entreposer des armes lourdes, y compris des chars pour jusqu'à 5.000 hommes, dans plusieurs pays baltes et d'Europe de l'Est pour contrer une éventuelle agression russe, affirme samedi le New York Times.

Si la proposition du Pentagone est acceptée par l'exécutif américain, les Etats-Unis entreposeront pour la première fois des armes lourdes dans ces pays qui ont récemment adhéré à l'OTAN et qui, avant la chute du mur de Berlin, appartenaient à la sphère d'influence de l'Union soviétique, affirme le quotidien qui cite des sources américaines et alliées anonymes.

Il s'agit de rassurer les pays baltes et d'autres pays d'Europe de l'Est qui sont très inquiets depuis l'annexion de la Crimée et les combats en Ukraine, où des séparatistes pro-russes contestent l'autorité de Kiev dans l'est du pays. Kiev et les Occidentaux accusent la Russie d'armer les séparatistes et d'avoir déployé des troupes régulières pour les aider.

Selon le New York Times, la proposition doit encore recevoir l'aval du secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, et de la Maison Blanche. Le quotidien souligne que certains alliés de l'Otan s'inquiètent de la réaction de la Russie.

Un porte-parole du Pentagone cité par le quotidien souligne qu'aucune décision n'a encore été prise. Les responsables qui ont parlé au quotidien estiment que le Pentagone devrait avoir le feu vert avant une réunion des ministres de la Défense de l'Otan, ce mois-ci à Bruxelles.

En l'état actuel des plans du Pentagone, de l'équipement pour quelque 150 hommes (une compagnie dans l'armée américaine) serait stocké dans chacun des trois pays baltes. De l'équipement pour une compagnie ou un bataillon (750 militaires environ) serait entreposé en Pologne, Roumanie, Bulgarie et peut-être en Hongrie, ont précisé ces sources.

Source : Lorientlejour

La Russie très préoccupée par la mise en place d'un laboratoire médico-biologique des États-Unis, à proximité de sa frontière

La Russie a exprimé sa profonde préoccupation suite à la mise en place d'un laboratoire médico-biologique près de la frontière russe, a annoncé jeudi le ministère russe des Affaires étrangères.

"La décision du Pentagone de placer des laboratoires médico-biologiques extrêmement près de la frontière russe suscite de graves inquiétudes", a déclaré le ministère dans un communiqué publié en ligne.

Selon le communiqué, les Etats-Unis ont mis en place "un laboratoire d'isolation biologique de haut niveau", baptisé Centre de recherche de santé publique Richard G. Lugar, dans la banlieue de Tbilissi, la capitale géorgienne.

"Les autorités américaines et géorgiennes s'efforcent de dissimuler le vrai contenu et les véritables intentions de leurs activités dans la branche militaire de l'armée américaine, qui étudie notamment les maladies dangereuses et infectieuses", peut-on lire dans le communiqué.

"Le Pentagone s'efforce de camoufler ses installations militaires médico-biologiques dans d'autres pays de la Communauté des Etats indépendants", poursuit le document.

Le ministère a fait valoir que les activités connexes du Pentagone, qui sont liées directement à la Convention sur les armes biologiques et toxiques, ont démontré "le net désintérêt" de Washington à l'égard de la convention.

La convention est un traité multilatéral de désarmement interdisant le développement, la production et le stockage des armes biologiques et toxiques.

Par ailleurs, le ministère a accusé les Etats-Unis et leurs alliés de l'OTAN de violer le Traité de non-prolifération nucléaire en menant de "prétendues missions conjointes".

Alors que Moscou et Washington se sont récemment accusés de violer le Traité bilatéral sur les forces nucléaires de portée intermédiaire (FNI), le ministère a souligné que les Etats-Unis projetaient d'établir des bases de défense anti-missile avec des systèmes de lancement vertical en Roumanie et en Pologne, ce qui "violerait directement le traité".

Le ministère a également accusé les Etats-Unis de poursuivre leurs provocations et allégations "sans fondement" à l'égard de Moscou pour la prétendue intervention de la Russie dans la crise ukrainienne.

"Les Etats-Unis n'ont non seulement pas fait de véritables efforts pour résoudre la crise et éviter une catastrophe humanitaire à Lougansk et à Donetsk, mais ont en plus incité les autorités de Kiev à poursuivre un conflit civil fratricide", conclut le communiqué.

Source : CRI

Jun 11, 2015

Les États-Unis envisagent de nouvelles bases militaires en Irak

Le Pentagone envisage l'installation de nouvelles bases en Irak pour rapprocher ses conseillers militaires des lignes de front avec le groupe Etat islamique (EI), selon ses responsables.

Selon le porte-parole du Pentagone, le colonel Steve Warren, la nouvelle la base d'Al-Taqadoum (province d'Al-Anbar) annoncée mardi qui comptera 450 militaires américains pourrait être la première d'une série de nouvelles bases américaines en Irak. "Ce que nous faisons à Al-Taqadoum est quelque chose que nous envisageons de faire ailleurs", a-t-il déclaré.

La Maison Blanche a toutefois immédiatement souligné que rien n'était encore décidé. "Il n'y a pas de plans immédiats" pour de nouvelles bases, a souligné le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest.

Trois semaines après la chute de Ramadi, désormais aux mains des jihadistes de l'EI qui contrôlent de vastes pans de territoire en Irak, Barack Obama a annoncé mercredi un renforcement prudent du dispositif américain sur place.

Les Etats-Unis vont envoyer 450 soldats supplémentaires (ils étaient environ 3.100 jusqu'à présent), pour soutenir la 8e division irakienne, avec en ligne de mire notamment la reconquête de Ramadi. Le détachement sera stationné sur un nouveau site, la base aérienne d'Al-Taqadoum, et comprendra moins d'une centaine de conseillers militaires, le reste étant du personnel de soutien.

Le chef d'état-major inter-armées américain, le général Dempsey, a également évoqué la possibilité de nouveaux sites d'implantation américaine après Al-Taqadoum, au fur et à mesure de la reconquête du pays par l'armée irakienne, selon un article du site d'information officiel du Pentagone.

Au fur et à mesure que les troupes irakiennes avanceront et s'éloigneront des bases déjà existantes, il peut être nécessaire d'en établir de nouvelles dans le cadre d'une stratégie du "nénuphar", a-t-il estimé en substance. "Nous regardons tout le temps si d'autres sites pourraient être nécessaires", a-t-il expliqué. "Je pourrais en voir un dans le couloir Bagdad-Tikrit-Kirkouk vers Mossoul", la grande ville du nord de l'Irak, a-t-il indiqué.

Source : Lorientlejour

Jun 9, 2015

"Stop TTIP": deux millions d'Américains signent la pétition

Deux millions d'Américains ont signé la pétition européenne contre l'accord de Partenariat transatlantique sur le commerce et l'investissement (TTIP) négocié entre les Etats-Unis et l'UE, rapporte mardi le site European Gazette. 

L'initiative européenne des citoyens (EBI) "Stop TTIP" s’oppose à la mise en place d'une zone de libre-échange UE-USA, censée regrouper près de 60% de la production économique globale et réunir, selon ses partisans, des conditions propices à la croissance économique sur les deux rives de l'Atlantique.

Parmi les participants aux négociations figurent 23 membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), dont l'Union européenne (représentant 28 Etats), la Suisse, le Canada, et les Etats-Unis soit un total de 50 Etats.

Pour leur part, les adversaires de l'accord craignent une dégradation des conditions de travail pour les salariés, ainsi que des normes en matière de protection de l'environnement. La perspective d'annulation des droits de douane a également soulevé une vague de protestations dans le secteur agricole de l'Europe. Les détracteurs du Partenariat transatlantique soulignent en outre le caractère non démocratique des négociations.

Certains experts internationaux considèrent le TTIP comme une tentative de domination de l'Union européenne par Washington et qualifient l'accord d'"Otan économique".

Lors du récent sommet des pays du G7 en Allemagne, près de 35.000 personnes sont descendues dans les rues de Munich pour exprimer leur désaccord avec la politique menée par le Groupe des sept, appelant notamment à bloquer l'accord TTIP.
 
Source : SputnikNews
 

Popular Posts This Week

Sitemap